La vie sous toutes les coutures - Page 6

Partagez | .
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 11 Déc - 10:47 ► réponds-lui !

Pourquoi j'avais eu cette pensée me disant que les femmes peuvent être des personnes si douce et attachante, quand j'oublis totalement de dire qu'elles peuvent être vile et diabolique. J'en avait la preuve là à cet instant même lorsque je sentais sa main glisser dans mon dos. Cet envie qui m'envahissais autant dans mon esprit que dans mon pantalon, il m'en faut peut-être peu, mais je suis ainsi. Un simple homme, je ne peux que pensé à une seule chose à la fois et en cet instant il est dure pour moi de penser à un échappatoire quand mon focus est entièrement dirigé sur cette main aguicheuse qui me donne des envies malsaines. Je voulais presque m'en mordre les lèvres, mais cela n'aurait en aucun cas été très discret. Poussant un soupire quand elle la retira et que la vieille chouette repartie se terrer dans mon coin reclus. Non, mais qu'est-ce que qu'elle pouvait bien faire là toute seule dans l'ombre de l'arrière boutique ? Si Sage n'avait pas été là je crois que j'aurais craint pour ma personne, surtout avec mes hormones qui crient leur désirs. Je suivais Sage qui ramassait ce dont elle avait besoin. « Je dois aller porté les herbes à ma tante, mais ensuite je peux m'arranger pour sortir. », dis-je en me rapprochant d'elle. « Si vous le désirez je peux y aller tout de suite, nous n'avons qu'à nous rejoindre à l'extérieur à l’orée de la ruelle. » Je lui souris sans attendre le moindre de ses gestes ou même paroles je sortis pour aller cherche ma commande. Seulement, avant de franchir le rideau, la vieille femme refit son apparition, de quoi me rendre fou. Seul sa tête sortait de l'ombre elle me sourit et repartit se cacher. Cette simple vision me glaça le sang. J'allais acheter ce que ma tante m'avait demander, puis je ressortais de la taverne quelque minutes plus tard après lui avoir amener son panier.
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 11 Déc - 11:10 ► réponds-lui !

Il fallait avouer que l’aguicher m’amusait drôlement, bien plus que je l’aurais crue qui plus est. Une fois la vieille bique dans son truc et surtout que celle-ci paraissait tellement étrange, je prenais alors la parole et souriant alors qu’il fit de même, l’écoutant, soulagée à cette idée. Il fallait avouer que j’étais bien plus à l’aise en sachant qu’il s’était autant langui de moi que moi de lui. C’était plus rassurant. Je voulais en profiter pour passer ne serais-ce qu’une partielle de secondes seules avec lui. Laissant libre court à nos hormones, ou pas. Je n’eue le temps de réagir qu’il sortait alors que je lui souriais, tournant alors mon regard vers le coin sombre ou était la vieille dame. Elle n’était plus là et pourtant j’avais senti son regard. Je finissais alors mes achats passant par les herbes plus « humaines » pour remplir assez bien mon panier avant de tendre les pièces d’or à la jeune caissière. Je lui souriais alors en sortant de l’herboristerie. Je regardais autour de moi mais poussant mon regard dans une fenêtre, remarquant cette vieille dame qui me regardant, elle me fit peur sur le coup tandis que je préférais simplement l’ignorer. Je prenais alors quelques pas dans la ruelle, lui souriant alors que j’approchais légèrement en reconnaissant ce renfoncement murale ou j’étais allée me terrer le jour de notre rencontre. Je le regardais attentivement, un peu trop même. Le genre de regard qui parle au lieu des paroles. J’approchais de plus en plus, me retrouvant pile devant lui. « Je devrais aller plus souvent à l’herboristerie mais il faut dire qu’elle fait peur ! », disais-je en riant nerveusement. Je lui souriais, me mordant les lèvres. « A quoi pensiez-vous pour alerter cette femme ? », demandais-je, intriguée.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 18 Déc - 11:00 ► réponds-lui !

Aussitôt que je mis le panier sur le comptoir de la taverne, ma tante me regarda avec un drôle d'air. Je devais dégager une certaine aura ou tout du moins une quelconque énergie. Je posais ma main sur la poignée en fer pour aller la retrouver, on m'interpella, une voix que je connaissais que trop bien. Ce timbre vocal qui pouvait parfois sembler si chaleureux, mais cette fois me glaça le sang de la colonne à la nuque. Je ne sais pas trop comment j'ai réussi à la persuader que j'avais quelques petits trucs à faire à l'extérieur. Je sentais son regard suspicieux poser sur moi et ce ne fut qu'une fois dehors que je poussais un soupire lasse. Replaçant à la va-vite mes habits je me dirigeais vers ce point de rencontre. M'adossant sur le mur de pierre, j'attendais patiemment qu'elle arrive. Chose qui ne prit que quelque instant avant que je ne la vois arrivé. Un sourire prit place sur mon visage lorsque je la vis arrivé. « Il est vrai que cette femme est quelque peu effrayante. », dis-je avec un sourire amuser. Lorsqu'elle me demanda ce qui avait alarmé cette vieille femme, je ne sais si j'en rougis, mais mon corps devint bouillant. « Quelque chose qui ne peut être dit à une dame. » Je crois que je m'en suis bien tiré, après tout je ne suis pas pour lui dire la vérité !
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 18 Déc - 11:54 ► réponds-lui !

Oh mince, j’étais vraiment en train d’aller contre ma tante encore une fois ? Mais bon dieu, je m’en fichais tellement à chaque fois que je le voyais et son sourire même. Cela faisait du bien, cela taisait toutes mes hantises. Parler de cette femme ou même de ce qu’elle avait dit masquait une sorte de gêne ou plus vite une timidité alors que je désirais simplement gouter à ses lèvres. Je souriais d’ailleurs en penchant la tête et le regardant, intriguée et curieux. « Hum hum… et comme je suis une dame. », disais-je en conclusion en souriant, fronçant de mon petit nez. « Je… », c’est alors qu’en bout de ruelle, je pouvais entrapercevoir le jupon de la robe d’Aurore, elle allait passer tout à côté, je le voyais arriver derrière lui. Ne voulant pas être vue, je me dirigeais à la hâte vers son renfonçant, lui prenant le bras par la même occasion, l’y attirant ainsi également. Entendant les talons de ma sœur tambouriner sur le sol, elle semblait passer sans nous remarquer. Il fallait avouer qu’elle n’allait pas faire attention à nous alors qu’elle était également en charmant compagnie féminine comme masculine. Sans bruits, je lui souriais simplement, contre lui un peu car il fallait avouer que c’était assez étroit. J’attendais juste que le bruit s’éloigner pour reprendre la parole. « C’était ma sœur… », Murmurais-je alors en le regardant attentivement et lui souriant. « La perspective de rester là s’avère être agréable mais je pense que nous devrions… nous éclipser… », Disais-je en lui souriant, me hissant légèrement pour déposer un simple baiser innocent sur ses lèvres, laissant cette envie persistante s’assouvir ainsi. « C’est un supplice de m’interdire d’être avec vous ! », soufflais-je ainsi.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Lun 6 Jan - 11:47 ► réponds-lui !

