La vie sous toutes les coutures - Page 4

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Jeu 5 Déc - 21:40 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Tout mon corps réagissait à ses mouvements, j'étais comme ses meubles que nous ignorions. Je souffrais d'être collé à elle ainsi, de la toucher et surtout de savoir qu'au fond de moi je perdais tout contrôle. Je désirais la possédé comme je voulais qu'elle me possède, non pas que je voulais qu'on change de corps, mais seulement que nous fassions qu'un. Un unisson, un peu comme les trois mousquetaires, bien que nous soyons que deux. Le rythme qui nous entourait changea, suivant ses mouvement à elle, pendant que le lampadaire dehors près de ma fenêtre se tordait formant une colline à la spirale cacher. Le grincement du métal fit hurler les chiens du voisinage. Je frissonnais en sentant ses doigts contre ma peau, ses ongles griffant ma chair qui guérissait au fur et à mesure. Un bang ce fit entendre, quelque chose de sourd et de profond. M'arrêtant, je regardais dans la pièce. Les meubles se trouvaient à des endroits différent de d'habitude, mais haussant les épaules je la regardait. « Je ne suis pas certain de la réponse, mais peu m'importe. », et sur ses paroles je lui revolais un baiser glissant mes mains sur les flans de sa robe.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Jeu 5 Déc - 22:04 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Peu importe, il avait raison. C’était étrange car même si j’ignorais si c’était normal, je ne me rendais pas vraiment compte que ça venait de moi. Je ne me rendais même pas compte que j’en avais la force. Je ne regardais même pas autour, n’étant pas vraiment alarmée par ce qui m’entourait, juste le choc du sommier. Je lui donnais pourtant raison, souriant à ce baiser volé, laissant la valse des meubles reprendre plus lentement tout de même en sentant sa main, m’aventurant à glisser mes lèvres à son cou. Goûtant sans retenue à sa peau chaude, guidant mes lèvres à son oreille. « Guidez-moi ! », lui susurrais-je alors à l’oreille dans un murmure échappé. Une évidence mais des mots qui ne purent être évités. J’étais novice, tellement, je crois que c’était ce qui m’effrayait le plus, ignorer quoi faire ou même à quel rythme. J’étais comme quand nous découvrions avoir un nouveau pouvoir, l’incompréhension, tentant au début de le manier, en prendre l’habitude, savoir comment il fonctionne. En fait, j’apprenais de nouvelles facettes de mon corps, ce corps que jamais personne n’avait vu dénudé depuis ma puberté, moi qui était tellement pudique même avec ma famille, je m’ouvrais totalement à lui, portant même une main à mon décolleté, détachant le nœud qui serait celle-là à ma peau. Laissant mon pendentif, héritage famille se faufiler glisser à mon cou. Cette angoisse du nouveau, du changement, laissant toujours cette attraction magnétique au-dessus de nous. Merlin l’enchanteur n’a qu’à bien se tenir.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Jeu 5 Déc - 22:31 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Reprenant le jeu de plus bel, je ne pus m'empêcher de sourire à sa demande. Seulement cette question me revenais toujours. Serais-je capable de la toucher ? Un baiser c'est facile, mais la toucher comme on doit toucher une femme ça c'est une tout autre histoire. Je crois hélas que j'en serais incapable, j'ai beau me retourné ça dans ma petite caboche, que je ne trouve pas plus le moyen de la toucher comme il se doit. C'est comme si j'étais redevenu puceau, moi, Duncan puceau ! Laissez-moi rire de tout cela ! La regardant retiré le ruban qui retenait le haut de son bustier, je me surpris à déglutir. Gêner, c'était peu dire en ce moment. Prenant une grande respiration, je glissais mes doigts dans le cordages qui retenait le tout bien en place. Pourquoi diantre les vêtements de femmes sont si complexe à retiré ! Une chaise vola tout près de nous, mais je ne lui portais pas plus d'attention que la fiole de potion qui perdit son bouchon et se déversa sur ma tête. Sentant le liquide couler dans mes cheveux clairs, ondulant dans mon cou jusqu'à ma colonne. POUF ! En moins de deux je me retrouvais dans le corps d'un Duncan à peine âgé de cinq ans. Mes mains étaient minuscules, mais le plus inquiétant c'était que je voyais tout en blanc. Perdu sous l'amas de couverture, je cherchais avec peine et misère la sortie. Qui avais mis cette potion dans ma petite collection ? Je n'avais pas fait de potion de rajeunissement depuis bien longtemps déjà. Et voilà qu'il fallait que ça tombe à ce moment là... Quel triste sort ! « Vous n'avez rien Sage ? », dis-je de ma voix enfantine.