ayons l'air fou jusqu'au bout xD

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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Lun 10 Mar - 6:40 ► réponds-lui !

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Le jour son long depuis quelques temps. Une seconde peut être une éternité à mes yeux. Suis-je du genre étrange pour penser ainsi ? Je ne pense pas. La vie n’était pas facile avec moi, pas gentille mais je me battais néanmoins pour maintenant un semblant de stabilité.  Je n’arrivais pas vraiment à voir le bout du tunnel entre le deuil et les allées retours avec la nurserie. J’étais du genre à courir partout comme une cinglée pour trouver ne serait-ce qu’un moyen de pouvoir faire le tri de mes pensées. C’était impossible. Elles allaient toutes à Luke ou à ma fille qui n’avait même pas encore de prénom. Quand me déciderais-je à choisir ? Mes pensées s’égarant alors que j’étais devant la couveuse, mes doigts naviguant sur la vitre et caressant doucement celle-ci avec une tendresse alors que ce n’était que du verre. Je venais à peine d’arrivée et je sentais l’émotion grimper comme tous les matins ou je venais simplement la voir, lui dire bonjour. Je regardais comme toujours sa feuille de route, souriant alors que je voyais qu’elle avait pris un peu de poids. C’était un bon signe, j’en étais certaine. J’inspirais doucement en penchant la tête. La regardant alors si menue, si petite. On aurait dit une échographie en direct. Cela avait un côté effrayant car je la trouvais magnifique mais pourtant elle semblait toujours si… elle ne ressemblait pas à tous les nourrissons. Elle était petite, trop petite. Elle était dans cette boite avec ses tuyaux pour la nourrir. C’était presque horrible à voir pour moi mais je m’y étais fait en priant juste pour que le seigneur m’aide. Je n’étais pas la fille d’un pasteur pour rien mais oui, je le priais également. Je passais mon temps à alterner l’hôpital, la chapelle et la maison. Suis-je un peu fou ? Oui mais je n’avais rien d’autres à faire étant en pause à la caserne. C’était horrible. L’infirmière passait alors en me souriant. « Elle a passé une bonne nuit et elle a pris du poids ! », me disait-elle d’un ton rassurant en regardant rapidement la feuille de route d’un autre bébé, un petit garçon. « J’ai vue ça, c’est une bonne chose ! », disais-je assez émerveillée par une si petite nouvelle mais qui voulait tellement dire à mes yeux. « Sa peau commence à prendre la bonne couleur aussi ! », soufflais-je en regardant la jeune femme. « C’est vrai, j’ai remarquée ça. », soufflait-elle en me regardant. « Si vous voulez aller vous balader une petite heure le temps que le docteur fasse son rapport ! », disait-elle en souriant. « Je lui demanderais de rallonger les séances dans vos bras ! », disait-elle. Elle était toujours tellement gentille, tellement douce avec moi mais il fallait dire qu’elle était enceinte aussi de quelques mois d’après la forme bombée de son ventre. Je l’avais remarquée rapidement. « Merci ! », disais-je en gardant le sourire, attendrie par le geste de la jeune femme que je ne connaissais que de vues entre certaines interventions quand je venais voir les blessés. Je lui souriais doucement en regardant alors ce bébé qui était le mien alors qu’elle relevait le regard vers moi à nouveau. « Oh… vous n’avez d’ailleurs pas encore de prénoms pour elle ? », me demandait-elle en fronçant le nez. « Vous devriez y penser, c’est important pour vous deux, je pense ! », mais je n’étais pas prête. Je secouais doucement la tête en la regardant. « Ça viendra ! », soufflais-je un peu apeurée à l’idée de me dire qu’elle allait s’appeler et donc être un être humain, ma fille… une Jones mais je voulais qu’elle soit une MacCallister pourtant. Comme son père. Je lui souriais doucement en détournant alors les talons, soufflant, inspirant pour contenir des larmes qui avaient trop tendances à couler en ce moment. Dans mon jean brut et mon chemise blanc, je n’étais pas spécialement des plus à l’aise car je ne me sentais pas vraiment comme avant, mon corps avait changé mais pourtant je faisais mon sport pour le récupérer depuis les trois semaines. Cela m’avait toujours permis de me détendre et me changer les idées. Cela ne suffisait pas toujours. Seule dans les couloirs de l’hôpital, je marchais en vain pour me demander ce que j’allais bien pouvoir y faire. Déambulant un peu comme une sorte de touristes mais en fait, je connaissais bien les lieux. J’inspirais doucement, regardant les blessées autour de moi alors que j’étais arrivée malencontreusement aux urgences. Tout le monde semblait débordé mais je me demandais pourquoi je ne pourrais pas l’être comme la maman d’un nouveau née. Je voulais courir partout dans ma maison tout comme les infirmières qui courraient partout pour soigner les patients. Je sentais l’angoisse grimper. Je me sentais mal, tellement.