Là debout devant elle, je la regardais comme si nous nous étions vu pour la première fois depuis plusieurs lunes. Bien que s'en soit le cas, cette petite rencontre dans cet herboristerie ne m'avais rendu que plus heureux. Mains dans les poches je l'observais sans brocher, jusqu'à ce qu'elle m'attire dans un renforcement dans le mur. Je ne comprenais pas tout à fait le but de ce geste, après tout nous avions le droit comme toute personne de se voir et de se parler, tout du moins dans le plus grand des secrets. Elle avait presque le rôle de Juliette et moi de Roméo, mais quelque différences nous éloignais de ces héros de la littérature britannique. Je la sentais contre moi, et cela malgré la couche de vêtement qui couvrait en ce moment même mon corps. Si cette vieille chouette avait encore été présente je suis persuader qu'elle m'aurais sortie une phrase sur mes penser. Je ne peux le nier cette jeune femme m'attire, j'ai envie de la dévorer du regard comme avec mes lèvres et mon corps. Cependant, je me dois de garder cela pour moi encore une fois. À l'appellation du mot sœur, je fronces les sourcils, inquiet tout comme étonné. « Je crois en effet qu'il serait préférable que l'on s'éloigne de cet endroit! », dis en lui prenant la main et en quittant cette ruelle peu rassurante. Seulement je ne savais pas vraiment où aller...
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Lun 6 Jan - 13:13 ► réponds-lui !

Aller ailleurs ? Mais où ? D’abord faudrait-il que nous arrivions à quitter cet endroit qui était dans la ruelle du bar de sa famille et de l’épicerie. Compliqué mais je souriais en remontant rapidement la capuche de ma cape sur mon visage. Cela ne me rendait pas invisible mais bon. « Marchons vers les bois, nous trouverions sûrement un endroit ! », disais-je en lui souriant doucement, penchant la tête. Je souriais en me dégageant du trou sans vraiment le vouloir car ça voulait dire m’éloigner de lui, j’avais presque envie de prendre sa main aussi mais tentant de me retenir au public qui pourrait causer de nous. Je marchais alors, rougissant légèrement pourquoi ? Je n’en savais rien, tournant mon regard vers lui en marchant, souriant comme une imbécile. Carrément. Je riais légèrement. Quelques regards se portaient vers nous mais je n’y prêtais guère attention même si je devrais sûrement mais en fait, je les oubliais un peu sur le coup, marchant vers un bois libre, pas une terre occupée. Je riais nerveusement alors que le monde s’effaçait à nos pas et que nous commencions à pouvoir se sentir un peu seul. Pourquoi ? Être seule avec lui me rendait plutôt nerveuse mais nerveusement bien. Je lui souriais en me tournant vers lui, retirant ma cape surtout qu’il faisait chaud. La posant dans mon panier. « On devrait s’habituer aux bois… non ? », disais-je en souriant, marchant à nouveau. En fait, je parlais mais j'avais une seule envie en tête mais c'était nouveau pour moi, je n'osais pas y aller franco même si je l'avais déjà fais... l'embrasser, c'était horrible comme sensation car j'avais peur du moment ou j'allais m'en languir.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 28 Jan - 11:07 ► réponds-lui !

Un silence nous enveloppait, il n'avait rien de lourd, bien au contraire ! Je ne pense pas que nous avions besoin de parler pour nous comprendre. Un simple regard, un geste ou bien même un sourire aurait pu nous suffire. Seulement c'est le silence qui accompagnait nos pas sur la chaussée. Quelques mèches frivoles retombaient de ma queue de cheval grossièrement attacher par une lanière de cuir souple. Ces mèches bloquant ma vision de coté, m'empêchait de bien la regarder. Pourtant, je savais qu'elle se cachait sous son capuchon. Toutefois, j'avais envie de l'observer, de regarder sa façon de marcher près de moi, ses cheveux rebondissants à chacun de ses pas. Souriait-elle ? À quoi pouvait-elle penser ? Tout ceci restait un mystère. Un mystère qui ne tarda pas à être dévoiler lorsque nous arrivâmes à l'orée de la forêt. L'odeur nauséabonde de la ville avait diminuer laissant place à l'arôme de l’écorce d'arbre et de l'herbe fraîche. Un sourire se lova sur mes lèvres, j'aurais bien pu lui dire une phrase que l'on voit dans les histoire de romance. Un plan que l'on sait ne fonctionnera pas, mais dont on rêve les yeux grands ouverts. Ce plan n'avait aucune chance de fonctionner même pour nous et pourtant l'idée de fuir avec elle, de nous cacher dans les bois ne me semblait pas si idiot que cela ! « Et les bois eux aussi devraient s'habituer à nous ! » Cette phrase me semblait moins idiote dans ma tête et je ne me cachais pas pour montrer que j'en étais pas tellement fier. Grimaçant et honteux, je pris appui contre l'écorce d'un arbre. Mes doigts caressaient cette surface rugueuse avec envie, c'est à croire que je déchargeais mes envies sur cet arbre au lieu de la toucher elle. Jusqu'où étais-je prêt à aller pour me contrôler, ne pas la toucher comme toute les autres ? Je craignais le pire et j'en subissais les désagrément. Mais en ce moment seul ma bourse attacher à ma ceinture donnait assez de poids pour lui cacher mes réel penser. J'allais devenir fou et si l'arbre avait pu parler je me s'aurais prit une branche en pleine figure en signe de protestation en vue de mes agissements.
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 28 Jan - 12:27 ► réponds-lui !