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Jeu 5 Déc - 22:47 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Et là, BAM ou paf, ou pouf enfin comme vous voulez. Un liquide qui collait sur sa tête trempait légèrement de justesse ma robe. Alors que tout filais au rythme… et c’est le plus surprenant qui arrivait alors qu’il se rajeunissait sous mes yeux au départ rempli de désir mais là, vivement rempli d’incompréhension. La valse ne s’arrêtant aussitôt au-dessus alors qu’il me demandait comme j’allais, comme un enfant. Je ne savais que dire, tellement perturbée, pas encore totalement hors de mes émotions. Et là, bim… un tiroir, celui qu’il avait de justesse évité atterri sur ma tête. La valse était finie et je me retrouvais assommée, blessée au front. Bon, la question était sans réponse vocale mais là, il n’y avait mot. Choquée mais surtout à présent assommée. C’est quelques minutes après que je reprenais mes esprits, ouvrant les yeux et regardant à nouveau l’enfant mais laissant mon regard aller s’étaler à la pièce. J’en témoignais à l’absence de métaux que je n’y étais surement pas pour rien, me redressant en le regardant. « C’est moi qui ai fait ça ? Et vous… et… vous savez que vous êtes un enfant ? », demandais-je en le regardant attentivement et restant de marbre. Il faut avouer que ça, ça choque. Je fronçais le nez avant de rire légèrement alors que la pression descendait. « C’est irréversible ? », demandais-je, un peu amusée. C’est alors qu’un bourdonnement sonnait dans ma tête, un bourdonnement atroce, je savais d’où il venait, je l’avais déjà ressentie alors que je m’étais égarée dans la forêt, c’était ma tante. Je plaçais les mains sur mes oreilles le temps que cela ne se stoppe en grimaçant légèrement. Ravie que cela n’arrive que maintenant. « On m’appelle, je crois ! », disais-je alors en attaquant que ça se calme.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 7:36 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Une sensation étrange, celle de se retrouver dans le corps d'un enfant, mais garder l'esprit d'un adulte. Assis sur le lit je regardais la jeune femme qui se trouvait à mes côtés. Assommée par un tiroir, je me sentais incapable de faire quoi que ce soit pour l'aider. Y faut croire qu'on avait vraiment pas de chance. J'attendais qu'elle reprenne conscience, assis en indien je l'observais replaçant une mèche de ses cheveux. « Je me demande comment une potion de rajeunissement c'est retrouvé dans ma chambre. », dis-je d'une voix un peu trop aiguë. Je plissais le nez à l'idée que tout ceci soit irréversible, même si je savais pertinemment que tout ceci ne durerait que quelque heures tout au plus. Je tirais un peu sur la couverture pour me couvrir après tout y faisait un peu frisquet. « On vous appelle ? », demandais-je intrigué.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 7:46 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
C’était trop étrange, tellement, j’étais bien plus que perturbée et encore. Cet homme avait régressé mais semblait-le même. Un enfant qui déplace la mèche de mes cheveux, l’image était tellement mignon mais sachant ce que je m’apprêtais à faire avec sa version virile, j’étais un peu gênée. Je souriais doucement en le voyant avoir froid, prenant ma cape pour la mettre par-dessus lui. « Dans le fond, c’est assez amusant ! », disais-je en me relevant, rattachant mon ruban et me mettant à sa hauteur. « Déroutant, décevant aussi mais amusant. », disais-je en penchant la tête. « Je dois y aller… enfin astralement, ma tante sinon elle pourrait dératiser tout le village pour me retrouver ! », disais-je en riant nerveusement et le regardant attentivement. « Hummmm… », faisais-je en laissant un petit air de peste se dessiner sur mon regard. « Je suis peut-être novice en luxure mais il y a une chose que j’adore faire… », et là, folle, sûrement de trop. J’allais le chatouiller car j’adorais chatouiller les petits garçons, ils étaient tellement sensible. Charles l’était et tous les enfants du village ou j’habitais. Il avait de la chance, j'étais un amour avec les enfants.