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le petit mot doux de Invité qui mange un cookie le Lun 10 Mar - 8:26 ► réponds-lui !


Tu ignores le vide devant toi, les vertiges et la peur tu connais pas... Seule au milieu des loups, tu t'enfonces au bord des précipices. Dans la cité perdue, au travers de la nuit, toi tu vas bien. En travers la douleur et la mélancolie, tout ira bien. Pseudo & Pseudo

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L'avion produisait un bruit infernal, un vrombissement qui annonçait à tout les passagers que l'atterrissage se ferait très bientôt. L'avertissement pour attaché notre ceinture venait tout juste de s'allumer lorsque je posais mon regard sur le hublot près de ma voisine. Je venais tout juste de me changer dans la minuscule cabine qui sert de toilette au passagers. Je n'avais pas l'intention de sortir de l'appareil vêtu de mon uniforme. Observant le soleil qui se levait à l'horizon, je compris que cette journée ne serait en rien pénible. Mes compagnons blessés au combat avaient été expatriés quelque semaines plutôt, pendant que je me faisais soigné par nos médecin sans frontière. Mon épaule élançait depuis que la jeune femme assise près de moi avait passer près de tout le voyage endormie sur mon épaule. Trop galant pour dire quoi que se soit, j'avais enduré en silence cette souffrance grandissante tout en espérant que mes points de suture n'avaient pas flanché sous le poids de la belle en dormit. Un tremblement et quelque cri provenant des pneus qui dansaient sur la piste d'atterrissage m'avertir que nous étions arrivé à bon port. Poussant un soupire lasse d’épuisement et de soulagement, je me levais avant d'aider quelque personne à sortir leur effet du compartiment à baguage au dessus de nos têtes.

Le cliquetis du tapis tournant avait un effet soporifique sur moi en cet instant. J'attendais vaillamment que mon sac arrive jusqu'à moi. Prenant la poignée de celui-ci fermement, je n'anticipais pas le poids lourd qu'il pèserait et cette douleur que je ressentirais en le soulevant d'une main. Mais un USA marine se doit d'être fort et ne montré aucune faiblesse. C'est ce que je tentais de me dire tout en serrant les dents. Mon frère Loki m'avait prévu qu'il ne pourrait pas passer me chercher et donc je devais me mettre en file pour un taxi. Je sentis mon visage se déconfire en voyant la queue interminable pour un simple taxi. « Aiden ! » Une voix que je n'avais pas entendu depuis le oui je le veux qu'elle avait prononcer sur l'hôtel devant mon jeune frère. Elle arriva près de moi laissant ses boucles blondes rebondirent autour de son visage angélique. « Je suis désolée pour mon retard. Je n'étais plus très certaine de ton heure d'arrivé. » Un sourire prit place sur mon visage, voir quelqu'un d'aussi familier me fit plus chaud au coeur que je ne l'aurais cru. « Il n'y a pas de mal j'aurais très bien pu prendre un taxi. » La petite moue qu'elle afficha me fit sourire. Il n'y a vraiment pas mieux que chez soi. Quoi que... J'ignore si c'est la douleur à mon épaule qui persiste ou cette pensée que j'ai eu pour elle. Je venais de passer sept mois en compagnie de son frère arpentant le sable du désert et tout cela sur une note d'adieu qui n'avait fait qu'endurcir mes peines. Je sais qui je suis je donnerais ma vie pour ma patrie, mais son simple sourire me fait douter de mes convictions. Nous nous sommes quitter et aujourd'hui en franchissant mon sol natal je sais très bien que je ne la verrai pas sourire.