Le silence semblait tellement ralentir les secondes, les minutes, c’était agréable tout en étant pesant aux millions d’envies ou besoin qui me passaient par la tête. Je le regardais me dire que les bois aussi s’habitueraient à nous, cela me décrochait un sourire. Je me demandais si je ferais danser les feuilles ou non, tout comme j’avais laissée danser ses meubles. Je me contentais de regarder son visage tout comme les dames se doivent de le faire mais je savais aussi que je rougirais si je m’aventurais à regarder le dessin de son corps. C’était déjà assez difficile de me retenir de rougir à son regard par moment, je n’allais pas en rajouter. Je souriais doucement en penchant la tête, ignorant ce qu’il pourrait bien se passer dans la sienne. Je n’osais pas approcher car je ne savais pas si l’idée était bonne mais pourtant j’en avais envie au point où je ne savais même pas que penser d’autres mais encore que dire ? Je pourrais en dire tellement mais une dame en avait-elle le droit ? Mais qui était le chat et la souris entre nous ? Etions-nous tous les deux des chats ? Je l’ignorais mais étais-je la souris ? Encore moins, je n’en avais aucunes idées pourtant plutôt, je le cherchais dans cette épicerie. J’en étais persuadée mais en devenais-je le chat pour autant ? Avais-je eue raison aussi ? Étais-ce des choses négatives pour les dames ? Je n’en savais rien. N’étais-je pas qu’un chat en carton qui n’osait même pas l’embrasser sous prétexte qu’elle est une femme ? C’est alors qu’un bruit se laissait entendre, un bruit de feuillage que j’en sursautais, me rapprochait de lui sur le coup sans trop m’y coller, relevant le regard pour voir un bête écureuil sur la branche tandis que je posais une main sur son torse comme appuis, laissant une vue de ma tâche d’encre laissée de ma plume dans la journée. Je riais légèrement. « Je peux faire valser des hommes mais j’ai peur d’un écureuil… », soufflais-je un peu honteuse mais amusée à la fois car c’était tout moi. Je lui souriais, un sourire amusé, un peu joueur. « Et vous… de quoi avez-vous peur ? », demandais-je non pas sans taquinerie mais aussi sérieusement à la fois, tout dépendrait comment il prendrait la question.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 28 Jan - 12:50 ► réponds-lui !

La brise qui se faufilait entre nous tel un vulgaire voleur de souffle, calmait mes ardeurs au point que j'en réussi à me calmer les hormones dit-on. Mes ongles couper ras la peau grattaient sans peine le peu de mousse qui s'était incrusté dans l'arbre avec les années. Un bruit qui n'était pas inconnu à la forêt se fit entendre. Si j'avais été à la chasse, à ce simple son j'aurais été aux aguets. En un instant j'aurais chassé cette pauvre bête avant de la ramener à ma tante pour le dîner. Une bisque de crevette accompagné d'un écureuil encore fumant dans une assiette décoré de légumes-racines. Y'a pas plus réconfortant. En tout cas, quand on a la chance d'avoir des crevettes fraîches. Je ne m'attendais nullement à ce qu'elle ait peur d'une vulgaire peluche. Je ne dis pas si cette créature avait été tacheté noir et jaune avec une queue longue de plusieurs mètres et avec des immenses doigts comme si une abeille les avait piquer un à un. Malgré qu'elle ait peur, je fus plus qu'heureux de la sentir près de moi. Posant ma main sur sa taille, je la regardais jusqu'à ce qu'elle me pose cette question. Question dont j'ignorais si c'était une plaisanterie ou bien si elle était sérieuse. « Que je ne vous intéresse pas. Que je sois le genre d'homme que votre tante ne puise jamais accepté. Que vous soyez charmer par quelqu'un qui vous mérite bien plus que moi. Que vous pensiez que vous n'êtes qu'une sucrerie pour moi, un bonbon parmi tant d'autre dans cette mer qui englobe notre Terre. », dis-je en détournant le regard. J'avais dit mes pensées, mais j'ignorais si cela nous rapprocherais ou bien au contraire nous éloignerais. La Terre se disait ronde depuis quelque temps déjà, tout cela étant affirmé par Galilée. J'avais lu un bouquin parlant de cela et pourtant même avec cette vérité le monde ne tournait pas plus rond. Je ne me voyais que comme un vulgaire coussin incapable de bien décorer un sofa, celui qu'on lance toujours par terre parce qu'il est de trop. Pourtant, j'avais plus d'une fille dans ma vie ! Allait-elle me repousser ?
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 28 Jan - 13:34 ► réponds-lui !

Gérer une cascade d’émotion était un peu difficile pour moi tout était un peu nouveau. Les envies n’avaient jamais spécialement été absentes. Il fallait avouer que je naviguais dans l’inconnu tout en respectant ce que maman m’avait appris. L’éducation d’une fille. Tout ce que n’écoutait pas ma sœur. Là, la peur d’une petite bête m’ayant sortie de mes pensées, je m’étais aventurée. Je lui posais alors une question, partagée entre le sérieux et une sorte de taquinerie. J’ignorais comment il allait y répondre, le stress ou une sorte de nervosité grimpait en moi, me laissant de marbre. Je l’écoutais alors souriant tandis qu’il avait détourné le regard. C’était amusant pour moi, pourquoi ? Car il se posait autant de questions que je pouvais m’en poser. Nous devions avoir l’air idiot à jouer les autruches. On devait paraitre tâche. Telle une fleur délicate, je laissais ma peau frôler sa joue, la caressant au passage pour y poser ma main frôle à la saveur du miel tandis que mon parfum en était imbibé. Bien plus douce qu’un ours, il avait pourtant peur de moi dans un grand général. Laissant ma main guider son visage vers le mien pour retrouver son regard, je lui souriais. « Si vous étiez seulement qu’un bonbon à mes yeux, je vous aurais déjà mangé… car j’adore ça, surtout à la violette ! », soufflais-je d’un léger rire pour dire d’en plaisanter mais oui, j’adorais les bonbons. J’étais une fausse maigre, j’en mangeais dès que l’on pouvait s’en procurer. Je rapprochais mon visage du sien, frôlant ses lèvres en souriant. « Ma tante peut penser ce qu’elle veut mais je n’ai besoin de l’accord de personne… pour m’intéresser à vous ! », soufflais-je en souriant, me retenant de dire que je préférais écouter mon cœur plus vite que mes proches, me laissant casser métaphoriquement un mur, l’embrassant alors de mes douces lèvres en me disant que cela pourrait peut-être guérir ses peurs.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 28 Jan - 14:19 ► réponds-lui !

