La vie sous toutes les coutures - Page 7

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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 18:11 ► réponds-lui !

La peur nous conduits parfois sur des terrains dangereux. Comparables à des plaques de glaces. Nous pouvons parfois patiner dessus. La vie m’avait enfermée dans ses zones de peurs que cela soit dans mon passé ou non. Je n’avais pas eue richesses mais malheurs. J’avais connue famine et pourtant, j’étais dans la chambre de cet homme. Dans ce village, j’étais vue comme une fille noble et de bonnes familles. Mon éducation actuelle y menait. J’étais cependant dans la chambre de cet homme que j’avais l’impression de connaitre depuis toujours et pourtant, ce n’était pas vraiment le cas. Alors je confessais mes peurs, ne le sentait approcher et poser une main sur la mienne, son pouce ayant contact avec celle-ci tandis que je l’écoutais en contemplant la glace, notre reflet. Je ne pouvais pas m’empêcher de sourire doucement et le regarder poser la main sur la sculpture. « Le destin, peut-être… il sera de notre côté à un moment donné ! », soufflais-je en posant ma tête contre son buste, baissant me regard vers son pouce contre ma main, prenant celle-ci d’un simple geste pour glisser la mienne dans la sienne et relevant mon regard vers le reflet. « Résister me parait tellement inconcevable, tellement impossible… », soufflais-je en me tournant ainsi sur moi-même, contre lui et fronçant les sourcils et finissant par laisser tomber mon sac sur le sol, je l’avais oublié celui-là. Laissant ma main se poser à son cou et se dirigeant à sa nuque, je me hissais légèrement à ses lèvres. « L’avantage est que je n’ai plus rien à faire voler ! », soufflais-je contre ses lèvres en déposant un baiser passionné sur les siennes tout en caressant sa nuque.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mar 23 Sep - 18:30 ► réponds-lui !

Un reflet sans mot qui voulait pourtant tout dire. Je nous regardais deux jeunes gens qui laisser à eux même partaient à la dérive. Parfois, il vaut mieux écouter les signes, mais à cet instant, celui-ci précisément je n'avais que faire des signes. Rien ne pouvait me dire ce qu'il adviendrait du futur, mais peu importait tant que nous étions ensemble. Je pourrais brûler dans les flammes d'un éternel tournant qu'en ce moment toute mon attention était dirigé vers elle. Je lui souriait à travers cette glace qui n'avait autre qu'à nous offrir que nos propre reflet. Ne bougeant pas, je la laissais prendre ma main dans la sienne. « Espérons qu'il ne se jouera pas de nous. » Je la laissais gagner mes lèvres ou tout du moins s'en approcher. Je souris, alors que je savais pertinemment qu'il me restait tant de chose à voler. Seulement, il était inutile de mentionner ce fait à ce moment précis. Comment rendre ce qui est réservé au destin aussi peu désirable en ventant le prix de la luxure et du vole. Je passais ma main dans ses cheveux, avant de lui retirer sa cape. Elle avait tant de vêtement et moi si peu que l'alléger me parut la chose à faire. Je laissais donc cet amas de tissus aller joncher sans un bruit ni même un souffle. Lui retirer autre chose me paressait tout d'un coup grotesque. Non je n'avais pas peur de la toucher, mais avais-je le goût de souiller sa pureté ? Je n'en étais pas certain. Je plongeais mon regard dans le sien, ne sachant pas que dire ou osé faire pour passer ce moment qu'on ne vit qu'une fois.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 24 Sep - 1:33 ► réponds-lui !