Mon sac pesant deux tonnes mit dans la valise, j'essai d'oublier la douleur qui envahi mon corps. Je me dis que je devrais aller la voir, lui dire que je suis désolé, que j'aurais du tout faire pour sauvé Luke. Mais le petit cri étouffé à mes cotés me fait changer d'idée. « Mais tu saignes ! » Je détourne le regard vers mon épaule, mon t-shirt gris commence à prendre une teinte rougeâtre. En regardant la plaie qui s'est ouverte, je me souviens de la douleur sur le terrain, la balle qui avait percé ma chair ce jour fatidique. Ma respiration se fait lente et saccadé. « Je dois t'amener voir Loki ! » Voilà des retrouvailles qui promette d'être digne de la télé novela ! J'essai de dire quelque chose, mais rien ne sort. Ma voix est noué par la douleur et l'odeur métallique du sang. J'ai ce même goût amer que ce jour là, une sensation qui rend a bouche pâteuse , quelque chose de désagréable à vivre et pourtant je m'obstine à le revivre par devoir et serment. L'affiche Emergency qui s'affiche devant mon regard me fait tourné de l'oeil, je n'ai pas envie d'y mettre les pieds même si je sais que je retrouverai mon frère avec cet air réprobateur. Me tenant presque de tout mon poids sur ce que je pourrais qualifié de belle-soeur, j'essai de me rendre tant bien que mal jusqu'au urgence. « S'il vous plaît à l'aide ! » « Haley ! Aiden ! » J'entend la voix de mon frère, mais tout ce que je réussis à dire avant de sombrer dans ce monde de cauchemar fût : « Me voilà de retour à la maison. »
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Paige A. B. S. Baudelaire
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Lun 10 Mar - 9:12 ► réponds-lui !

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Tout me semblait tourner autour de moi, je sentais une envie subite de sucre. En manquais-je ? Sûrement car je ne mangeais pas vraiment assez en ce moment. Je n’avais pas le temps. Mon dernier repas était le jour avant et je ne me souvenais même plus de l’heure. Je pouvais sentir l’odeur gênante des hôpitaux ou surtout du détergeant. Tout me semblait flou, je me sentais perdre le contrôle total de mon corps. Je n’étais pas bien. Je me retenais sur le mur blanc à côté. Étant un peu à l’ouest et regardant autour de moi. Je me retenais aussi à une sorte de meuble donc il y avait un lavoir. Un petit évier riquiqui. J’entendis alors des cris, des mots mais surtout un premier nom qui me fit réagir et un deuxième qui me fit relever légèrement la tête vers les cris. « Aiden ? », murmurais-je d’une voix presque étouffée en m’écroulant. C’est son visage que je vis avant de tomber carrément dans les vapes. Le pelage de son visage et son air chialeur qu’il semblait avoir, il n’allait sûrement pas bien. Je ne savais pas où j’étais ou même comment j’étais mise… je ne m’en rendais pas compte mais vraiment pas compte. Pourtant des infirmières s’occupèrent de moi, elles me laissaient apparemment dans un lit. Je ne sentais rien, j’étais totalement inconsciente. Je restais inconsciente pendant 1 heure ? Deux heures ? Je n’en savais rien. Alors que je me réveillais doucement, j’entendais les sons en acoustique. Les chariots qui roulaient, les allées et venues des infirmiers ou même les bruits ainsi que les murmures. Je ressentais une douleur au poignet, c’était une intraveineuse ? Sûrement. Je pouvais sentir la douleur du pansement que l’on y applique me tirer sur la peau. C’était désagréable. J’avais sûrement manquée d’un truc pour qu’il fasse ça sans ma permission. J’ouvris doucement les yeux, les papillonnant légèrement pour retrouver mes esprits. Tout me semblait toujours assez flou. Les bruits devenaient peu à peu plus forts et moins flous. Je me redressais légèrement, je sentais mes muscles tout mous. J’inspirais doucement en regardant mon poignet, voyant alors l’aiguille et grimaçant doucement avant de chercher le bouton pour appeler de l’aide. Il m’en fallait, oui. Je regardais alors ma montrer, j’étais inconsciente depuis 4 heures maintenant. Et bah. J’avais l’impression de m’être comme endormie dans ma baignoire et me réveiller quelques heures après. Je faisais ça parfois mais c’était quand j’étais réellement crevée mais pas au milieu d’un hôpital. Je cherchais alors le petit bouton pour appeler. Il était sûrement accroché quelque par au-dessus de moi, je regardais autour de moi, voyant les gens passer et venir derrière la porte. Je sursautais doucement alors que les urgences semblaient tout d’un coup courir partout. Sûrement un grand blessé mais assez pour me perturber alors que je n’y étais pas prête. Ils criaient et c’était dérangeant. J’avais tout d’un coup envie de tous les envoyer dans un congélateur pour un peu de cryogénie mais bon. Je tournais alors mon regard sur la gauche, remarquant un lit. J’arquais un sourcil. Mes souvenirs de mon évanouissement étaient encore flous, je fermais doucement les yeux et tentant de tout remettre en ordre dans ma tête. Tout revenait. Je m’étais évanouie aux urgences. C’était le blackout après. Je me souvenais alors de ce prénom, Aiden. Je le connaissais sur le bout des doigts mais j’ignorais pourquoi là, je semblais m’en souvenir. J’inspirais doucement en tournant le regard vers le lit à nouveau. C’était comme si dans ma tête ça disait : non, ce n’est pas possible. J’inspirais doucement, prenant même une profonde inspirant. « Aiden ? », soufflais-je alors d’une voix presque peureuse à l’idée de me tromper car ça serait comme un rêve devenu réalité mais pourtant je savais que même si je le voulais, nos retrouvailles ne seraient jamais chaleureuses.