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 8:09 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Non pas que cela me dérangeais, mais je n'avais aucun mérite à être un enfant surtout devant elle. Et dire que j'étais prêt à lui prodigué du plaisir et me voilà dans le corps d'un gamin qui n'a même pas atteint la puberté et qui par le fait même se trouve devant une femme plus que sublime. Je me mordais sa la lèvre, quelque chose que je ne faisais depuis bien longtemps maintenant et qui avait pourtant un charme fou auprès des femmes quand j'étais petit. Mon frère et moi avions toujours eu de la facilité à charmé les femmes étant enfant, des petits anges selon leur dire. Et pourtant nous en avions bien plus dans le pantalon qu'elles pouvaient bien le croire. Une projection astrale, voilà qui expliquait certaine chose. Je la regardais et lorsqu'elle afficha un air taquin je dois dire que je commençais a m'inquiéter. Fronçant mes sourcils tout en plissant le nez, je me demandais bien ce qui pouvait la conduire au penser qu'elle avait en ce moment en me regardant. Du haut de mes trois pommes je commençais à redouter le pire. Et cela fut le cas lorsque ses mains vinrent me chatouille, prit d'une crise de rire, je me laissais tomber sur le dos riant de bon cœur jusqu'à ce que ma tête me rappel que je n'avais pas cinq ans, mais plutôt vingt de plus. Je rampais donc pour finalement m'agripper à la tête de lit. « Par pitié arrêtez ! », dis-je dans un rire étouffé.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 8:21 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Je souriais doucement, fière de mon coup alors qu’il se tordait de rire.  C’est étrange mais c’était bien plus simple avec un enfant qu’un homme, peut-être par ce que là, il était moins attirant sexuellement parlant. Oui, c’est un fait mais mignon. Ca donnait presque envie de savoir s’il pourrait même faire des enfants aussi mignons. Oh non, il fallait que je me sorte cette idée de la tête. C’était pourtant un classique de la femme, cette pensée dans cette époque ou avoir une famille, la fonder était une richesse. Je souriais doucement, le lâchant alors qu’il me suppliait et redevenant la jeune femme… toute calme. « Désolée, c’était tentant. Je suis la plus grande pour l’instant ! », disais-je en souriant alors que j’arquais un sourcil. « Ne vous vengez pas pendant que… enfin, je reviens ! », disais-je en souriant. Je fermais alors les yeux en m’allongeant sur le sol, au milieu des débris, pensant à ce jardin non loin de la maison. J’y pensais fortement. Me l’imaginant, la matérialisant dans ma tête et alors que mon corps restait au pied du lit, allongé au part terre de fleurs et que je semblais endormie, mon autre moi était allongée au sol de ma chambre. Je me levais, allant aussitôt alerter ma tante que j’étais seulement allée cueillir des fleurs, j’en avais ramenée plusieurs avant de prétexter aller faire une sieste. Je demandais à ne pas être dérangée. Il était vrai que j’avais du mal à dormir en soir de pluie. Elle penserait que ma nuit fut courte. Je l’espérais. Verrouillant la porte à l’air d’un sort, je refermais les yeux, étant partie pendant plus d’une demi-heure, je revenais enfin à moi. C’était la première fois que j’avais été aussi loin de mon corps, épuisant mon énergie alors que me redresser semblait être un enfer.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 9:07 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Ô nuit accablante et fastidieuse, je la regardais s'amuser de ma mésaventure, pouvais-je en dire autrement ? Après tout on m'avait griffer, puis je me retrouvais dans mon corps de gamin de cinq ans. Si j'avais eu du cœur je crois que j'en aurais pleuré. Je n'avais nul envie de me venger après tout je la comprenais un tant soit peu, j'aurais sûrement fait de même, même si l'image de moi la chatouillant faisait beaucoup plus perfide qu'elle usant de ses mains pour me faire rire. Je la regardais s'allonger sur le sol en vois brute, peut confortable selon moi. Lorsqu'elle ferma les yeux, je sentis mon corps se crisper. Voilà pourquoi je ne faisais plus de potion de cette trempe, le retour à la normal était toujours aussi douloureux. Vieillir en quelque temps à peine, voilà quelque chose qui était insupportable. Je me recroquevillais sur moi-même étirant ma main vers elle. « Sage ! », murmurerais-je à sa simple intention. Ma voix était faible et me retournant j'agrippais les draps avant de pousser un cri de douleur. Je sentais mes os grandirent, ma peau qui s'étirait pour suivre la croissance de mon corps. Une demi-heure passa et lorsqu'elle se réveilla, j'étais toujours là entrain de crier mes tripes. La douleur était insupportable et je savais que mon pouvoir de guérison ne pouvait en rien contre ce type de potion. J'hurlais à m'en décrocher les poumons, je plein les hommes qui ont le malheur de devenir des loup-garou. J'étais rendu à huit ans quand j'eus une baise de croissance, je savais que ça ne durerait pas longtemps cet arrêt. Je regardais Sage me doutant bien qu'elle devait être apeurée. « Ce n'est rien, c'est normal. », dis-je en touchant sa joue de ma main. Puis mon visage se tordît devant la douleur qui revenait. « Allez chercher ma tante, elle sera sûrement quoi faire ! » En fait je n'avais pas la moindre idée en ce qui concernait les capacités de ma tante, mais je ne désirais pas qu'elle me voit ainsi. En rien ce n'étais de sa faute et je ne voulais pas qu'elle assiste à ce spectacle d'épouvante.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 9:21 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
