La vie sous toutes les coutures - Page 2

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 13:58 ► réponds-lui !

Duncan, le duc a écrit:
La brise fraîche qui voguait autour de nous me rappelais celle de mon Castlebar. Sans un mot, sans le moindre cillement je l'écoutais parler, je ne sais pas à quel pour elle a dit souffrir, si cette histoire a un quelque lien avec elle. Je ne connais peut-être rien à la pauvreté de ce monde ou de certaine personne, mais voilà j'ai vu trop souvent de personne mourir pour un rien. Des femmes accusées a tord d'avoir fait une quelconque sorcellerie et pourtant beaucoup d'entre elles étaient innocentes. J'avais perdu quelque membres de ma famille suite à d'infâme procès. Je n'avais pas connu la moitié d'entre elles, mais c'était plus dure que l'on croit de perdre des gens qui aide les autres innocemment. « Vous ignorez autant de la vie de luxure, parfois les plaisirs assouvit par une servante est bien plus agréable que toute les critiques que l'on peut recevoir des filles de bonne famille. Trouve une bonne épouse, soit fort, ne montre jamais ta faiblesse... » Sur ces paroles je relevais les yeux et je remarquais une jeune femme vêtue d'une robe blanche décorée d'or qui semblait nous regarder du haut de son balcon. « Rentrons avant que quelqu'un ne s'aperçoit que nous sommes partit.»
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 14:10 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Il était certain que je n’avais clairement pas envie de parler avec cet homme de mon passé ou même des immondes choses que j’avais vue, il avait vu la chasse aux sorcières, j’avais simplement vue la famine et la mépris. Il était certain que je ne connaissais rien de la luxure et même si c’était tentant, je savais que je n’étais pas comme ma sœur. J’étais bien différente d’elle et pourtant je n’étais pas vraiment de bonne famille, elle en était et pourtant n’était pas pareille. J’haussais les épaules quand il tournait le regard, regardant en la même direction alors qu’il disait que nous devrions rentrer. « C’est ma sœur, vous vous entendriez bien avec elle à mon avis… aussi ingrate bien qu’adorable avec moi… enfin plus que vous ! », disais-je en le regardant attentivement. « Certaines personnes oublient d’où elles viennent mais pas moi ! Je ne suis pas de bonne famille, vous ne connaissez rien de moi, même pas mon prénom. », disais-je en insinuant qu’elle n’était pas comme moi, différente, elle avait mis notre passé de côté, elle n’avait jamais connue la misère à ses yeux, elle ne ressentait aucunes empathie humaines pour eux. Je riais nerveusement en me levant et le regardant dans les yeux. « Je connais la luxure, je sais que ça peut procurer des plaisirs qui me sont inconnus, ce n’est pas la luxure ou le mariage que je veux connaitre mais l’amour car si je désirais la luxure, je serais servie, qu’en pensez-vous ? », demandais-je en le regardant intensément.  « Mais la faiblesse rend plus forte, je ne serais rien sans mes faiblesses. Vous me mangerez tous crus ! », disais-je en pensant « vous » pour tous les hommes bien entendu.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 14:30 ► réponds-lui !

Duncan, le duc a écrit:
M'étais-je tromper ? Peut-être que oui ou peut-être que non, je n'en savais rien, mais son visage sous les rayon de la lune me faisais croire qu'elle ne mentait pas. J'observais une seconde fois la silhouette qui se tenait sur le balcon, elle avait disparue. Me passant une main dans ma chevelure couper cours, j'observais la jeune femme près de moi. « Je crains hélas que nous nous entions comme chien et chat. » Sur ces mots je pris un lampion de fer accrocher au dessus d'elle et dans ma main il se transforma en une rose de métal donc une douce lumière éclairait son centre. Je lui tendis. « Cela paraîtra sûrement ridicule et peu opportun, mais je vous pris de m'excuser pour tout ce que les hommes vous ont fait, par le passé comme aujourd'hui encore. Ce n'est qu'une simple rose de métal, mais peut-être guidera-t-elle vos pas dans cette nuit noir. » Après lui avoir tendu ce présent quelque peu pathétique, je m'éloignais pour retourner à la fête, laissant sur ses épaules ma veste.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 14:44 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Je n’étais pas du genre à confier autant de choses sur ma personne. Je n’étais pas du tout du genre à même simplement dire que je n’étais pas du monde de celui-ci, bien du contraire. J’étais une femme qui n’était pas commune aux autres. Je ne voulais pas être traitée en vulgaire souillon mais en humaine. Je n’étais point un objet, je ne voulais plus l’être du tout. Cet homme était un mystère à mes yeux, parfois il paraissait bon mais parfois il me laissait de vilaines mauvaises impressions. Il me disait que nous étions chiens et chats mais n’étions-nous simplement pas des inconnus fondés sur des mauvaises impressions ? Je n’en savais cependant je restais encore tellement septique. Autant il ne me connaissait pas mais c’était monnaie d’échange. Alors que je regardais vers le balcon, il m’offrit alors ce lampion qu’il transformait en fleur. Cet homme était réellement étrange. J’arquais un sourcil en tenant cet objet dans les mains. Le regardant poser sa veste sur mes épaules, j’arquais un sourcil en le regardant s’éloigner. « Sage ! », disais-je alors d’un coup net. « C’est mon prénom qui ne semblait pas vous intéresser… », soufflais-je en le rattrapant et arquant un sourcil. « Parfois, les opposés s’attirent pour se compléter ! », disais-je en le regardant. « Ou s’allier… je n’aimerais pas que ma tante pense que je sois coupable de ce zouk et m’en châtie ! Elles ne comprendraient pas et il n’y a rien de pire que le jugement d’une personne qu’on chérit ! Pourriez-vous me faire valser ? », demandais-je en le regardant dans les yeux.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 15:11 ► réponds-lui !