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Des tâches noirs et des picots jaunes virevoltaient devant mes yeux, si je n'avais pas été sure d'où je me trouvais j'aurais très certainement eu une penser pour le marsupilami. Je ne sentais rien d'autre que la désagréable démarche militaire des fourmis qui parcourraient mon bras. La douleur semblait s'être estomper et pourtant je me sentais trop bien pour tout ce que j'avais ressentit depuis mon départ jusqu'à mon arrivé. Je ne sais plus combien de temps je suis rester inconscient, mais mon corps ne semble pas vouloir réagir comme bon lui semble. Tout ce que je sais c'est qu'il est lourd, il pèse autant que mon sac que j'ai laisser dans la voiture. Mon nom résonne dans ma boîte crânienne, il est doux a entendre et pourtant tout aussi douloureux que ma blessure. Papillotant des cils en tentant de reprendre sur moi je regarde ce plafond fade. Ces néons qui crée cette ambiance froide et si peu chaleureuse. Un bruit. Je dirais plutôt une plainte s'échappe d'entre mes lèvres. Un picotement circule sur ma main, il n'a rien d'aussi doux que le goût d'une pépite de chocolat qu'on laisse fondre sur bout de sa langue. Un goût amer, non pas salé comme des crottes aux fromages que l'on pourrait manger lors d'une partie des New York Mets. Je sens le poids des couvertures sur mon corps, l'air de la pièce qui caresse mon visage. Délicatement je fais bouger mes doigts, heureux que ceux-ci bouge toujours je replis mon bras allant a tâtons sur mon torse. Mes doigts ne croisent que le vide, je sens ma respiration s'accéléré. Ne me dite pas que je l'ai perdu.

« Aiden ? » Cette voix. Comment est-ce que je pourrais l'oublier ? L'entendre me fait aussi mal que la sensation d'un doigt qui se plongerait dans ma plaie pour aller chercher les résidus de balle dans mon épaule. La sensation qu'un doigt se tortille dans ma chair est aussi si ce n'est moins douloureux que cette voix. Chaque moment difficile me fait penser à elle. Même lorsque j'étais à l'hôpital en Irak avec la seule idée de la prendre dans mes bras pour la consolée de la perte de son frère. Ai-je des hallucinations ? Après tout pourquoi elle serait là à mes coté après m'avoir laisser avant mon départ. Même si ses dernières paroles restaient en moi, cette simple idée m'insupportait. Je tourne néanmoins la tête croyant encore à un vilain tour de mon imagination. Mon coeur sonne l'alarme lorsque je croise mon regard avec le sien. Trompette, fanfare et colombe tourne dans ma tête pendant que je ferme la porte de garage de mon coeur. « Lullaby... Mais que fais-tu ici ? » Je ne réalise même pas la pâleur de son visage ni même le fait qu'elle est tout aussi coucher que je le suis. Mon regard se porte sur une chaîne qui regroupe mes plaque et une petite anneau en or blanc serti d'un diamant. Sans perdre un instant je m'empare du tout. L'a-t-elle vu ? Je ne crois pas. Ce simple bijou qui montre tout l'attraction que j'ai pour cette femme qui se trouve devant moi et dont à mon plus grand désespoir doit m'avoir oublier.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Lun 10 Mar - 12:27 ► réponds-lui !