JLe réveil était difficile, je le regardais, faible et lui torturé, je ne savais pas réellement si j’étais apte à me lever cependant je savais qu’il n’y avait rien à faire. Usant parfois de potion afin de tester, j’avais déjà fait les frais d’une de ce genre. Quand il disait d’aller chercher sa tante, je voulue me relever mais je n’en avais pas la force. Je secouais la tête. « Non, elle ne pourrait rien faire ! », disais-je en me glissant alors sur le lit ou il était. Je pris alors sa main, entrelaçant mes doigts avec les siens. Je souriais doucement en le regardant. « Je sais que c’est normal, mon chat a vécu la même chose ! », disais-je en faisant une moue. C’était difficile à voir, tellement car je me sentais impuissante mais en plus, je l’étais. J’étais même totalement inutile et épuisée. Il fallait que je récupère un peu après l’usure de mon pouvoir surtout avec la valse faite dans cette pièce. Je posais mon coude sur le bord du lit ainsi que ma tête dessus en lui souriant. « Pensez à quelque chose d’agréable ! », lui disais-je alors en tentant de lui faire oublier la douleur même si lui proposer une gamelle de lait ne suffirait surement pas cette fois mais il fallait que je rester calme, stresser, paniquer ne peut en général qu’empire la douleur.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 9:38 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Impuissant j'essayais tant bien que de mal de garder la douleur pour moi. La sueur perlait ma peau, mes membres se tordaient pour reprendre leur taille normal. Je désirais mourir, car la douleur était tel que si j'en mourais se serait un poids de moins. Je la regardais là appuyer contre le rebord de mon lit, des larmes perlaient le coin de mes yeux. J'avais mal et je regrettais peu à peu cette nuit. Ma grand-mère avait dit vrai, si je tombais amoureux cela causerait ma perte. Alors étais-je amoureux ? Non sûrement pas, pas déjà. Ma colonne produisit un bruit sec et je m'arrêtais de crier, abasourdi par ce bruit. Je la sentais grandir, pousser et prend de plus en plus de longueur. J'étais un enfant qui avait grandit lentement jusqu'à une certaine ou j'avais eu une énorme pousser de croissance. La porte de ma chambre s'ouvrit laisser deux de mes cousines entrer. Elles semblaient paniquées à la vue de tout ceci. « Duncan ! », dit l'une d'elle en faisant un pas de plus en ma direction. « Partez ! », hurlais-je entre mes cris de douleur. Elles restèrent immobile un instant avant de sortir de ma chambre. J'allais devenir fou si cela continuais.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 9:56 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Cette douleur, cette larme. J’étais aussi triste de voir ça que je pourrais être triste de moi-même être à sa place, c’était ainsi que j’étais avec tout le monde en fait. C’est alors que ses cousines rentrèrent, la peur se lissait aussi sur mon visage. Et la colère qu’il mettait dans sa voix me donnait mal pour elle qui ne le méritait surement pas même si je comprenais celui-ci aussi. Etrange comme sensation, neutre. Je tentais de me lever, remarquant la sueur sur son front. Il fallait l’éponger mais avec quoi ? Y avait-il de l’eau dans cette chambre ? Je n’en voyais pas, j’inspirais doucement en tendant de me lever retrouvant un peu mes forces physiques. Le désavantage dans la projection astrale était sans nul doute que le corps devenait comme du chiffon si j’en optais trop longtemps. J’allais alors à la porte, me doutant que ses cousines serraient encore devant. C’était logique. Je souriais doucement en leur demandant alors de l’eau et un drap. L’une d’elle s’exécutait. Je souriais à l’autre, la rassurant. Alors que la bassine me fut apportée, je refermais la porte en retournant vers lui, l’épongeant alors délicatement en le regardant. Je me sentais coupable, moi, cette valse. Si mes pouvoirs étaient plus contrôlés, ça ne saurait pas arriver. J’inspirais doucement. « Je suis désolée ! », lui disais-je alors en le regardant attentivement.