Duncan, le duc a écrit:
M'éloignant je ralentis le pas en l'entendant me dire son prénom. Prénom que j'aurais sûrement du mal à dire avec mon accent Irlandais. M'arrêtant je la vis arrivé à mes côtés. Étrangement je ne ressentais plus cette crainte qu'elle avait il y a peu envers ma personne. Je souris à ses paroles. « Je ne suis pas apte à vous faire valsé, je n'ai nul pouvoir aussi fort que le votre. » Mon sourire s'élargi pendant que je remettais mon masque sur mon visage. « Mais je peux très facilement vous faire danser, malgré que je sois un piètre danseur pour un duc. » Je laissais échapper un rire, puis prenant la rose que j'avais fabriqué entre mes mais j'en retirais la source de lumière et j'approchais celle-ci du visage de la jeune qui m'avais finalement dit son prénom, Sage. Je sentais dans ma main la rose se tordre et se déplier. Elle fini par s'agripper délicatement au visage de la jeune fille, faisant glisser ses bras froid contre sa peau clair. Quand je retirais ma main, en prenant bien soin de ne pas la toucher, je constatais mon œuvre. Un masque forgé avec ma seule pensé, délicat et gracieux, tout comme elle. « J'espère qu'avec ceci la servante oubliera ce qu'elle a vu. »
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 15:23 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Que faisais-je ? Je n’en avais aucunes idées mais pas de mensonges, si je lui demandais ce service, c’était réellement pour mes raisons et non pour danser avec lui. Cela me demandait beaucoup, laisser tomber une sorte de mur que je m’étais battît. Je ne comprendrais pas vraiment ce qu’il faisait alors qu’il s’approchait et fait un truc étrange autant de mon visage. J’avouerais que je tremblais légèrement sur le coup. Cette peur.  J’inspirais doucement en le regardant attentivement. « Elle ne dira rien ! », soufflais-je à propos de cette servante ! « On a tous peur d’une chose, l’inconnu. Elle ne semblait pas connaitre ce monde à son regard, innocente… pure… », je riais nerveusement en fait, c’était clairement comment je me sentais avec un homme, j’avais peur de l’inconnu. La luxure en quelques sortes. Je reculais d’un pas avant de m’avancer vers d’où nous venions. « Mais merci quand même… c’est un don intéressant ! », hop un petit compliment pour la route. Bon, il fallait bien que je fasse preuve de courtoisie par moment. « Pourquoi avez-vous fais la paix avec votre coiffeur ? », demandais-je en ayant bien remarqué. « Vous ne sembliez pas être résilié à avoir l’apparence d’un duc quand nous nous sommes rencontrés. », demandais-je alors au jeune homme en penchant la tête. Cette question me semblant peu importante mais m’intriguant. Qui pouvait bien l’avoir contraint à faire tant d’effort surtout qu’il pouvait garder ses cheveux. Je ne comprenais pas ce besoin d’obéir à ce point aux coutumes d’usages.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 16:03 ► réponds-lui !