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Oh diable, j’étais dans une chambre avec l’homme que j’aime mais que j’avais laissé ou même pousser à partir à l’autre bout du monde pour se battre pour notre pays. Je lui avais menti. Alors qu’il se redressait, cet homme que j’avais affublé du prénom de mon ex, je priais pour que cela soit lui mais je voulais aussi espérer que cela soit un autre. Vraiment. Je n’étais pas prête à l’affrontement ou même… j’avais peur de céder à lui, l’embrasser juste par ce qu’il avait manqué à ma vie. C’était stupide mais il pouvait me donner des papillons dans le ventre et d’autres choses enivrantes que je ne pouvais jamais arrêter de vouloir. Ce sourire, ces rires. Tout ce qui pouvait émaner de lui me venait à l’esprit après avoir dit son prénom. Assise dans ce lit, le regard vaguant, je restais de marbre, stoïque alors que je le reconnaissais, c’était lui. Je sentais ma gorge se serrer. J’avais l’impression que j’allais pleurer de bonheur mais je ne voulais pas vraiment lui montrer car j’avais peur de l’accueil qu’il pourrait me donner. Un scintillement dans mes yeux alors que le père de ma fille se trouvait face à moi. Cela peut cruellement paraitre stupide mais j’étais là à rêver qu’il ne m’ouvre les bras car j’avais besoin d’aller m’y blottir C’était horrible pour moi, mon cœur battait comme jamais. J’avais la sensation qu’il allait sortir de ma poitrine. Avais-je transformé le sien en caillou ? Je n’en savais rien mais lui comme moi ne semblions pas avoir une santé de fer. J’inspirais doucement, me hissant sur mon poignet qui semblait douloureux alors que je l’entendais, je grimaçais doucement à cause de la douleur. M’étais-je blessée en tombant ? Cela ne m’étonnerait guère surtout qu’il était un peu difficile depuis mon accident au boulot. J’inspirais doucement en le regardant. Mais que faisais-je donc là ? Je devais lui dire quoi ? Je suis tombée dans les pommes car j’ai l’impression que mon monde s’écroule alors que notre fille se bat pour continuer à vivre et ne pas choper tous les crétins de microbe ? Je n’en savais rien. J’étais mal depuis mon accouchement, assez pour ne rien savoir. A ce point, oui. J’étais perdu, anéantie par la mort de Luke. J’étais à deux doigts de partir en fumée et pourtant je restais forte. Je devais rester forte mais là en étais-je capable ? Il était cette bouffée de chaleur et moi, j’étais celle qu’on avait failli enfermer en asile quand elle était mal à son propre accouchement. « Ce n’est rien en fait enfin rien de grave, je voudrais te poser la même question ! », disais-je en laissant un faible sourire s’afficher sur mon visage. Je tentais alors de déplacer mes jambes, apparemment pas sous la couette comparé à lui. J’inspirais doucement en trouvant un appui sur un pied et lui souriant à nouveau faiblement pour finir par approcher et le regarder. Je me mettais debout face à lui en prenant attention à ne pas m’éloigner de mon petit truc d’alimentation. Sûrement de l’eau sucrée comme ils avaient l’habitude de donner. « J’ai l’impression de rêver, c’est un mirage ? », lui demandais-je alors en le regardant très attentivement, trop. C’était comme si j’avais peur qu’il ne s’envole si j’arrêtais de le regarder. J’avais l’impression que mes jambes étaient en pudding. C’était horrible car j’avais peur de m’écrouler. J’aurais bien envie d’un verre d’alcool en ce moment en plus. J’avais besoin d’une détente. Je me disais que ma fille, notre fille m’attendait à l’étage. J’inspirais doucement. « Je suis tombée dans les pommes aux urgences enfin je me baladais et je t’ai vu avant de sombre, je crois enfin je ne suis pas sûre ! », disais-je incertaine mais ne daignant toujours pas détacher mon regard. Je repensais à cette fille que j’avais rencontrée, une Marie. Elle était folle parfois et nous parlais sans cesse des Beattles à la caserne alors que nous l’avions sauvés d’un feu, elle avait le même regard. Celui d’une personne fermée, j’avais cette impression mais je me trompais peut-être. J’inspirais doucement en le regardant attentivement. Je tendais alors la main vers lui, posant celle-ci sur son visage et contournant les traits blessés de celui-ci. « 7 mois ! », soufflais-je doucement. C’était comme une éternité à mes yeux mais je m’efforçais toujours à rester stoïque alors que ma voix laissait pourtant bien glisser cette boule dans ma gorge, cette envie de pleurer comme un bébé. Un bébé ? Ah oui, un bébé mais comment allais-je lui dire ?