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 12:36 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Passant le cap des dix ans j'hurlais de plus bel, la douleur devenant complètement insupportable, je n'avais même pas fait la moitié de mon âge encore. Mes doigts craquaient se pliant et repliant pour mieux grandir, je n'imagine même pas l'horreur de ce spectacle. Si je pouvais au moins trouver l'origine de qui avait fait cette potion, je me ferais un malin plaisir de lui faire sa fête. J'avais tout du moins l'air de commencer la puberté lorsqu'elle arriva avec une éponge pour éponger mon front. Je n'osais plus parler, car crier était désormais la seule chose que je pouvais faire. Ma tante ouvrit la porte à la voler, elle ne regarda même pas le désordre que nous avions causer. Elle s'approcha de moi et regarda la jeune femme à mes côtés. « Peu m'importe de savoir qui vous êtes, mais mon neuve sembles tenir à vous. Alors j'aurais besoin de votre aide, car si on arrête pas cette douleur il ne survivra pas et si on alerte les voisins avec ses hurlements je ne crains d'attirer trop les regards sur nous. S'il vous plait, pouvez vous montez sur le lit et le prendre dans vos bras, pensez que ce n'est qu'un simple enfant. », dit-elle en l'incitant à montez sur le lit. Je ne sais si elle me prit dans ses bras ou non, mais je tombais en quelque sorte inconscient. La douleur était toujours là, mais elle était beaucoup plus supportable qu'avant. Je ne criais plus et au contraire je sembles vivre une tout autre histoire. Comme un rêve réveiller qui semble si réel. Le partageait-elle avec moi ? J'avais peur de cette réponse et pourtant j'ouvrais les yeux.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 19:53 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Il était tellement simple ce qu’il se passait, il hurlait de douleur et je me sentais impuissante alors qu’il était à 20 centimètre de moi. Quand la porte s’ouvrit, je paniquais un peu, sursautant sur le coup alors que cette femme sublime aux longs cheveux blonds me parlait, me disant de le prendre dans mes bras comme un enfant. Je le fis, alors qu’elle m’incitait mais j’ignorais ce dont elle était capable. Je fermais les yeux, par méfiance mais aussi car je ressentais la douleur amplement en étant aussi fusionnelle avec lui. Alors que je les rouvris quand les cris et la douleur s’intensifiait, je les rouvris. Je reconnaissais cet endroit. Celui de mon village d’enfance, je marchais à environ 5 ans, mon ourson dans la main alors que je chantonnais cette chanson, une berceuse que maman me chantait sans cesse. J’étais affamée, je me voyais affamée, je savais que j’allais revivre ce moment qui me hantait depuis. Je baissais le regard vers lui, tentant d’ignorer tout ça et caressant sa joue. « Ça va ? », demandais-je pour me rassurer alors que plusieurs hommes riches qui chahutaient devant la taverne se manifestaient, lançant un caillou sur une paysanne qui puisait au puits. « Laissez-en pour les autres ! », disait-il avant rancœur tandis qu’elle venait juste d’en prendre une goutte. J’aurais réellement pue avoir autre chose dans mes pensées mais pourtant c’était le facteur activateur de ma vie, celui qui me permettait de vivre loin de ma famille en sachant qu’ils y sont bien mieux. Je ne relevais pas regard mais je m’entendais toujours chantonner, je savais même sans regarder que je m’asseyais devant cet arbre avec mon ourson dans les bras.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 20:20 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
La douleur c'était un tant soit peu dissiper, tout du moins je ne la ressentais pas comme j'aurais dut la ressentir, c'était comme de vulgaire picotement dans tout mon corps, rien de bien agréable, mais pas désagréable non plus. Serrant le tissu de sa robe, je m'agrippais comme si ma vie en dépendait, bien que c'était effectivement le cas. Prenant sur moi j'ouvrais finalement les yeux, je déglutis en découvrant cette poitrine voluptueuse sous mon regard. Je ne m'y attendais pas le moins du monde et détournais le regard réalisant que nous n'étions plus dans ma chambre. Ce paysage ne me disais absolument rien, curieux je regardais tout autour de moi. La pénombre était la reine de cet instant. J'observais une petite fille passer près de nous chantonnant une berceuse dont j'ignore totalement les paroles. Elle ne semblait pas nous bien que nous étions qu'à deux pas d'elle. Une caresse sur ma joue me fit relever la tête, je lui souris d'un demi sourire incertain de ma réponse, enfin surtout de mon ressentiment vis-à-vis de mon corps. « Pour le moment ça va. » J'entendis la cacophonie des gens sortir de la taverne, ce bruit je le connais bien et même si on se trouve n'importe ou dans le monde cela reste la même chose. « Connaissez-vous cet endroit ? »