Là debout près de l'arbre donc j'avais essayer un peu plus tôt de séduire avec mes mains, je détournais le regard suite à cette franchise avoué un peu trop rapidement. Sa peau glissant sur la mienne, effectuant quelques pirouettes sur mes traits de jouvenceau qui ne tardaient pas à disparaître sous ma barbe de quelques jours. Je ne disais rien, restant muet comme une carpe, mon regard se porta sur elle. Douce et délicate, je me surpris à sourire voilà qu'elle me confiait aimer les sucreries. Petit agrément qui me plaisait beaucoup trop sucré ou acide. La pâte dure ou plus collante ne m'était jamais attiré, rien contrairement à elle. Une sucrerie que je n'aurais aucun mal à goûter et pourtant j'avais une difficulté à me la mettre sous la dent. Une friandise ne peut pas aller avec un fromage. Un ramequin et un bonbon à la violette ne peuvent s'accompagner à merveille ? Je crois que j'ai faim à parler de nourriture ainsi. Un chant d'hirondelle ce fit entendre, tandis que je capitulais en embrassant ses lèvres. Un pêché qui pour l'instant présent s'était arrêter, le chant des oiseaux, le doux parfum de la citronnade et le bois incendié par le feu. Ma main glissa dans son dos la ramenant à moi dans un geste lent et désirant. « Alors vous vous intéressez à moi. », soufflais-je entre mes dents.
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 28 Jan - 14:48 ► réponds-lui !

Un baiser auquel je n’avais pas osée gouter précédemment mais dont j’avais cédée, laissant la communion de nos lèvres s’offrir une danse conjointe pour un court moment avant qu’il ne me rapproche comme une ficelle, me lovant sans contrainte contre lui et souriant à sa question qui avait beau m’effrayer mais me donnait autant de satisfaction. « Peut-être ! », disais-je d’un ton enjoué en laissant un sourire en coin habiter mon visage tandis que ma main filait de sa joue d’une caresse lente ma paume et certains doigts quittèrent sa peau tandis que les autres glissaient du bout des ongles au bord de sa chemise, sentant la broderie. Mes pieds tels des crampons dans le sol, je ne désirais pas bouger pour un sous. Il pourrait même y avoir des loups ou une bête à fourrure que je ne voulais pas quitter cet instant ou ces bois. « Ou peut-être pas ! », soufflais-je, amusée. Lançant mes réponses comme des cailloux, sans réfléchir. Le regardant dans le bleu de ses yeux, me laissant partir dans un frisson que je préférais ignorer, des envies inavouées assez nouvelles pour moi, lui souriant, rougissant même alors que là, un flocon se laissait tomber sur mon visage, un deuxième aussi. Ce n’était pas la première fois que ça m’arrivait. C’était récent, une nuit ou je m’étais laissé penser à lui, un peu trop, imaginant sa peau nue contre la mienne, c’était arrivé aussi. Une neige fine avait été au-dessus de moi. Comme si j’avais déplacée le froid. Il devait bien neige sur une parcelle de terre… pour que je la transporte de là. Le désir… me pousserait-il à prendre peur de cette nouveauté ? Comme la danse de ses meubles ? Je souriais doucement en levant le regard vers lui. « Voilà à quel point vous m’intéressez ! Dès que je pense à vous ou que je vous désire, mon pouls augmente, mon cœur chavire et mes pouvoirs délirent ! », disais-je en souriant mais pourtant j’étais toujours aussi rougissante. Riant nerveusement en baissant le regard vers ma cape donc une broche était accrochée, j’étais heureuse d’avoir les épaules couvertes mais la neige se stoppait légèrement, laissant les quelques flocons qui avaient fondus comme venus. Je relevais le regard vers lui, tirant sur la ficelle de ma cape et la laissant glisser. « Et j'aime ça ! », murmurais-je en le regardant, laissant mes yeux se plonger à nouveau dans les siens.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Jeu 30 Jan - 11:53 ► réponds-lui !

Purée de cacahuète ! Même en penser je n'ose pas dire pire juron, après tout ce n'est pas si bien vu. Bon très peu de gens peuvent lire mes pensées et c'est une chance ! Quelques flocons virevoltaient dans les airs parcourant un chemin qui ne leur était pas encore tracé. Un parfum de rose envie mes narines, coller l'un contre l'autre sous ce nuage de neige, je ne pouvais rêver mieux. Même si elle me taquinait à propos de ses sentiments il en restait pas moins que je me connaissais et il ne fallait pas être devin pour savoir la suite de mes pensées. Aussitôt que sa cape vola jusqu'au sol dans un silence qui fendit le vent, je me mis à l'observer comme le loup qui regarde la brebis dans le pré du paysan. Il y aurait eu image moins violente ou bien sanglante, comme le singe qui regarde la banane pendu à une branche. Seulement la métaphore n'est pas aussi belle et romantique que celle du loup et de la brebis. Tout du moins c'est ce que je crois. Ce même silence qui nous avait enveloppé en marchant avait reprit place autour de nous, je la regardais tout comme elle me regardais. Sans un mot je laissais mes envies prendre le dessus. Un doux piment pour assaisonner la situation. En un instant je lui empoignais la taille, la tirant tout contre moi avant que nos lèvres subissent un contre-choc. J'étais plus féroce, plus sauvage, l'homme que bien des femmes avaient connues. Mes gestes étaient plus rudes, mais pas pour autant violant. Je n'avais que le rôle du loup désirant sa croquette plus que tout, comme si je n'avais pas manger de ce pain depuis des années. Je la voulais, je voulais qu'elle soit mienne, ne faire qu'un ! L’entraînant avec moi sur la terre fraîche, la couchant parmi quelques broussailles d'eucalyptus. Mordant ses lèvres je me laissais envahir par la luxure, je n'avais que faire de nos pouvoirs. De cette neige qui commençait à nous recouvrir. Mes lèvres se dessinèrent un chemin sur sa peau parcourant son cou jusqu'à l'orée de sa robe. J'hésitais un instant, devais-je me laisser aller ou bien devais-je jouer le gentleman ?
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 31 Jan - 11:50 ► réponds-lui !