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La morphine faisait son effet, me faisant presque rire en la voyant. Une drogue qui cachait mes véritables sentiments pour elle comme pour moi. Je ne sais plus trop quoi penser, mais mes yeux continuaient néanmoins à la regarder comme j'ai toujours su le faire. La seule et unique femme dont je suis tomber amoureuse. Cette photo que je trimbale sur mon coeur depuis que j'ai donner ma vie à mon pays. Cette même photo qui avec le temps et la sueur à fini par pâlir et se plié. Même une odeur de cabillaud c'est imprégner sur le papier depuis le soir où mes amis et moi avons festoyé. Cette image qui est gravé en moi, son sourire et ses yeux qui ne cachait pas sa joie. C'était mon seul réconfort dans mes moment de trouble sur le sable sec d'Irak. Elle est désormais enfoui dans mon sac envelopper d'une étoffe de lin. Mon sang recouvre son air jovial détruit par ce jour où j'ai perdu une partie de moi en perdant mes frères d'armes.

Immobile, je la regarde s'approcher de moi. Mon coeur voudrait courir au loin comme un cheval sauvage, mais il reste là dans ma poitrine. Je le sens ralentir se languir d'elle. Trop de temps à passer. Trop de sacrifice on été donné. Et trop de vie se sont envolé. Mes plaies sur mon visage marque la fin d'une vie et elle tout près de moi me démontre une chance de survie. Seulement, dois-je compter sur elle pour revivre ? Je ne me crois pas égoïste, mais en ce moment nul mode d'emploi pourra me faire retourné à l'armée ou même lui montrer mes sentiments. Aucun curriculum vitae me redonnera ma vie de soldat. Je sais désormais que je ne suis qu'un pauvre vétéran comme les autres. Je n'arrive plus à tenir une arme sans trembler. Même si on me dit que j'ai une chance inouïe d'être encore en vie, je n'ai plus rien. Sa main sur ma peau sec et déshydraté me fait grimacé de douleur. Sans la sentir réellement je perçois une tension sur ma peau qui me fait imaginer le pire. « Sept mois... » Je me mis à répété comme si j'essai de m'en convaincre. Pourtant tout ces mois m'avaient sembler une éternité. Je repousse doucement sa main et me redresse sur le lit. Puis je remet ma chaîne autour de mon cou, faisant danser le jonc sur mon torse. Je ferme les yeux un instant, au loin le bruit d'une télévision laisse échapper des PIF, PAF, POUF digne des looney toons. Puis un bruit sourd. Fermant les yeux, je remercie le centrale de mon corps de me mettre à l’affût du moindre son. Tout mes muscle se crispe, je sers les poings à m'en faire blanchir les jointures. Je n'ai rien de Superman, je suis plutôt comme une vulgaire nouille dans un spaghetti d'une cafétéria minable, trop bouillit et qui goûte l'eau. Des larmes coulent sur mes joues, un brownies aurait suffit à faire cesser les pleures d'un enfant, mais pas les miennes. J'entend encore leur cris qui me hante, qui me glace le sang. Je suis la princesse prisonnière de son château de peur. « C'est de ma faute s'ils sont morts. J'aurais du les ramener. J'aurais du te ramener Luke en vie. Je te demande pardon. »
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Au loin dans mes pensées, j’espérais simplement ne pas être repoussée. J’avais tellement besoin de ne pas l’être. Je voulais tellement qu’il soit là que j’espérais qu’il soit réellement là. Etais-je idiote ou même folle de vouloir de lui ? Non, je ne pense pas mais voulait-il encore de moi ? 7 longs mois à réfléchir et me retourner le cerveau alors que j’avais été seule maitre de ma vie mais qu’avais-je fais ? Oh oui, c’était glorieux car je m’étais vraiment montrée irresponsable avec son enfant alors que j’avais tentée de continuer mon boulot ou même… Je me sentais vraiment nulle par moment à propos de mon accouchement. J’avais honte de moi mais je voulais me battre et dépasser ça. Il était bien loin le soir ou je m’étais déguisée en soubrette. Étais-ce même sûrement le jour de la fameuse conception de ce bébé ? Peut-être mais je voulais cette flamme, celle de ce soir-là. Je le sentais tellement éteint. J’inspirais