Quand on veut, on peut ? C’était peut-être des phrases bonnes pour soulager les soldats ou les esclaves et même les pauvres. Cela me soulageait ? Je n’en savais rien, j’avais beau vouloir tellement de choses mais pas toujours pouvoir. Je laissais ce baiser se consumer. C’était fou, ça m’avait tellement manqué… Laissant mon regard plonger dans le sien, je ne fus pas surprise de sentir ma cape s’étaler sur le sol. Elle n’avait servie qu’à me tenir chaud. Pourquoi les femmes portent autant de tissus ? Savent-elles que c’est inconfortable ? Je n’avais jamais aimée en portée autant et ne parlons pas des bustiers. Je n’en portais que pour aller à l’église quand je vive en France. Et pourtant, cela venait de France. Comme quoi mais c’était couteux et j’étais jeune. Les dépenses illusoires d’une robe étaient moindres, nos parents préféraient nous nourrir et faire des robes à la main avec de pauvres tissus. Elle passait des heures à coudre à la main nos robes du dimanche ou les retoucher. Pourquoi penser à cette période ? La seule idée de ne plus être couverte ou de l’être main me contentait. Mon décolleté bateau laissait mes épaules à l’air, mes cheveux ondulés retombant sur celle-ci d’une manière naturelle. Ce baiser toujours d’actualité alors que je reculais doucement de ses lèvres, mon regard, mon sourire. Glissant ma main vers un bandeau de satin qui entourait ma taille, je tirais sur un pan du nœud en le laissant ainsi tomber sur le sol. J’ignorais comment faire, j’ignorais les signes à donner. Je me disais que ça venait naturellement ? Je ne voulais pas faire de chichis mais j’agissais juste comme je pensais que je devais agir. Je suis une pucelle après tout. Apprendre à faire la cour, c’est à un homme qu’on l’apprend mais… apprendre la luxure à une fille de bonne famille ? Ma sœur… la connaissait et s’en fichait bien d’être bonne famille. Elle finissait souvent en luxure avec un homme dans ses appartements mais moi ? J’étais plus docile, plus réservée… avant lui. Et je n’avais qu’une envie, cette luxure, je la désirais, cette étape de la vie d’une femme. Aucuns mots à dire, que dire ? Je pourrais lui demander si je suis une catin… de la simple idée de vouloir qu’il me consomme mais non, je n’y arrivais pas. Je me contentais de le regarder dans les yeux. Innocente, inexpérimenté, j’allais dans un travers d’inconnu mais je n’avais plus aussi peur qu’avant. Je me hissais alors à son oreille, frôlant mes lèvres à son cou. « Soyez voleur tout comme vous avez volé mon cœur également ! », murmurais-je alors en me reposant sur mes talons nus.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Mer 24 Sep - 6:14 ► réponds-lui !

Une passion, des gestes, une union a partager. Voilà ce qui nous attendait dans cette prison de fer sans possibilité d'entré ou de sortie. Seule la lumière de la lampe à l'huile réussissait à donner assez de clarté pour que je puis observer ses expressions. Nul envie d'interrompe ce moment, mais se sentait-elle prête à passer ce pas ? Sur cette pensée, je sentis ses mouvements. Les robes des femmes sont de vrai casse-tête. Tant de couches, de pièces pour finalement laisser voir une femme menue sous ces cocons de soie, de coton ou bien de lin. Les hommes que j'avais rencontré avant de m'établir à Salem, m'avaient dit que la meilleure des façons pour dévêtir une femme, ne parlant certes pas des femmes de bonne famille, il fallait faire sauter les boutons. Mais ignoraient-ils le prix de ceux-ci ? Avec l'expérience, j'avais comprit qu'une fille de joie retroussait simplement sa jupe. Un plaisir qui m'avait pendant longtemps satisfait, mais aujourd'hui avec elle comme avec une autre, je prenais soin de retirer le bustier et quelques couches de plus laissant souvent la jacket. Certaine préférait la garder tandis que d'autre quant à elle préférait de loin la retirer pour avoir un plaisir plus charnelle et tactile. Je lui souris répondant à cette demande de vole. Car après tout mon butin n'était pas complet. Déposant ma main sur son ventre, je fis le tour de celle-ci pour aller me poster derrière elle. De ma main libre de repoussait ses cheveux fins sur son épaule gauche, pour ensuite déposer mes lèvres sur son cou. Chaque geste, je les avais fait de nombreuse fois et pourtant à cet instant tout me semblait différent. Pure et innocent, des choses que je n'avais jamais ressentit avant. Mes doigts rustres entreprirent de détacher les boutons de sa robe. À l'aveuglette, je pris un peu plus de temps, mais j'accompagnais mes gestes de baiser sur son épaule ainsi que sa nuque. Je laissais tomber la première robe comme l'avait fait sa cape et son ceinturon. « Si je dois vous voler, alors je serai le plus doux des voleurs. » Plus piètre poète ou romancier n'existait en ce monde. Pourtant mes paroles sans réel sens annonçait bel et bien la tournure des événements à venir.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mer 24 Sep - 8:04 ► réponds-lui !