Je n’étais pas vraiment adepte de neiges en général, c’est froid, tellement. Ils en tuaient parfois ces flocons. Dans mon pauvre village, nous en comptions des morts de froids à l’époque de noël. La sueur ? Impossible dans cette période. Les hommes n’arrivaient jamais à ce stade quand ils bossaient pour ramener la croute. C’était presque vivable par moment pour eux mais c’était surtout invivable certains soirs. Mais là, alors que je lui disais en quelques mots que j’étais intéressée par lui, je ne pouvais pas m’empêcher d’espérer qu’il n’ai pas une moustache alors qu’il n’en avait pas mais les moustaches sérieusement ça me rendait parano car je n’aimais pas quand ça pique. Alors qu’il donnait de la fougue au baiser, bien plus qu’avant, je me laissais guider telle une poupée de chiffon. Il était loin d’être un jouvenceau comparé à moi qui ne savait même pas comment faire ou même ou placer les mains tandis qu’il me glissait au col comme l’on pourrait déplacer un tissus de satin. J’y sentais une certaine douceur comme une certaine fougue mais tant que je n’y sentais pas de bave, j’étais bien heureuse car je n’aimais pas ça. Mais alors que j’étais là, sur le sol, sentant l’odeur enivrante de l’eucalyptus alors que je me sentais comme avoir une répulsion du bon sens. C’était quoi cette chose qui nous faisais réfléchir par moment. Je ne le savais pas vraiment, un peu comme quand on nous dit : fais comme si, pas comme cela mais qu’en fait, voilà, on a envie d’écouter nos sens par moment, non ? Je m’en fichais bien de la damnation alors qu’il quittait mon lèvre pour s’assouvir à ma peau. C’était comme une flèche dans le cœur. Des frissons nouveaux que je ne comprenais pas toujours, enfin toujours pas. Son ascension à mon décolleté me faisait même oublier mon panier au sol. C’est un peu comme un pantalon, t’oublies même que t’en porte… enfin non, je crois qu’il ne l’oubliait pas mais j’oubliais que je portais une couche de chiffon. Une simple robe mais une robe quand même mais pourtant je n’ignorais pas son hésitation, me redressant sur les coudes en souriant doucement. « Et si on se donnait rendez-vous ? Dans un endroit où on aurait une chambre, de quoi faire voler les assiettes… et une meilleure couverture pour notre absence ! », proposais-je à contrecœur mais sentant qu’il avait encore une hésitation donc peut-être devais-je l’aider à s’en défaire ? « En fait… c’est idiot… la passion et la tentation ne sont-elles pas faite pour être assouvie ? », demandais-je à celui-ci, partagée aussi à mon tour… à me laisser aller ou attendre que ça soit plus spécial.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 11:49 ► réponds-lui !

Étendu par dessus elle, je la regardais hésitant à franchir ce pas. Étions-nous prêt à faire cela ? J'en doutais presque. C'était complètement idiot, mais voilà je rêvais d'elle et il était dure de penser à autre chose. Alors si je répondais à mes pulsions qu'arriverait-il ensuite ? Je continuais de la regarder. À ses paroles je souris, en restant toujours incertain. Allez quelque part, mais où ? J'allais ouvrir la bouche pour lui répondre quand je me sentis me lever du sol. Je commençais à en avoir assez qu'on me prenne pour une vulgaire poupée de chiffon. En suspend dans les airs, ne touchant pas le sol, complètement figé, je poussais un soupire. « Danaé sort de ta cachette ! » J'avais parlé avec force comme sur un ton de reproche. Derrière un arbre sortis une jeune femme. Elle me regarda en rougissant. « Pourquoi es-tu encore avec cette femme ? » Je poussais un second soupire. « Fait moi descendre... TOUT DE SUITE ! » Je venais de perdre mon sang froid. En moins de deux, je me retrouvais sur le sol devant Sage et ma plus jeune cousine. J'aidais alors Sage à se relever. Doucement, j'allais susurrer à son oreille. « Voyons-nous autre part. Contactez moi lorsque vous saurez où et quand. Je viendrai, soyez en sure ! » Je déposais mes lèvres à la commissure des siennes, puis je me dirigeais vers ma cousine. Je fermais les yeux un instant et au pied de sage un arbre de fer se mis à pousser aussi minuscule soit-il. Je ne pouvais faire mieux avec les métaux du sol. « Rentrons Danaé. » Elle me donna sa main et en un instant nous nous volatilisâmes pour revenir dans la taverne.
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 12:10 ► réponds-lui !

Non mais non mais les gens ne peuvent pas nous laisser tranquille ? Quand ce n’était pas l’un, c’était l’autre. Les proches de nos personnes n’avaient guère envie que l’on se voit mais il avait réveillé des pulsions, des envies et une passion que j’ignorais encore possible dans mon corps. Ma peau l’appelait et frissonnait quand je pensais à lui. Il était parti en me disant de le contacter et me laissant une attention avait que je ne le vois plus. Assez étrange, j’étais rentrée. Je m’étais sentie comme… sous une sorte d’extase mais comme… frustrée de ne pas avoir pu laisser ma peau contre la sienne et ne pas avoir sentie ses lèvres sur ma peau. Pucelle qui découvrait les joies de la chaire. Je ne me sentais pas vraiment bien, c’était comme si j’étais coupée d’une partie de moi… comme s’il me manquait une moitié. Avait-il prit mon cœur ? Je ne devais pas être si romantique d’un coup. Ce n’était qu’une métaphore et pourtant ce n’était pas que pour le désir que je désire être proche de lui. Cet homme hantait mes pensées. Ma tante était difficile, trop difficile, elle me surveillait toujours. J’avais du mal, cela faisait trois moi. Je l’avais vu parfois de loin, seulement. J’avais pu frôler la paume de sa main une fois au village, j’avais même réussie à le regarder sans que ma tante ne me tue du regard mais je n’avais pas réussie à le voir. C’était comme si l’univers refusait de nous laisser en paix. J’étais en manque de lui, c’était stupide… car une part de moi me disait que je le connaissais à peine et pourtant. 3 mois horrible et j’en avais cesse. Je n’en pouvais plus. Je pensais tellement à lui que je n’avais plus gout à rien. Ma magie déconnait comme si mon esprit en était déconnecté. Plus rien n’allait. C’est ce soir, ce fameux soir ou ma tante était partie pour quelques jours que je savais que la voix était libre. J’étais alors sortie dans la robe fine, couverte d’une cape bleu marine pour paraitre discrète. J’avais arpentée les bois en direction de la ville. Les loups se réveillaient pour crier famine mais ils me laissèrent en paix. Arrivée au village, je prenais alors mon bouquin d’incantation, lisant alors à voix haute l’une d’elle tandis que je déposais deux graines de lierre au pied de l’habitation de celui-ci. Il devait être 1 heures du matin d’après la position de la lune. Je le mis alors à grimper, les pieds nus et mes chaussures installées dans un sac. Qu’est-ce que je faisais ? Je me sentais tellement folle comme tous ses voleurs dont nous entendons parler. Ces hommes qui grimpent au tour des châteaux pour aller voler les riches. Pourtant je ne voulais pas voler sauf peut-être un baiser. Je grimpais alors mais… mince presque arrivée à la fenêtre, je pouvais la toucher de mes mains, un de mes pieds était coincé. Je soupirais, doucement embêtée et tentant de frapper à la fenêtre avec ma main non loin. A force de jouer les rebelles de pacotilles, on se fait manger par la malchance.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 12:54 ► réponds-lui !