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 20:33 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Je restais un peu bouche bée devant cet endroit, me retenant de ne pas regarder la petite fille, moi, à cet arbre. Je me souviens encore tellement de la faim que j’avais ressentie. Ce ventre qui sonnait creux et criait famine. Surement par ce que je commençais aussi à avoir faim. Il allait mieux, je me sentais rassurée en baissant le regard vers lui à sa question. « Paris… un petit village non loin du château ! », disais-je alors en haussant les épaules. « Dans ma tête, je crois ! », disais-je en inspirant légèrement. « Vous pouvez marcher ? Je n’ai pas envie d’assister à ça ! », Disais-je alors en inspirant tandis que les hommes commençaient à sortir leur nourriture, servis par une femme voluptueuse. La vue de leur nourriture réveillait cet enfant, elle la regardait comme si c’était un trésor. Comme un cadeau sous le sapin ou même l’apparition de dieu. Elle n’en décollait pas le regard et les contemplait se nourrir. Il avait beau être tard mais elle s’enfuyait toutes les nuits dans l’espoir de cueillir des fruits des bois mais elle n’en trouvait jamais. L’on pouvait voir une entaille à sa cuisse, blessée par l’épine du rosier qu’elle traversait pour sortir par sa fenêtre. Sa chemise de nuit brunie par la poussière d’une boue sèche. Je relevais rapidement mon regard vers elle, ressentant sa peine et la vivant. Je n’avais guère de bons souvenirs dans ma tête. Elle serrait son ourson fait main à base de vieux tissus donc un œil avait disparu avec le temps. J’inspirais doucement en reposant mon regard vers lui. « Je vous en prie ! », demandais-je alors, un peu peureux. Le vivre une fois, c’est bien mais en être spectateur à nouveau, c’est pire.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 20:52 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
L'incompréhension était le sentiment que je ressentais le plus en ce moment. Je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait jusqu'à ce qu'elle mentionne sa tête. Était-ce un de ses souvenirs ? Si oui, comment étions-nous arrivé jusque là ? À sa demande, je lui pris la main, j'avais toujours cette apparence de jeune garçon de dix. J'étais vêtu d'un vêtement que je portais le plus clair de mon temps étant plus jeune, un pantalon court en coton accompagner d'une chemise ample. En marchant près de Sage, le décor changea et je découvrait les plaines de mon pays natale. De la verdure à perte de vue, des champs de fleur violet et deux enfants qui courait. L'un paressait plus menu que l'autre. Je l'entendais crier mon nom, j'en revenais pas de voir Christopher ainsi courir derrière moi. Je n'avais pas revu mon frère depuis notre arrivé en Amérique ce qui remonte à près de dix ans. Je relâchais la main de Sage et me mis à courir derrière eux. « Christopher ! », criais-je, mais il ne semblait pas plus m'entendre ni me voir. Je me vis grimper à un arbre. C'était ce moment, j'aurais voulu faire quelque chose, mais une fois de plus je retombais de cet arbre. Je détournais le regard, croisant celui de Sage, je retournais près d'elle, lui reprenant la main.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 21:06 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Il était totalement déroutant d’être toujours avec sa forme enfant dans nos souvenirs, alors que nous nous échappions du miens, nous allions dans un autre, le sien apparemment au nom que j’entendais de loin, le regardais alors qu’il lâchait ma main en criant mon nom. J’avais compris le système, on ne nous voyait pas mais ils ne nous voyaient pas. Je fermais les yeux quand ça arriva, c’était difficile à voir, autant de choses des souvenirs de l’un ou l’autre. Posant une main sur son épaule en inspirant doucement. « On devrait attendre ici avant de voir d’autres horreurs ou trouver un endroit neutre ! », disais-je en inspirant doucement, regardant autour de moi. Cette grange dans le fond que je pouvais apercevoir. « Là-bas ? », proposais-je en la pointant du doigt et le regardant attentivement. Je ne savais pas si nous serions envoyés vers un autre souvenir mais ça me semblait pourtant être une bonne idée en attendant que l’orage ne cesse enfin l’orage de sa douleur. Je lui souriais, tendant d’être rassurante alors que je ne l’étais pas moi-même. Comment arriver à être rassurée alors que nous voyagions dans la douleur de nos souvenirs en ignorant vers quels autres noirs passées nous serions réunies. Je gardais sa main et m’avançait tant bien que mal.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 21:24 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