Duncan, le duc a écrit:
Marchant près d'elle, je ne pouvais que regarder son regard à travers ce qui formait son masque. Le reflet de la lune dans ses yeux étaient peu à peu en train de m'envoûter. Étais-je en train de succomber à cette jeune fille dont je ne connaissais que le prénom. Prénom que lorsque j'y pense, lui convenait on peut plus bien. « Je ne sais pas encore bien le manier, je peux former des choses ou déplacer quelques objets pourvu qu'il soit fait de métal. » Au mot coiffeur je changeais d'air, laissant ce petit coter rêveur. Je pensais faire abstraction de mon allure et surtout de cette coupe de cheveux. Poussant un soupire j'entrepris tout de même de lui répondre. « Je n'ai pas fait la paix avec celui-ci, disons plutôt que ma tante à tenu à ce que je me fasse couper les cheveux pour cette soirée. Comme je refuse le plus souvent du temps d'aller dans ce genre de soirée, préférant de loin m'occuper de sa taverne, je ne voyais pas l'utilité de me couper les cheveux. Ce qu'elle voyait autrement et voilà. Une coupe à la mode, comme elle le dirait et j'ai plutôt l'air du jeune homme dont toute les mères voudraient pour leur fille. » Je ris pour moi-même en disant cela. Comme si cela pouvait ce produire. « J'espère que vous ne m'en tiendrai pas rigueur. », dis-je accompagné d'un clin d'oeil. En entrant dans la salle, quelques visages se tournèrent vers nous, j'en profitais donc pour lui tendre la main pour ainsi l'accompagné sur la piste de danse.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 16:18 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Parler coiffure, don et j’en passe mais que pensais-je ? A rien sauf faire la conversation. Il vient un temps où nous devons nous civiliser. La guerre à deux ? Tellement difficile sans soldats. Nous n’allions pas nous griffer et nous aboyer dessus pendant longtemps. A quoi bon ? Je l’écoutais m’expliquer pourquoi il avait tenu à se couper les cheveux. Je riais nerveusement. « Les tantes… », disais-je un peu lassée en quelques sortes tandis que j’haussais les épaules pour cette histoire de lui en tenir rigueur. Il me tendit la main que j’acceptais en posant la mienne dans la sienne. Cela serait tellement idiot à dire mais hormis notre vieux professeur, je n’avais jamais dansée avec un homme qui ne soit pas mon père pourtant j’adorais ça, j’étais même douée. Je le regardais attentivement en approchant du centre de la piste. « Ce sont vos cheveux ce que vous décidez d’en faire ne regardes que vous… Je ne comprends même pas comment vous auriez pu accepter de changer aux autres d’un proche. Une concession pareille n’est pas concevable à mes yeux. Les gens n’ont pas le droit de décider pour vous. », soufflais-je alors en haussant les épaules. « Je ne vous en tiendrais pas rigueur si vous êtes contents de l’avoir fait ! », disais-je alors que je commençais à danser avec ce duc qui pourrait surement me marcher sur les pieds tout comme mon frère. Le regardant dans les yeux, je rougissais légèrement. « J’avoue que j’aurais presque pu croire que notre rencontre était pour quelques chose dans ce changement… », disais-je sérieuse car j’y avais crue pendant quelques secondes mais consciente de ne pas avoir eue une influence.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 16:34 ► réponds-lui !

Duncan, le duc a écrit:
La traînant sur la piste, formant une allié en marchant. Comme si la foule nous laissait passé jusqu'à cette endroit où plusieurs personnes étaient rassembler pour danser. En un instant, je me transformais de duc de pacotille, je devins celui qu'on m'avais toujours dis d'être. Mes doigts enlaçant les siens, ma main sur ses hanches je la conduisais avec grâce sur le rythme des cordes et des vents. « Quand on vient de par chez moi, on obéit à ce que l'on nous dit de faire. Nous faisons bonne figure et en aucun cas nous devons être qui nous sommes. Nous devons lécher les bottes de ceux qui on plus de pouvoir que nous et nous devons apeurer ceux que l'on considère plus faible. », dis-je avant d'aller lui murmurer à l'oreille. « C'est pour ça que la plus part du temps nous recherchons réconfort chez les servantes. Et puis même si je regrettes mes cheveux ceux-ci repousseront sous peu. » Je décollais mes lèvres de son oreille, pendant que la chanson annonçait le changement de partenaire. Un homme s'approcha, mais je fis tourné la belle la gardant pour moi. Et avant qu'elle ne dise quoi que ce soit, je lui souris. « Pour une fois que c'est moi qui vous fait valsé, je n'irai pas vous donner à un autre. »
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 16:46 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
PJ’écoutais celui-ci attentivement alors qu’il me faisait danser, ressentant même son souffle contre ma peau de pucelle qui provoquait un frisson que je ne contrôlais pas réellement. Humaine mais je haïssais cette faiblesse. L’entendre parler me faisait sourire car je trouvais ça tellement ridicule dans un sens mais je n’eus le temps de répondre qu’ils annoncèrent l’échange des partenaires mais alors que nous allions être échangés, il en choisit autrement en prétextant qu’il avait cette chanson que j’avais eue. « Je danse avec un partenaire, je ne sais pas si je suis prête à tous les tester ! », commentais-je en le regardant attentivement. « Pourtant le confort pourrait être trouvé ailleurs, j’ai connue bien des servantes qui n’avaient pas d’autres choix qu’être à la botte des hommes parfois mariée, trompant leur mari sans pouvoir faire quoique ce soit mais je trouve ça tellement idiot… les gens, le peuple sont censées vous aimer pour l’honnêteté mais vous n’êtes pas honnête tant que vous ne laissez pas les autres voir qui vous êtes mais ce que vous voulez paraitre. Dans le fond, les paysans restent eux-mêmes, honnête. Ils ne sont pas plus faibles mais plus fort ! Ils repousseront mais votre dignité peut-elle repousser ? », je souriais doucement en le regardant dans le blanc des yeux. « Est-ce que ça fait aussi peur quand je vous fais valser ? », demandais-je, dévoilant ainsi que ce contact m’effrayant. L’inconnu !