Voler, c’est puni ? En France, ils coupaient parfois les mains des voleurs. Beaucoup dans mon village étaient maudits et avaient une main en moins en ayant juste prise une pomme qui ne leur appartenait pas. Le vol, j’étais renseignée, c’était mal. J’avais cette image de punition mais ce genre de vol ne nécessitait point d’être puni en suite. Je l’autorisais à me voler alors que je venais subtilement de le dire. Pourquoi me lançais-je dans l’inconnu ? Simplement par ce que cet homme, je le désire et j’ai bizarrement confiance ne lui. Je ne le connais pas tellement pourtant me diriez-vous mais je m’en fichais réellement. J’avais l’impression que ça ne comptait pas aux battements de mon cœur. Je le laissais me contourner, nerveuse à l’idée de ce qu’il pourrait faire et sentant alors ses lèvres qui me décrochèrent des sensations que je ne pourrais point décrire. Ses baisers au creux de mon cou, mon pouls accélérait légèrement. Je savais ce qui se tramait alors que je sentais ce mouvement dans mon dos et je m’en fichais, j’étais plus soulagée d’avoir moins de tissus qu’autre chose. Je laissais ma robe tomber sur le sol et souriant à ses mots, sa poésie assez médiocre mais tellement amusante et romantique. Je me retournais à moitié, juste assez pour rencontrer ses lèvres, murmurant contre celle-ci. « Quelle poésie ! », disais-je d’un ton taquin en laissant une main aller dans mon dos pour détacher les ficelles de ce fichu bustier. C’était agréable de savoir que j’allais m’en débarrasser, tellement. Cela m’insupportai même si cela faisait une bonne poitrine, un bon maintien. Et bref, on s’en fout de l’effet du bustier, je m’en fichais pour l’instant. Je m’égarais à me retourner face à lui, le regardant et approchant à nouveau de ces lèvres pour un baiser plus fougueux qui trahissait sans nul doute mon désir. Je laissais mes envies se refléter d’un contact, laissant ma main s’aventurer sous sa chemise à même la peau tandis que je trouvais une entrée libre pour ma petite main, frêle et tiède. Je n’avais pas froid pour la bonne raison que nous avions un climat assez chaud en ce moment. Les nuits n’étaient pas fraiches. Laissant ma main au contact de sa peau, je découvris ses sensations que j’avais déjà pu connaitre précédemment dans cette même pièce.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Jeu 25 Sep - 12:50 ► réponds-lui !

Mes doigts parcourant chaque rondeur de chaque bouton, détaillant du bout des doigts, salis par l'encre et abîmés par le temps, chaque gravure. Des gestes fluides et minutieux, quelque chose de rare en ces temps. Elle rigola de ma poésie et j'en souris de désinvolture. « Riez-vous de moi ? Je ne suis pas né poète, mais sorcier qui est un piètre composeur de sortilège. », disais-je avec un large sourire après avoir rencontré ses lèvres. Je la laissais mener son combat contre son bustier. Frissonnant au contact de sa peau contre la mienne. J'entrepris de retirer ma chemise à mon tour dévoilant un torse dépourvu de toute cicatrice et pourtant bon nombre auraient du marquer ma peau. Je me permis de l'embrasser un peu plus doucement avant de lui retirer son bustier. « Si vous désirez, vous pouvez très bien garder la jaquette. » Je sais à quel point ce n'est pas facile de se montrer à quelqu'un pour une toute première fois.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Jeu 25 Sep - 13:55 ► réponds-lui !

Ma main parcourant sa peau suite a nos futile taquineries, je laissera manière  peau découvrir les frisson de la sienne t profitant de ce contact nouveau et agréable. Je souriais en laissant celui-ci retirer son chemisier. Profitant alors de la vue avec un doux sourire.  Au fil de ses mots, je me sentais un peu perdue. Voulais -je cacher mon corps et garder un forme d'intimité  ? Je n'étais  pas sûre et pourtant, je m'en fiches. J'étais loin d'avoir un corps repoussant  mais pourtant si frêle. Je ne savais pas quoi répondre. Étais ce important. Je n'en étais pas sûre ! Je me sentais contentais de laisser mon regard dans le sien quelques instants, laissant mes mains parcourir toujours sa peau libre et les regardant avant de remonter à nouveau mon regard vers lui. " Je veux complètement me donner à vous, je ne veux pas me cacher. Je veux être votre. ", soufflais-je avec convictions avec que je puisse toujours être incertaine mais cela me paraissait n'être qu'une peur de l'inconnu. Je devais maîtriser ma peur et ne pas la laisser me consumer. Je voulais qu'il me consomme, me dévore. Je ne voulais que devenir l'objet de ses désirs. Ne faire qu'un avec lui. Détachant alors les ficelles de mon bustier un peu plus, je lui souriais en reculent, un air insolent sur le visage. " après tout, cela serait égoïste de ma part de n'en montrer que la moitié. ", disais-je en tournant autour de lui, retirant le bas de ma tenue, la nervosité encore présente mais tellement enivrante. 3 mois à le désirer. Mon regard croisant le sien et un petit geste de la main vers lui, utilisant mon pouvoir pour l'attirer à moi. Mal ? Non, je mourrais de la distance .