Assis dans ma chambre je lisais un vieux journal fait en peau de porc et d'humain. Les pages avaient un aspect étrange avec cet encre sombre dessus. C'était un héritage de la famille Fitzpatrick à mon départ. Je cherchais en lui une formule qui pourrait me conduire jusqu'à elle. Après tout trois mois nous séparais et je commençais à être impatient. Seulement, il n'y avait rien dans ses pages qui pouvait m'aider réellement. Le simple fait de l’entrapercevoir allait me rendre fou. Même les catins de la taverne me trouvait le moral à plat. Je n'avais pas toucher une femme depuis cette fameuse nuit. Sans savoir pourquoi je ressentais toujours cet arbre minuscule en vie et grandissant comme n'importe quel autre arbre. J'accordais un regard à ma potion qui bouillait sur mon secrétaire. En fait ça avait plutôt tout d'une mixture étrange que je prenais chaque soir. Car depuis ma rencontre avec elle, mes pouvoirs déconnaient et j'avais trouver cet élixir qui m'aidait un peu à maîtriser le tout. Il suffisait de voir ma chambre pour comprendre que cela n'était pas normal. Tout mes meubles comprenant du métal avait souffert et dans cette même pièce un miroir avait prit la forme de son visage. Je n'avais jamais fait cette manipulation, mais un matin il y a environs un mois je m'étais réveiller avec celui-ci transformé. Prenant la louche qui traînait dans mon chaudron, je buvais une gorgée de potion. Je me retournais pour essayer de déformer les volant de ma fenêtre, seulement rien ne se produisit. J'ignorais qu'en fait l'arbre grandissait un peu plus chaque fois que je buvais de cette mixture, allant même jusqu'à former des fleurs. Puis la fenêtre vola en éclat, me faisant pousser un soupire de découragement. Manquait plus que cela. Je me dirigeais vers l'explosion pour prendre conscience des dégâts. Mais mon regard tomba sur une jeune femme sous ma fenêtre. Je souris amuser. Pour une fois nous n'aurions pas à effleurer nos doigts d'un geste rapide ou échanger nos regards comme des voleurs. Prenant appui sur le rebord de la fenêtre, je souris tout en croisant mes bras. « Auriez-vous besoin d'aide milady ? »
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 13:12 ► réponds-lui !

J’avais du mal à tenir, vraiment. Forte heureusement, je n’avais pas peur du vide. J’étais même un peu trop friande du vide. Je me contentais de me tenir fortement aux lierres qui avaient poussées en quelques secondes. Alors que la fenêtre explosa, j’en sursautais doucement mais me tenant encore. Je m’étais recroquevillée contre les lierres pour protéger mon visage. Plongeant ma tête contre le mur. Je n’avais pas fait de bruits. Je voulais gagner en discrétion pour ne pas rater cette venue. Alors que je me protégeais encore, des mots parvenaient à mes oreilles, sa voix. C’était étrange mais cela suffisait à me donner un frisson. Peu étrange pour certaines personnes mais bien assez pour moi qui me battaient à obtenir ne serais ce qu’un regard. Je levais mon regard vers la fenêtre, rassurée de ne plus risquer un fracas. Je le regardais alors en penchant la tête. « Je suis coincée ! », disais-je alors d’une voix timide, ravalant en quelques sortes ma fierté et fronçant les sourcils. « Pourriez-vous ? », demandais-je alors en quémandant donc de l’aide pour m’aider à grimper au sommet de la fenêtre. J’aurais clairement pue détacher cette lierre avec mes pouvoirs mais ils étaient un peu obsolètes depuis. J’avais du mal à les utiliser ou alors je les utilisais mal. Je lui tendis alors la main, un peu nerveuse de sentir la sienne contre la mienne. Vous pourriez dire : mais pourquoi ? Simplement par ce que je savais que j’allais avoir ses sensations et sans retenues.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 15:06 ► réponds-lui !

Penché vers elle je lui souriais amuser de la situation, car il y a quelque temps j'avais pensé que nous étions Roméo et Juliette, elle Juliette et moi Roméo. Seulement il semblerait que c'était l'inverse si je me fiais à cette image d'elle au bord de ma fenêtre. Lorsqu'elle me demanda de l'aide, j'opérais sans rien dire. La soulevant sans mal avec une seule main. Je la fis entrer dans ma chambre et je fermais les volets pour nous garder un peu secret. Je savais que ma tante viendrait sûrement pour voir ce que j'avais encore fait, car en ce moment je passais plus de temps à détruire qu'être réellement utile. Après avoir allumer une lampe à l'huile, je la regardais. Nous nous étions simplement croisé et mon corps brûlait d'envie et de passion pour elle. Mes cheveux avait repoussé assez pour que je puisse faire une queue de cheveux digne de ce nom. J'avais même laisser pousser ma barbe, car la lame de mon rasoir avait prit une forme étrange avant une tentative de rasage. « Combien de temps avons-nous avant que votre tante ne découvre que vous êtes partie de chez elle ? » Je la regardais implorant, avant de lui voler un baiser qui avait tant hanté mes rêves les plus fous.
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 15:30 ► réponds-lui !