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 17:06 ► réponds-lui !

Duncan, le duc a écrit:
Mes pieds frôlant le sol, se mouvant sans même que j'y pense. C'était comme naturel chez moi, j'usais de mes pas sans trop pensé comme si je devais suivre le rythme avec le coeur et non la logique. Tournoyant comme dans les contes de fée, je n'avais rien d'un prince et elle tout de ces filles qui au finale deviennent elles-même princesse. Je ne me vois pas comme l'homme qui pourrait rendre une femme heureuse, mais plutôt comme un loup solitaire qui ne fait qu'assouvir ses pulsions. Lorsqu'elle me parle des pauvres comme des riches, je ne peux qu'être en accord avec elle. Après tout qui dit que nous sommes enviable, bien au contraire, même si les pauvres n'ont rien ils se contente de ce qu'ils ont. Seulement un riche ne pense pas ainsi et c'est bien dommage. J'ai toujours envié les paysans pour leur facilité de vivre et leur bonheur si infime soit-il. Tout en dansant je dépose sa main contre mon coeur. « Ai-je l'air calme ? Vous me rendez toute chose milady Sage. » Mon accent buta sur ce prénom quelque peu difficile à prononcer. Ce n'avait rien de bien élégant et j'en fronçais les sourcils un peu embêter. Je venais de lui faire sentir mon coeur qui étrangement battait à cent à l'heure et voilà que je massacrais son prénom. Si j'avais pu être une autruche je crois bien que je me serais enfoui la tête six pieds dans le sable.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 17:20 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Je me contentais de danser, étais-ce malsain ? Au regard que j’avais laissé dans ses yeux ignorant pendant quelques secondes ce qui entourait, j’avais peur. Ma main qu’il déplaçait tremblait un peu sous cette peur affolante que je voulais contrer mais l’inconnu était fort pour moi, bien trop fort. Je ne savais pas si j’étais apte à vaincre ma peur. Avais-je peur de tout ce que ça entourait ou de me perdre ? J’inspirais doucement en l’entendant mais surtout en sentant la pression sous ma main, c’était étrange, je riais nerveusement. Le pire étant que quand il prononçait mon nom, cela m’effrayait amplement. « Ça prouve quand même que les hommes sont des bêtes, j’ai un décolleté plongeant… », soufflais-je en penchant la tête. « Cela peut être de la peur tout comme ça peut être de l’envie… », disais-je alors peut-être à moi-même pour savoir ce que j’avais dans la tête. « Et pourtant il suffirait simplement de vous demander de m’apprendre ce qu’est la luxure pour avoir une réponse à cette question ! », je riais nerveusement, un peu d’ironie dans la voix alors que je me surprenais moi-même dire cela. « Mais je ne le demanderais pas. », soufflais-je légèrement. « Je suis honnête avec moi-même, il faut me mérite ! », disais-je en haussant les épaules et le regardant attentivement. « Pourtant ça résoudrait tant de choses, je le sais. La luxure résout tellement mais il ne résout pas la solitude. », disais-je alors en lui souriant. Oui, ma vie peut conventionnelle dans le fond ne m’offrait que solitude. Une femme restant à l’écart des hommes, recevant seulement l’affection de sa sœur, un peu de sa tante. N’ayant pas vraiment d’autres attaches. Rien qui ne la pousse à se lever le petit matin avec des papillons dans le ventre.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 17:42 ► réponds-lui !