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Ven 26 Sep - 8:01 ► réponds-lui !

La nudité, un sujet qui à notre époque pèse encore. Des femmes, de bonne famille ou non, peuvent avoir quelque réticence à montrer leur corps. Dans le passé j'ai eu des aventures où même moi je restais habillé, un coup rapide et sans reste. Je n'ai jamais revu ces femmes d'ailleurs. D'autre au contraire on un plaisir plus charnel, le contact de nos peaux l'une contre l'autre. Ce sentiment que nous ne formons qu'un est quelque chose qui je le crois ce fait assez rarement. Même les catins on tendance à ne pas retirer leur vêtement, trop long à remettre surement. Ma chemise retirée, je laissais ma peau respirer pour la première fois de la journée depuis mon réveil. J'ai prit, il y a longtemps l'habitude de dormir nu, ne couvrant jamais de maladie et étant souvent délaissé par les femmes qui n'éternisait pas le moment. J'ai apprit à faire abstraction de nuisette. Et pour dire, ça ne rend pas l'homme très séduisant. Accrochant mon doigt dans les filets de son corset, je tirais sur la corde pendant qu'elle s'amusait à tourner autour de moi. Une danse saisissante qui réussi à attirer toute mon attention. Un sourire se dessina sur mes lèvres alors qu'elle m'attirait à elle comme un vulgaire mouchoir de tissus. Bien qu'elle m'affirmait un peu avant, qu'elle désirait ne jouer aucun jeu et de se montrer à moi entièrement. J'en restais tout de même un peu retissant, non pas que je ne me languissais point d'elle, mais l'homme galant et duc avait peine à vouloir accepter cette requête. Pourtant, l'autre partie de moi, celui plus animal, ne se gêna pas pour commencer à lui retiré la dernière couche qui les séparait elle et lui. Guider par cette partie de moi, j'entrepris d'embrasser ses lèvres, de toucher ses épaules laissant le tissus voler jusqu'au son en silence.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Ven 26 Sep - 17:00 ► réponds-lui !


La nudité, une chose tellement complexe, tellement étrange. C’était un débat parfois échangés par la gente féminine. Certains étaient plus réticents, d’être plus à l’aise. Parfois tout se joue de ceux de choses. Pourtant je ne m’étais jamais posée la question dans le passé. J’étais toujours du genre à éviter ces débats. Ne voulais-je pas y penser ? Sûrement. Là, je me retrouvai à devoir trancher et néanmoins, cela me gênait tellement moins que je ne pourrais le croire. Etais-je faite pour une époque plus ouverte, plus libre ? Aurais-je dûe connaitre les astronautes et les marvels ? Je n’en doutais pas, j’avais toujours eue cet esprit ouvert et moderne. J’avais toujours été cette jeune femme qui voulait évoluer et ne voyait pas la force d’un homme face aux faiblesses d’une femme. Je voyais autant de forces dans une personne que dans l’autre. Tous égaux. Usant alors mes pouvoirs, tournant autour de lui comme une féline qui guette sa souris. La métaphore était étrange, je ne pensais pas être chausseuse si ce n’est un petit chaton qui a surtout peur que la souris ne lui saute dessus et de ne pas savoir comment se défendre. Bien sûr, je n’avais pas peur de me faire attaquer. Je n’avais pas peur de lui mais j’avais plus vite peur de ne pas savoir comment agir, comment faire sans passer pour une novice, une enfant. J’avais peur aussi de ce qui allait se passer tout n sachant bien ce qui devrait se passer. Laissant celui-ci ne faire qu’une bouchée du reste de mes tissus, je me montrais toujours hésitante, cette petite voix en moi que je me refusais d’écouter. Il était normal qu’elle soit là à me dire que je pourrais clairement attendre le mariage au point où j’en étais. Oh et puis, zut. Si je pensais trop, on allait attraper un rhume et ça serait nul. Alors que ses mains laissaient pikachu m’électrocuter, je me laissais faire comme une carotte. Je ne savais pas comment agir, tel un boulet sur patte. Même un tamia ferait meilleur travail que moi. Je me laissais aventurer à déposer mes mains sur son torse, à nouveau. Je les laissais alors glisser à son dos, les laissant descendre au bas de celui-ci. C’est alors que je regardais par-dessus ses épaules, l’une de mes mains à sa nuque… qu’un œil géant apparaissait et me laissant de marbre. Nue… un œil me regardait. Non mais c’était quoi ce soucis ? Je sursautais doucement en laissant un cri aigu s’entendre. Rien de mieux que pour être refroidie comme en hiver ! Cet œil… qu’était-il ? Il volait dans la pièce.

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