doucement alors qu’il répétait ce que je venais de dire. Avait-il compté les jours ? Moi si. J’avais tout compté. Je baissais doucement le regard, pensant qu’il ne voulait pas de ma présence ou je ne sais quoi. Je me sentais comme si j’avais tous le poids sur mes épaules d’un coup. Me retournant pour tenter de m’enfuir mais d’un pas ? Ou allais-je aller ? Je n’en savais rien et surtout que nous étions tous les deux reliés à des tuyaux. Je ne m’attendais cependant pas à ce qu’il allait dire alors que je l’entendais parler des soldats, d’eux, de Luke et me demander pardon. Je me retournais alors en le regardant. Secouant doucement la tête. « Ce n’est pas ta faute ! », disais-je alors d’un souffle en approchant légèrement et tirant même mon petit portique à roulette car je savais que je ne pourrais pas aller aussi loin sans lui alors qu’il était recouché. J’aperçus alors ses larmes. C’était tellement horrible pour moi de voir Aiden pleurer. Voir un homme qui nous a toujours semblé fort, courageux ou même enfin notre homme. C’était impressionnant. Vraiment. Je ne savais jamais quoi faire quand ça arrivait enfin pas seulement avec lui mais même avec mon père ou n’importe. Quand un homme pleure, il perd beaucoup et surtout devant une femme. Je le regardais attentivement, approchant alors un peu plus et déposant un baiser sur sa joue, presque au coin de ses lèvres. Me rappelant alors d’un souvenir qui sonnait comme une mélodie. Ses lèvres, leur arôme. Ses baisers et aussi le parfum de sa chemise que je portais tellement depuis sept mois. Elle avait perdu son odeur mais fut un temps, c’était la seule chose dans laquelle je me sentais à l’aise. Les picots de sa barbe ne me dérangeaient pas pendant ce fin baiser alors que je reculais légèrement mon visage pour laisser mes doigts effacer ses larmes. « Ce n’est pas ta faute. C’était comme ça, il était comme ça tout comme tu étais comme ça. Il est parti en sachant ce qu’il risquait mais il avait ça dans le sang. Vous aviez ça dans le sang. Ne culpabilise pas ! Je ne t’en veux pas car tu vas bien, toi, tu vas bien. J’aurais préféré que vous soyez deux mais je te jure, tu vas bien, c’est tout ce qui compte actuellement… je ne pouvais pas vous perdre tous les deux. », disais-je alors qu’au fur et à mesure de mes mots, les larmes montaient pour profiter à mes yeux tout comme l’on pourrait laisser la poitrine des putes au balcon. Mais non, mes larmes agissaient comme des putes et trahissant alors mon côté impassible. J’inspirais doucement en fermant les yeux, laissant l’une d’elle s’échapper par la même occasion alors que je me redressais légèrement pour apercevoir mon sac à main dont une peluche dépassait. La peluche que j’emportais souvent avec moi car elle avait l’odeur du bébé et elle me servait de doudou. Je me disais que c’était peut-être mieux de lui dire, tout lui dire. Peut-être se sentirait-il mieux ? Découvrir que l’on a donné la vie ? N’est-ce pas le plus beau cadeau ? « Je… », j’inspirais doucement en le regardant. Je me disais qu’il fallait que je passe aux aveux et le regardant en souriant légèrement mais sachant que je n’allais pas sourire longtemps quand il le découvrirait. J’avais l’impression que je m’apprêtais à enfoncer des picots dans son cœur mais pourtant je n’étais pas aussi cruelle. Je pensais réellement avoir bien fais pour lui mais le doute commençait à s’immiscer. « Tu crois que tu pourrais marcher ? », demandais-je alors en arquant un sourcil et le regardant attentivement. Je sentais la peur grimper progressivement en moi. « J’aurais bien envie d’aller à la cafétéria pour manger un fruit ou deux enfin prendre des forces ! », disais-je en souriant doucement. « Tu en as besoin aussi, je crois. C’est mieux que de culpabiliser, non ? », lui demandais-je en tentant de rester calme, rassurante, gentille mais en fait j’étais pétrifiée. J’avais aussi envie d’une banane. Pourquoi une banane ? Je n’en savais rien mais j’avais envie d’une banane et puis d’abord si vous n’êtes pas contente, je vous banane !