Duncan, le duc a écrit:
Serais-je un homme si j'omettais de regarder son décolleté ? J'en ai vu et pourtant je sais pertinemment que ce battement de coeur saccadé n'a rien à voir avec sa poitrine sulfureuse. C'est autre chose. Quelque chose que je ne saurais définir, une chose que j'ignore et qui m’effraie sans pour autant que je l'accepte. Ses paroles m'attriste, car au finale elle me voit comme les autres. Un goujat. Bon il est vrai que je n'ai pas été des plus galant avec elle, mais je suis ainsi. Né dans la richesse, mais pourtant je reste rustre dans ma façon d'agir et de penser. Je croise son regard et en un instant j'entends les tintements des lustres qui commence à vacillé. La musique s'arrête et je remarque les personnes autour de nous qui relève la tête. Je fais de même et je vois ce que je suis entrain de produire. Les lustres changent, ils prennent une forme différente. Là relâchant, je fais un pas de reculons. « Pardonnez moi, mais je dois y aller. » Je n'ai rien de Cendrillon et pourtant, je prends la fuite comme si les douze coups de minuit venait de sonner. Mais ses paroles résonnent en moi. Aurais-je pu la toucher comme je sais toucher les femmes ? Non je crois pas. Je commences à croire qu'être près d'elle me fait complètement changer. Je porte un dernier regard vers la salle, au dessus d'elle les lustres ont prit la forme de centaines de roses. Je lui jette un bref regard et tourne les talons en direction du jardin. Arrivé dans une allé de rose, je m'arrête et contemple les fleurs baignés par la lumière de la lune. Je finis pas en cueillir une, laissant ses épines me lasserrer la peau. Une voix résonne derrière moi et faisant volte face j'arrive nez à nez avec la femme que j'avais aperçu sur le balcon. Le sang coule de mes mains, mais en un instant je guéris de mes plaies.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 18:04 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Je ne comprenais pas ce qu’il se passait, ce que je disais semblais le perturber, je n’étais peut-être pas magiquement capable de le sentir mais j’avais encore ma main sur son cœur et je levais le regard en même temps que lui, assistant à cette manifestation. Baissant le regard en l’entendant s’excuser. Je l’entendais dire mais je ne bougeais pas, regardant la foule. Je voyais ainsi ma sœur le suivre, sa robe n’était pas commune aux autres, je grimaçais doucement, je le sentais mal mais je ne comprenais pas surtout. Je souriais aux personnes autour de nous alors que ma tante me regardait attentivement en secouant la tête. J’haussais les épaules, je comprenais bien qu’elle voulait que je reste ici mais je n’étais pas vraiment d’accord. Il n’y a qu’une seule personne qui pouvait se fier à Aurore et c’était moi. Elle n’était pas de confiance pour les autres. Je ne pouvais écarter aucuns méandres. Je courrais alors vers leur destination mais je savais que je n’étais pas assez rapide, je me laissais dans un coin en pensant à eux et me concentrant afin d’appeler ma forme astrale, arrivant alors que je voyais, les pieds glacés par sa cryogénie, c’était mieux que de l’avoir fait lévité en quelques sortes. « A quoi tu joues, Aurore ? », demandais-je alors qu’elle se tournait vers moi. « Je protège tes fesses, on ne sait jamais ce que peuvent vouloir les sorciers. Qui est-il ? », elle se tournait vers moi. « Le connais-tu ? », je levais le regard en soupirant. « Lâches-le ! », disais-je alors avec agacement. « Je sais qui il est… Je connais aussi son statut de sorcier ! », disais-je alors sous la surprise mais surtout l’étonnement de ma sœur. « Sage fréquente des hommes, je dois avouer que ça me surprend. Moi qui te pensais future nonne ! », disait-elle en me souriant. « Merci ! », répondis-je en approchant. « Lâches-le ! », soufflais-je en penchant la tête. « Je t’en prie ! », je souriais doucement, elle acquiesçait en dégelant la glace d’un geste en sa direction. Elle reculait et je me rapprochais en arquant un sourcil. « Désolée ! », disais-je en penchant la tête et la tournant vers ma sœur. « Elle n’est pas commode ! Moins que moi ! », on voit bien de quoi j’apprends. Elle aurait même pas le tuer. [/color]
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 18:28 ► réponds-lui !

Duncan,le duc a écrit:
Là je ne m'y attendais aucunement, les pieds prient dans un bloc de glace en un instant. Je regardais la jeune femme devant moi, me concentrant pour trouver une source quelconque de métal. Seulement, le froid comprimait mon corps et je sentais mon coeur ralentir. Pourquoi diable avais-je des pouvoirs défensif ! La rose que je tenais entre mes mains tomba sur l'herbe. Silencieuse et pourtant encore si belle même si peu à peu elle mourait. J'aperçu une silhouette, je ne percevais pas ce qu'elle disaient, mais je sentis la glace quitter mes pieds. Fermant mes yeux, je m'écroulais à genoux. Ma respiration reprenait peu à peu. Déposant ma main dans l'herbe et l'autre sur mon corps j'essayais tant bien que de mal de revenir à moi. Finissant par me redresser, je regardais les deux jeunes filles devant moi. « Vous devriez bien au contraire vous méfier de ce qui vous entoure. », dis-je avec froideur. D'un mouvement de la main je détruisis le masque que je lui avait fait, créant un simple amas de fer qui retomba sur le sol dans un tintement métallique. « Mesdemoiselles. », dis-je en tournant les talons, retournant à l'intérieur allant chercher mon chapeau et ma canne.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 18:39 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Je ne savais pas vraiment ce qu’elle avait dans la tête, je ne pouvais jamais réellement le savoir avec ma sœur, elle était tout un état de contraction. Parfois aimante, parfois cruelle mais toujours ma sœur. Elle ne me faisait jamais défaut. Ma tête n’était pas toujours d’accord avec ses pratiques mais pourtant. Alors que celle-ci avant relâchée la glace, je me rapprochais de lui, je m’en voulais d’avoir retournée la jeune femme contre lui. Mais alors que le magma disparaissait, mon corps réclamait sa forme astrale. J’eus à peine le temps de réagir à ce qu’il disait et aussi regarder celui-ci partir, j’étais réellement perturbée car même s’il avait été froid, il ne l’avait pas été autant. Que lui arrivait-il ? Je l’ignorais. Revenant dans ma forme astrale, je m’écroulais cette fois-ci, surtout par ce que le sol était un peu glissant. Me redressant mais croisant alors celui-ci sur sa route. Je le regardais avec incompréhension. « Qu’est-ce qu’il vous arrive ? », demandais-je clairement intriguée car là, ça m’inquiétait vraiment. Je ne comprenais pas du tout ce qu’il pourrait bien se passer dans la tête de cet homme. Je tentais même d’attraper son bras dans sa route pour l’arrêter. « Je ne parle même pas de votre froideur mais ça, votre départ, le lustre… », je riais nerveusement. Je ne savais que dire car cela me perturbait tellement.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 18:59 ► réponds-lui !