L'idée même que l'on puisse nous voir était quelque chose que j'aurais dut comprendre comme étant impossible, ce n'était pas le passé que l'on revivait, mais des souvenirs du passé. Ce jour où j'étais tomber de cet arbre en voulant, ce jour même qui faillit me coûter la vie et dont ma mère a toujours refuser de reparler. Ce jour où pour la première fois l'halo de lumière avait guéri mon corps meurtrie. Je prenais la main qu'elle me tendais la suivant vers cet grange quelque peu cynique. Rien ne se produis, aucun autre souvenir, je poussais donc la porte dans un grincement ahurissant. La douleur semblait avoir totalement disparue, mais je ne lui portais déjà plus d'attention à l'instant même où j'étais arrivé dans ce monde de songe. Poussant la porte, le noir m'envahit et j'ouvrais à nouveau les yeux. Seulement cette fois je me trouvais dans ma chambre, tenant dans mes bras la minuscule femme qui avait voyagé avec moi. J'avais dès à présent retrouver ma taille normal, je ne souffrais plus et malgré cela je ne voulais défaire mon emprise sur elle, la serrant un peu plus contre moi. Elle avait tant souffert... Je ne pourrais dire pourquoi, mais j'avais envie de la protéger.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 6 Déc - 21:51 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Tant de souffrances, des chutes, de la famine. Le monde était parfois noir mais pourtant j’en avais vu ses couleurs vives mais ne les appréciant pas vraiment à leur juste valeur. Alors que nous allions nous exiler sous une grange, je priais pour que tout aille mieux tandis que nous arrivions à celle-ci, y entrant mais ensuite il fit noir tandis que je me retrouvais à nouveau dans mon corps, papillonnant un peu des yeux en retrouvant mes esprits et sentant son emprise sur moi, la mienne sur lui, laissant ma main caresser fébrilement son bras. Je lui souriais. « C’est fini ! », disais-je en caressant à nouveau sa joue, un geste qui me prenait naturellement, j’ignorais pourquoi. Passant la main dans ses cheveux en relevant le regard pour voir si nous étions seuls ou non, apparemment oui mais il faisait nuit, c’était comme si le temps avait filé bien plus vite dans cette réalité alors que mon regard s’évadait vers le bazar, j’inspirais doucement en fermant les yeux. « Je devrais y aller… il fait nuit… », Mais je n’avais pas du tout envie d’y aller pourtant cependant je sentais qu’il le fallait. « Avant qu’autre chose n’arrive… », soufflais-je en laissant supposer que c’était de ma faute mais ça l’était. « Je suis désolée… », disais-je en le regardant dans les yeux. « J’ai perdu le contrôle… », disais-je en ignorant même que j’étais capable de faire ça sans regarder un objet. Mon pouvoir passait-il à un niveau supérieur ?

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Sam 7 Déc - 8:27 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Étendu dans mon lit, je la serrais tout contre moi, posant mon menton sur sa chevelure de soie. Elle qui m'avait serrer contre elle, me voilà dans la position inverse. Elle était si menue contrairement à moi. Si douce et délicate, je portais mon regard sur elle à son simple contact sur ma joue. Chacun de ses toucher me rendais toute chose. Cette femme ne savait pas à quel point elle détenait un pouvoir sur moi. J'étais, enfin je crois, ensorceler par elle. Je vous le dit, elle est ma sirène, sans les désagrément de la chose. À la simple citation du mot nuit, je relevais la tête réalisant qu'elle avait bien raison. Comme le temps avait passé vite, ce simple songe ne m'avais sembler que duré quelque minutes et pourtant le temps me disait tout le contraire. « Vous n'y êtes pour rien, j'ignores comment cette potion est arrivé dans ma chambre. Ce n'est qu'un accident, vous n'avez pas à vous en vouloir pour cela. », dis-je en baisant son front d'un tendre baiser. Je finis par me redresser, m'assoyant dans le lit, couvrant mes parties intimes de ce drap blanc. La chambre avait été transformer en véritable champ de bataille. Je remarquais le verre sur le sol, nous n'avions pas été de main morte, je dis nous car tout ce qui était fait de métaux avait prit un aspect plus qu'étrange. Je me mordais la lèvre, nous pulsions pourrait détruire un village si nous allions encore plus loin. « Laissez-moi me vêtir et je vous appellerai un fiacre. », dis-je d'un demi sourire.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Sam 7 Déc - 8:44 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Il était tellement étrange pour moi d’être dans ce lit, serrée contre lui alors qu’il tentait de me convaincre que je n’y étais pour rien. Je riais nerveusement, pas vraiment convaincue. C’était le bazar, c’est un fait. Je souriais doucement en le regardant. « D’accord, un accident mais vous étiez mignon dans le passé ! », disais-je maladroitement dans le fond quand je me rendais compte que j’étais peut-être confuse. Il n’était plus mignon maintenant ? Tout du contraire mais d’une autre façon. Je souriais, rougissant même un peu lorsqu’il se recouvrait. Pourquoi ? Bah oui, c’est toujours nouveau pour moi. Je