C’est dingue mais j’avais l’impression d’être une fichue plume alors qu’il attrapait ma main pour m’aider. Je me hissais naturellement à la fenêtre pour passer par-dessus en tentant de ne pas tomber. Je posais aussitôt mes pieds sur le sol. Soulagée, je l’étais. Je me sentais bien mieux ici qu’accrochée au sol. Je replaçais rapidement ma cape correctement et remettant ainsi mon sac… hésitante à le laisser tomber. Écoutant alors celui-ci après qu’il ait fermé le volet, je souriais… je n’avais par contre pas le temps de répondre que je sentis ses lèvres contre les miennes pour un baiser volé qui me donnait une sorte de vitalité… J’en souriais doucement en penchant la tête. « Deux jours, une nuit, deux nuits… je n’en sais rien… », souffais-je aussitôt, me rapprochant en posant une main sur son bras, laissant ma main remonter d’une façon lente, très lente, un peu nerveuse aussi mais tout autant friande d’envie de ne pas lâcher ce toucher. C’était étrange pour moi, c’était la première fois que j’agissais avec autant d’insolence et pourtant il m’avait rendu insolente dans nos dernières escapades. Jamais je n’aurais pensée être capable de désobéir à ma tante et là, si. Je laissais mes lèvres se rapprocher à nouveau des siennes mais juste assez pour sentir son souffle. Le regardant dans les yeux, je ne sillais pas, je me contentais de sourire. « J’aurais peut-être dû prévenir avant d’arriver… mais les hiboux et pigeons voyageurs… ils ne sont pas toujours fiables ! », disais-je d’un ton léger en laissant un rire s’échapper aussitôt. « Ça fait longtemps… », disais-je aussitôt, plus las dans la voix, laissant paraitre les choses lourdes de sens derrière ce mot : longtemps… laissant transparaitre la légère sensation de m’être languie de lui. Et pourtant, il me paraissait stagnée… j’avais peur de l’inévitable et que nous soyons encore coupés dans un élan.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 15:47 ► réponds-lui !

Silencieux je laissais mes lèvres parler d'elles-même. Un baiser qui en disait long sur cette attente insupportable que j'avais subit ces derniers mois. Nous avions donc plus que quelques heures à nous accordé et cela me rendais plus qu'heureux de savoir cela. « Alors je me vois désolé de vous dire que vous ne quitterez plus cette chambre d'ici les jours qui suivront. » Je souris amuser. Puis j'appuyais mon front contre le sien remarquer ainsi une petite blessure dut à l'explosion catastrophique de ma fenêtre. Me mordant la lèvre, je déposais mes doigts sur sa peau, laissant ainsi l’égratignure s'évaporer. J'apposais mes lèvres à cet endroit précis. Puis me retournant, je soulevais une dague qui ne perdit pas de temps pour retomber au sol. Je soupirais, mais une idée me traversa l'esprit. Je me mis à l'embrasser, pendant que mes mains faisaient valsé la pièce. Du sang se mit à couler de mon nez et avant de perdre toute puissance j'arrêtais ma mélodie. Je venais de créer dans ma propre chambre une prison de fer si l'on peut dire. En fait c'était pour ne pas être dérange comme tant de fois auparavant. « Voilà cette fois plus personne ne viendra nous déranger. Nous serons enfin seul. » Sentant quelque chose de chaud et visqueux sur mon visage, j'essuyais mon nez dévoilant une trace de sang. « Je crois que j'ai un peu trop forcé mes pouvoirs. »
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 16:14 ► réponds-lui !

Un baiser, la folie, c’était fou mais ça m’avait manqué et même si je ne connaissais ce geste qu’avec lui et peu de personnes. Un baiser, la passion, les frissons. Rien que ça m’en rendait le recul insupportable, le moment ou ce baiser se rompait pour des mots qui me firent sourire et me satisfaisait même si cela me pétrifiait à la fois sans vraiment être fort. Le temps… oui, être languie. Je me contentais de ce regard langoureux que je laissais sur lui alors qu’il posait ses doigts sur ma peau. Je ne comprenais pas pourquoi, je n’avais pas sentie cette égratignure. Je me laissais faire, sans broncher. Je le regardais soulever une dague. Non, il n’allait pas me tuer ? Non mais, oh. Je n’avais pas peur, non. Du tout mais ne voulais faire un peu de comique dans ma tête, vous voyez ? C’est tout le contraire alors que ses lèvres retrouvèrent encore les miennes, je ne voulais pas qu’il me lâche. Je ne voulais plus qu’il me lâche. Je ne me rendais même pas compte de ce qu’il se passait autour de moi. Pas du tout. Je ne me rendais compte que de ce baiser. Aussi folle pourrais-je paraitre. C’est alors qu’il reprit la parole que je reculais doucement pour regarder ce qu’il venait de faire en l’écoutant. Je reposais aussitôt mon attention sur lui et remarquant à mon tour le sang à son nez. Je souriais doucement, attendrie. « On ne peut pas tous être puissant, on reste humains ! », soufflais-je en attrapant un tissus blanc, une serviette posée non loin. Je lui tendis alors en souriant. « J’évite d’utiliser mes pouvoirs trop souvent… c’est catastrophe… j’ai tendance à faire voler les meubles quand je perds le contrôle ! », disais-je en riant doucement. On en avait eu souvent la preuve mine de rien et si seulement il savait les dégâts que je faisais rien qu’en pensant à lui pendant ses trois mois. C’était horrible. Je n’avais jamais réellement réussie à gérer mes pouvoirs fortement liés à mes émotions mais je faisais comme je pouvais en général. Je me rapprochais à nouveau. « Du coup, je pense que je suis votre prisonnière ? », disais-je d’un ton léger. « Quel est mon crime ? », demandais-je aussitôt en souriant. Un peu joueuse, oui mais je l’assume.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 16:35 ► réponds-lui !