Duncan,le duc a écrit:
Passant les grandes portes du jardin, je bousculais un serviteur sans m'en rendre compte. L'une comme l'autre m'avais bien chercher, seulement je percevais en moi des sentiments que je n'avais jamais éprouvé. Je voyais encore les invités la tête haute en regardant le lustre qui avait tout d'un immense bouquet de rose. Si mes émotions arrivaient à contrôler mon pouvoir, je craignais le pire. J'entendis sa voix, mais je lui portais pas la moindre attention. À la sensation de son contacte sur mon bras je m'arrêtais. J'étais furieux, contre elle, contre sa soeur, mais surtout contre moi. Moi qui succombais à la tentation d'aimer. Le simple fait de la toucher allait me rendre fou. Cette personne je ne là connaissais pas. « Ce n'est qu'un simple égard de conduite de ma part, ni plus ni moins. » Et sur ses mots je retirais mon masque, le laissant tomber au sol et levant la main vers ce lustre, je brisais ses chaînes. Un tintement et il tomba au sol dans un bruit sourd qui fit vibré toute la pièce. Je venais de détruire l'image de mes sentiments. Je n'avais pas le droit d'aimer. Je ne devais aimer. Mon histoire était-elle que je devais rester ainsi libre. Je ne lui portais aucun regard, sauf que je daignais regarder le lustre dont les roses étaient dès à présent complètement tordues. « Adieu Milady. », dis-je avant de reprendre ma route vers la sortie.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 19:13 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Les quelques jours avaient passées mais je ne comprenais rien à ce qui s’était passé comme beaucoup de choses, c’était l’inconnu pour moi mais j’étais tellement effrayée par la simple idée de me rapprocher d’un homme que je sentais cette sensation qu’il y avait un truc qui clochait même si dans le fond, je l’ignorais. J’inspirais doucement en posant mon regard vers celle ruelle. Vêtue d’une sorte de cape noir pour passer incognito et surtout par ce qu’il pleuvait des cordes, je portais une robe couleur crème dessous, mes cheveux lâchés et ondulés à souhait, je revenais d’un soirée entre dame, une réception des plus strict ou nous devions être habillée correctement. J’inspirais doucement, j’avais tournée en rond dans ma chambre pendant de longues heures alors qu’une femme avait rappelé ce lustre tombé du plafond de la salle de balle. Ma tante avait trouvée plus judicieux d’effacer un peu la mémoire des humains, réduisant ses forces mais elle contrôlait l’esprit, tout ça à ma demande. Mon regard se laissait aller à cette porte du bar, il était fermé aussitôt dans la matinée, aussi tard dans la nuit. Grâce à la télékinésie, je me faufilais dans celui-ci, ouvrant les portes à ma guise comme si le cambriolage était mon truc. Je me postais devant la porte de sa chambre, la peur au ventre mais pour diverses raisons, je devais avouer avoir un peu peur de lui mais pourtant je n’en voyais pas la raison. J’y frappais une fois, deux fois… et j’attendais sans un bruit. J’étais totalement trempée, un peu frigorifié mais pas assez que pour l’admettre.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 19:30 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
Après la réception, je n'avais pas dit un mot la concernant et même si ma tante et ses filles m'avaient enseveli de question, j'avais garder le silence. Pourquoi aurais-je parler de tout ceci ? Je ne comprenais même pas moi-même. Tout ce dont j'étais persuadé c'était que si j'acceptais de tomber en amour ma vie s'écroulerait. Je me souviens encore lorsque j'étais petit quand ma grand mère m'avais parler de mon avenir. Je n'avais pas compris grand chose, mais je crois que désormais je comprends un peu mieux. La veille au soir, j'étais monter dans ma chambre accompagner d'une jeune sorcière qui avait fait escale dans la taverne. Buvant comme un trou, je n'avais eu aucun mal à dire oui, après tout je me devais d'oublier le visage de cette "bourgeoise". J'étais étendu dans mon lit le visage coller contre le matelas. Ma tête me faisais rappeler que j'étais toujours en vie. On cogna à ma porte et poussant un soupire, je tentais de l'ouvrir à distance croyant que de l'autre coté se trouver une cousine ou bien ma tante. Seulement, je n'avais pas prévu arracher la porte d'un simple mouvement de la main. Celle-ci revola dans la pièce détruisant ma bibliothèque de livre par la même occasion. J'ouvris un oeil, soupirant face à se désastre. La jeune fille à mes coté, se retourna me balançant une claque en pleine figure. Grommelant, je me redressais fin prêt à demander le pourquoi de cette visite à la personne qui avait cogné à ma porte. Toutefois, quand on ne s'attend à rien, voilà que la surprise arrive. Ouvrant grand les yeux, je restais bouche bée devant la jeune fille. «Sage ! »