me redressais, lui souriant à mon tour alors qu’il disait se vêtir et appeler un transport. Je secouais doucement la tête. « Ça va aller, je peux marcher mais merci ! », lui disais-je en souriant, guidant sa galanterie vers la sortie mais je n’en avais pas l’habitude surtout. J’aimais bien marcher à l’instar des autres riches. Me balader dans le village. Je suis un peu bizarre par moment. « Me balader dans le village, éclairée par la lune ou une lanterne en regardant le paysage, il n’y a rien de plus beau surtout la nuit. », je le regardais en haussant une épaule. « Vous devriez essayer un soir. La nuit est belle ! », je souriais doucement en fronçant le nez. Je voulais tellement y aller pour m’éviter des ennuis mais en fait, je me sentais incapable de bouger cependant il le fallait et même si j’avais cette crainte que quitter ce bâtiment allait peut-être signer la fin d’un beau chapitre. Je me redressais totalement, étant debout au sol, ramassant même ma cape étendue.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Sam 7 Déc - 9:26 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Mon regard était obnubilé par ce visage d'ange, je ramenais une jambe vers moi déposant mon bras sur celle-ci. Je n'allais pas la laisser partir seule, bien qu'elle dise aimer la nuit, les rues n'étaient pas sur et encore moins dans ce quartier de la ville. « Si je ne peux pas vous appelez un fiacre, je jouerai le chaperon que vous le vouliez ou non. », rétorquais-je avec un petit sourire taquin. Je me levais, prenant bien soin de tenir le drap autour de ma taille. Y fallait que je trouve des vêtements dans tout ce bazar. Poussant un soupire, j'attrapais un pantalon et une chemise que j'enfilais en vitesse, boutonnant le devant avec rapidité et laissant ma chemise à moitié déboutonné. Je n'avais pas vraiment l'apparence d'un duc, mais que cela me tienne. Enfilant une vieille redingote, je me tournais pour la regarder. Tendant ma main vers elle, je la cueillais comme une fleur avant de la baiser comme il se doit. « Nous pouvons y aller. »
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Sam 7 Déc - 9:39 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Je souriais doucement en l’entendant tandis que je serais ma cape contre moi, le regardant aussitôt. « Un chaperon ? Et qui surveillera le chaperon ? », demandais-je d’un ton taquin en me rappelant le fait qu’il était le diable. Peut-être qu’il faudrait un chaperon en plus pour surveiller aussi que la chaperonnée ne devienne une diablesse tant qu’à faire. Je souriais doucement laissant mon regard s’évader légèrement vers lui alors qu’il s’habillait. Juste assez pour rougir, pas assez pour passer à la couleur tomate. Je regardais cet homme qui m’attrapait après avoir tendu le bras, je souriais contre ses lèvres. « Il fera toujours nuit dans dix minutes ! », disais-je restant contre ses lèvres, l’embrassant avec une certaine fougue mais une retenue tout de même, je savais qu’il n’était pas décent d’agir ainsi en public et qui sait si nous aurions un public à l’extérieur. J’avais peur de paraitre un peu trop délurée mais pourtant j’avais besoin de faire durer le moment, l’instant. Qui sait de quoi demain sera fait ! Je lâchais alors ses lèvres en laissant un demi-sourire timide s’afficher. « Moins de dix minutes mêmes ! », murmurais-je en rougissant légèrement, pire qu’une bougie, je rougie comme je pourrais cligner des yeux avant d'enfiler ma cape.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Sam 7 Déc - 9:54 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Sans aucune gêne j'échangeais ce baiser, et dire qu'il y a quelques jours elle me faisait valsé à la moindre de mes paroles. Il faut croire que tout peut changer en un seul coup de vent. Je riais à ses dires, amuser par la situation et ses paroles. Ni a-t-il pas plus charmant que cette femme ? Si je ne devais pas la reconduire chez elle, je crois que j'aurais bien remis sur table cette danse endiablé qui avait eu lieu un peu plus tôt dans la soirée ou devrais-je dire la veille. Je retirais la porte qui tomba au sol, grimaçant je la fis passer devant moi. « Il va falloir que je règles ce léger problème en revenant. » Poussant un soupire, je repris sa main la déposant sur mon bras. En quelques pas nous nous retrouvions dehors, l'air était frais, comme dans ma chambre. Je m'arrêtais devant se lampadaire tordu où quelques personnes regardaient avec étonnement. Mes meubles jonchant sur la route de pierre. à nous deux nous pouvions vraiment faire cela ? « Venez, nous ferions mieux d'y aller avant qu'on nous arrête pour nous poser des questions. », dis-je en tournant les talons.
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