Humain certes, mais je n'avais jamais vécu comme tel. Ma famille faisait toujours tout pour nous garder au rang de sorcier. Humain, mais avant tout sorcier. J'avais donc grandit en usant de mes pouvoirs de guérison, mais ce n'est qu'une fois en Amérique que j'avais découvert mes pouvoirs magnétiques. En fait j'aurais du devenir forgeron ! Mais comme ma famille j'allais sûrement mourir en usant trop de mes pouvoirs ou en me battant pour notre liberté. Je m'abstenais de tout commentaire, la laissant éponger mon sang avec un vieux drap en lambeau. J'avais tout de même réussit cette cage de fer, il ne restait plus grand chose dans la pièce sauf peut-être mon lit qui ne possédait aucun métaux. Sinon tout le reste avait été broyer ou fondu pour créer cette cage, seul le miroir était rester intact. Mon subconscient allait me rendre fou ! Mais bon soit. Je la regardais avec un sourire. « Pourquoi croyez-vous que je vous ai embrassé la seconde fois, car je savais qu'avec votre force j'arriverais à créer ceci. Seulement, je n'avais pas penser que cela serait trop pour moi. J'ai vu plus grand que la pense. » En regardant un peu mieux cette prison, on aurait dit les branches d'un arbre qui nous enveloppait. J'ignorais que je pouvais faire autant de détail avec ce pouvoir. J'apprenais tout juste à le manier. « Si vous désirez, je peux vous libérer de cette prison. Car pour moi vous n'êtes en rien une prisonnière si ce n'est que vous avez réussi à voler mes pensées et mon coeur. » Je souris avant de lever la tête et de regarder mon oeuvre, allant recueillir une feuille formé par le métal. Je restais étonné par tout ce travail.
Revenir en haut Aller en bas
Paige A. B. S. Baudelaire
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Dreams can come true
I can't believe you're here
Messages : 330
Date d'inscription : 13/11/2013
Dreams can come trueI can't believe you're here ♥
Voir le profil de l'utilisateurhttp://takeyourpower.forumgratuit.be
le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 17:21 ► réponds-lui !

Rien n’est facile et pourtant on pourrait le croire après 3 mois de tortures et bien non. Ce n’était pas facile. J’avais tellement d’envie mais tellement de recul aussi. Sûrement étais-ce psychologique ? Peut-être avais-je peur des mois suivants ? C’était assez difficile mais si ça le devenait plus ? Je le regardais me parler et je suivais surtout ses lèvres bouger, je voulais les embrasser, bien sûr. C’était un geste que j’avais tellement pensé. Je finissais par décoller le regard de ses lèvres à ses yeux au fil de ses mots, mon regard répond à ceux-ci alors qu’il disait que j’avais volée son cœur. Mon sourire se dessinant. « Me feriez-vous la cour ? », demandais-je alors d’un ton taquin à cet homme donc j’étais enfermée dans la chambre. Cela pourrait parait tellement inconvenant (merci Monsieur Giles) mais j’approchais de quelques pas, déposant un baiser au bord de ses lèvres en fronçant les sourcils. « Et ça fonctionne ! », soufflais-je alors contre ses lèvres en souriant légèrement. « C’est donc ça mon crime ? Je suis prisonnière volontaire alors, c’est tellement atroce ! », disais-je en fronçant les sourcils avant de reculer tout aussitôt et regarder de plus près le prison et même le miroir, je remarquais alors le fer formant mon visage et riant légèrement. « C’est très ressemblant ! », disais-je en tournant mon regard vers lui. « Artistique aussi ! », me montrais-je alors légèrement taquine en me tournant à nouveau vers le miroir et le regardant dans par-dessus mon épaule. « C’est effrayant… », soufflais-je aussitôt ! « Je désire être proche de vous mais j’ai peur de l’être de trop et devoir m’éloigner à nouveau… pourquoi ai-je la sensation que plus on sera proche et plus se sera difficile et pourtant je ne peux pas me résoudre de vous désirer être votre ! », disais-je telle une confession.

_________________
AND I FALL ON MY KNEES→ And I fall on my knees. Tell me how's the way to be, Tell me how's the way to go, Tell me all that I should know. To evoke some empathy. Danger will follow me now, Everywhere I go. Angels will call on me And take me to my home. Well this tired mind. Just wants to be lead home. Show me all that I could be. Tell me why I feel so low. Well these tired eyes. Just want to remain closed. I don't see clearly, can't feel nothing no. Can't you hear me?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
à la classe New Yorkaise apparement
Invité
le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 17:38 ► réponds-lui !

Chaque mots étaient dit avec sincérité et pourtant l'entendre dire que je lui faisais la cour me fit doublement sourire. Un geste quelque peu enfantin en y pensant, mais j'agissais involontairement de ma pensée réel. Certes, je devais lui faire la cour, mais j'étais trop différent de mon habitude que même là j'en doutais. Après tout j'avais toujours fait bien attention à mes gestes et mes paroles. Luxure, ni plus ni moins. Voilà le but que je m'étais fixé. Un but que ce voyait contrait d'être chamboulé depuis que je l'avais connu. Ma grand-mère m'avait déjà dit étant plus jeune que les hommes de notre famille étaient maudit dans leur relation amoureuse. Je n'avais jamais connu mon père, car celui-ci n'avait pas pu vivre de plus de trente-cinq ans. La raison de sa mort restait pour moi un mystère, comme on avait jamais voulu me dire de quoi il s'agissait. Tout ce que je savais c'était qu'une fois que nous perdions le contrôle, il ne nous restant peu de temps à vivre. À cet instant, je n'avais pas envie de penser au conséquence, car trois mois avaient suffit à me rendre désirant d'elle. Je ne pouvais l'oublier, je l'avais même dans la peau. Là regardant, je souris quelque peu timide qu'elle voit cet oeuvre. « Effrayant dite-vous... Je dirais même tétanisant. » J'allais lu prendre la main, pressant doucement mon pouce sur le dessus de sa main. « J'ignore de quoi est fait l'avenir, mais devenons nous, nous empêcher de ressentir quelque d'inéluctable. Ce sentiment nous le sentons tout les deux et pourtant nous ne pouvons y échapper. », je disais tout en passant ma main sur la joue de fer de sa sculpture. « Peut-être que le destin fait en sorte que nous sommes lier peu importe ce que nous ferons. »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
à la classe New Yorkaise apparement
le petit mot doux de Contenu sponsorisé qui mange un cookie le ► réponds-lui !

Revenir en haut Aller en bas

La vie sous toutes les coutures


Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant Page 6 sur 7

 Sujets similaires

-
» "LA MONTAGNE" sous toutes ses coutures
» L'art sacré tibétain sous toutes ses facettes
» A Vendre : Cartes à dire, Logikevok, Des phrases sous toutes les formes
» Des phrases sous toutes les formes Ortho Edition BAISSE DE PRIX
» Bab Mansour sous toutes ses formes

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-