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 19:41 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Attendant sagement, je ne m’attendais pas à cette magie alors que la porte s’ouvrait, un vacarme qui me faisait peur, allait-il réveiller les morts ? Je fermais les yeux légèrement car là, ça faisait peur. Je soupirais doucement en mettant un peu dans la pièce qui semblait agitée. Je regardais autour de moi, regardant la femme à moitié nue qui ne semblait pas vraiment contente. Je levais aussitôt les yeux, peu surprise. « J’arrive au mauvais moment ! », soufflais-je un peu amusée par la situation même si ça me dépassait tellement tout ça. Je le regardais alors en arquant un sourcil. « Enfin je sais qu’il est tard… mais… », en fait ma tante me surveillait, elle ne voulait pas du tout que je ne le revois, elle craignait pour moi. Elle ne savait pas comment ça pourrait se terminer. Je n’obéissais jamais, je restais moi-même, je voulais savoir ce qu’il s’était passé, j’en avais besoin en fait, j’étais bien trop curieuse. Je soupirais doucement. En hésitant à partir ou bien à rester sur le coup utilisant mon don pour relever les bouquins dans les airs avant de les poser en pile pour éviter le bazar qu’il causait. Un simple geste pour dire de penser le moins possible. Je soupirais doucement en fermant les yeux. « Dois-je m’en aller où ? », demandais-je à mes risques et périls.
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 19:57 ► réponds-lui !

Ducan a écrit:
Parfois, vaut mieux faire attention et là je n'avais pas été prudent. La jeune femme près de moi me giflais comme si j'étais le diable en personne, ma peau se lacerait sous le contacte de cette inconnue, m'obligeant à usé de mon pouvoir pour guérir instantanément. Voilà je si qui en cours de culbuté une sorcière, à la fin on paye toujours les pots casser. Je finis par enrouler la couverte autour de la jeune femme, la ficelant comme un saucisson. « Non restez. », dis-je en poussant l'inconnue en dehors de ma chambre sous les yeux de mes cousines. Je les voyais bien entrain de rigoler et franchement je n'avais pas le goût de plaisanter. À croire qu'à chaque fois que Sage mettrait les pieds dans ma chambre que quelque chose serait détruit. Tirant sur la couverte qui m'avait servit a emprisonner cette folle furieuse, je m'en servis pour me vêtir un tant soit peu. Pas assez vu que je sentis ma chair se déchirer lorsque je remettais la porte à sa place. Tout du moins elle semblait être à sa place, un peu croche, mais c'était mieux que rien. Appuyant mon dos contre la porte je me laissais glisser au sol sous le regard de la jeune intrus. Je venais d'épuiser mes force à guérir aussi rapidement que je ne trouvais plus force de guérir ses dernières plaies. « Que venez-vous faire ici Sage ? », dis-je épuiser.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 20:08 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
J’étais vraiment à deux doigts de partir, ne les regardant pas surtout pour la décence et arquant un sourcil alors qu’il me disait de rester, surprise alors que je me tournais pour découvrir les jeunes femmes devant la porte, elles semblaient trouver la situation amusante. Mais pas vraiment moi. Il mettait cette femme dehors, elle l’avait blessé étrangement mais qu’était-elle ? Son pouvoir m’effrayait un peu. Il y en a qui sont pire dans le fond. Je le laissais se vêtir en restant encore un peu dos au spectacle. Je me retournais au bruit de la porte qui semblait se refermer, le regardant tomber devant sans savoir quoi faire mais remarquant que rien ne disparaissait. « Vos blessures… », disais-je en ignorant un peu sa question sur le coup, retirant la capuche de ma cape pour dévoiler ainsi mieux mon visage, me mettant à genoux devant lui en allant passer la main dans mon sac en velours, ma pochette. Je sortais alors un pot en métal contenant une sorte de potion sous crème. Je m’approchais en ouvrant le pot et le regardant attentivement. « Vous me faites confiance ? », demandais-je alors à celui-ci en fronçant le nez, pas vraiment certaine que ce soit une bonne idée. « Retirez ce drap juste là où sont les blessures ! », disais-je alors en laissant un sourire compatissant ou je ne sais pas mais je souriais et c’était presque étrange mais j’avais juste envie de l’aider, là. Je voulais me sentir utile.  
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 20:25 ► réponds-lui !

Dubcan a écrit:
Appuyer contre la porte mes mains touchant le sol froid, je tentais de reprendre mon souffle. Jamais je n'avais utiliser mes pouvoirs ainsi, il m'était arriver certes de m'auto guérir, mais jamais a une tel rapidité. Je me sentais vidé et un somme ne me ferais sûrement aucun mal. Je la regardais retirer son capuchon dévoilant ainsi son visage angélique. « Ai-je vraiment le choix ? » Avec délicatesse, je me dévêtît du draps qui couvrait mon corps, ne descendant pas plus bas que mes hanches. En faisant ceci je ne pus m'empêcher de grimacer, la douleur était épouvantable et je regrettais d'être aussi faible. « Mais dite-moi pourquoi vous êtes venue jusqu'ici à cet heure tardive ? » je lui reposais la question, désirant savoir le pourquoi de sa venue ici. Ce n'était très certainement pas pour jouer les sages femmes à mes côtés pour soigné mes blessures qui avait été causer par son arriver. Je soutenais son regard de mes yeux bleus, attendant de voir ce qu'elle allait me dire.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 4 Déc - 20:39 ► réponds-lui !

Paige A. B. Baudelaire a écrit:
Le choix, on a toujours le choix et même si je n’avais pas ses pouvoirs, je pouvais aider même s’il était clairement compliqué pour moi de me trouver en ce moment-même face à lui. Alors qu’il se dévêtit en fait… J’inspirais doucement en prenant de la crème au bout de mes doigts et me rapprochant amplement, trop à mon gout mais il le fallait. J’appliquais alors la crème sur ses blessures, ignorant un peu à nouveau sa question. « Ce n’est pas aussi efficace sur votre pouvoir mais… c’est en quelques heures, ça aurait disparu. », avec douceur, je m’étendais sur les blessures de son torse, peu confiante à ce que je faisais. Je le regardais, laissant un sourire se dessiner. « Je m’inquiétais, je crois… enfin quelque chose comme ça, j’ai été surprise, choquée même… Je n’ai pas réellement compris ce qu’il s’est passé à ce bal. Je crois… que je viens juste chercher des réponses. », j’haussais doucement les épaules. « Sauf que ma tante m’a interdit de vous voir, je me suis faufilée en douce, elle me surveille. J’ai attendu que la voix soit libre, je suis trempée d’ailleurs, il pleut. », je riais nerveusement en laissant tomber ma cape car c’était surtout elle qui était trempée. Je continuais alors sagement à appliquer la crème et approchant amplement pour atteindre une partie de son visage. « Cette fille, elle est dangereuse. », je riais légèrement. « J’espère qu’elle fut au moins le fruit d’une bonne nuit ! », disais-je légèrement amusée sous ma remarque.   
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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Jeu 5 Déc - 3:18 ► réponds-lui !

Duncan a écrit:
En sentant sa pommade sur mes plaies, je grimaçais cette sensation froide et ces picotements étaient quelque peu déplaisant. J'aurais voulu crier, extérioriser cette sensation déplaisante, mais je me retenais pour ne pas lui faire peur. Au contraire je me focalisais sur sa voix et la raison de sa venue. En fait je ne pensais pas la revoir, j'en étais même certain. Comment une femme qui disait ne pas faire confiance aux hommes voir même qui en avait peur aurait pu prendre la décision de venir jusqu'ici. Et puis sa tante qui ne désirais pas qu'elle me revoit, peut-être que cela aurait été préférable. Enfin, je continuais de la regarder en silence, essayant de retrouver un peu de force. Puis je souris amuser par ses propos. « Je n'en ai même pas le souvenir, j'étais un peu trop ivre lorsque je l'ai ramener dans cette chambre. » J'espérais en quelque sort que l'odeur de l'alcool que j'avais ingurgité se soit dissipée. Fermant un instant les yeux, j'allais agripper sa main qui effleurait mon visage. Elle était si délicate et menue que j'eus presque peur en la prenant de la briser. Puis je tentais de refermer les plaies qui parcourrait mes joues. Et comme si de rien était, elle se refermèrent en un clin d'œil. Seulement je savais que je n'avais pas encore assez de force pour refermer les autres et donc je devais laisser agir la crème qui je le conçois m'énervais. Jamais je n'avais dut avoir affaire a ce genre de traitement. Ouvrant à nouveau mes yeux, je la regardais, là si près de moi que j'aurais pu en un mouvement caresser ses lèvres avec les miennes. « Nous devrions peut-être vous trouvez des vêtements secs ? », dis-je avec un faible sourire. « Il serait dommage que vous attraperiez froid et que part ce fait même vous tombiez malade. »
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