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Les larmes coulaient sur mes joues sans que je puisse les arrêter. Je n'ai plus rien d'un homme maintenant que mes joues sont baigné de larmes salées. La vie n'a rien de facile, nous étions comme les kangourou d'Australie lorsque ces Irakiens avaient criblé nos voitures de balle et fait sauté le le reste de nos hommes avec des missiles que je ne pourrais décrire. De vulgaires bestiaux en surnombre qu'on envoi à l’abattage. Je sens encore le stylo que je tenais entre mes doigts à ce moment écrivant sur un vulgaire bout de papier des mots que je voulais lui adresser. Combien de fois je lui avais écrit des lettres qui finissaient chiffonner en boule dans un feu de champ. Je n'avais pas sut quoi lui écrit, ce que je devais lui dire. Maintenant qu'elle est devant je n'ai plus de mots que les larmes qui coulent sur ma peau meurtrie. Je me sens furieux. Furieux, de ne pas l'avoir garder au près de moi. Furieux, de n'avoir sauvé personne. On m'a promis une médaille et pourtant je n'en vois pas le mérite. J'ai les mains tâcher de sang. Et dire qu'un babouin aurait pu faire mieux que moi. Je sens les sanglots remonter dans ma gorge lorsque j'entend sa voix. Ma respiration est saccadé, une mélodie douteuse qui n'a rien à voir avec les touche d'un xylophone doucement frapper. Étrangement j'ai envie de sentir ses lèvres contre les miennes, de la prendre dans mes bras. Je relève la main, mais elle retombe aussitôt sur le lit je n'en ai pas la force et je n'en suis plus digne. Je ne suis pas Hercule, je ne vole pas au secours de la gente demoiselle, bien au contraire je ne suis autre que Duke dans les G.I. Joe. J'oublis celle que j'aime pour me sentir moins coupable de ne pas avoir ramener son frère en vie. Je suis pitoyable !

Elle tente de me changer les idées et c'est peut-être la meilleure chose à faire. J'essuie de la paume de ma main les larmes qui coule avant d'étendre l'eau sur mon jeans. « Je crois en effet que j'ai faim, je n'ai jamais vraiment aimé la nourriture dans les avions. » dis-je avec un demi sourire. Grimaçant, je me levais près du lit prenant appui sur l’intraveineuse qui me servira de canne. Une tarte me fait envie. Quoi que je doute qu'il en ait à la cafétéria. Du bout du doigt je soulève le rebord de mon t-shirt et regarde le bandage blanc qui va de ma clavicule jusqu'à mon épaule droite. J'hésite un instant à lui prendre la main. « Je te suis, je dois bien admettre que je ne me souviens pas où est la cantine. » ma voix trembla dans un sobre saut. En sortant, un enfant me heurta la jambe gauche, seul endroit où je n'ai pas mal. Par chance ! Son ballon vient frapper mon visage et le bruit d'un tintement résonna sur le carrelage. Il eut un hoquet et les cri d'une mère affoler. Je trouve néanmoins la force de me baisser à sa hauteur. Je sais que je n'ai rien de beau, mon visage meurtrie par la souffrance et le désespoir. Pourtant le gamin me regarde étonné. « Tu n'as pas à pleuré, tu es un homme !Ce n'est rien, tien voilà 50 cents, tu devrais être capable d'aller t'acheter d'autre Haribo. » Je tente de me montré sérieux et stable. Me redressant quand la femme prend la main de son fils et l'éloigne en le tirant. Je me tourne vers celle que j'aime, un demi sourire aux lèvres. « Me voilà qui donne des conseilles que je ne peux tenir... »
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Paige A. B. S. Baudelaire
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Aurais-je la force ne serait-ce que d’aborder le sujet de mon terrible mensonge ? Je doutais de comment j’allais faire ça mais je savais une chose : je ne devais pas faire trainer les choses et lui dire au plus tôt. Plus un mensonge est gardé, plus il fait mal. Je ne voulais vraiment pas le blesser d’avantage. Alors que je sentais cette tristesse en lui, cette perdition qu’il faisait prendre à son âme. Cette voie que j’avais ou j’ai moi-même engagée sans vraiment le vouloir. Je savais qu’une seule chose m’avait aidée. Laisser ce lit duveteux serait-il bon pour lui ? Lui proposer m’arrachait le cœur car il n’avait pas l’air en bon état. Je me sentais mal mais seule l’idée m’était venue. Cela semblait bien plus simple à mes yeux. Alors qu’il se redressait et acceptait avec ce sourire qui me faisait tant craquer depuis notre rencontre et même s’il était tellement léger comparé au bonheur que l’on avait pu lire sur nos visages, j’inspirais doucement en hochant la tête. C’était vrai, c’était horrible la nourriture des avions et je savais qu’il avait horreur de ça. Je souriais doucement, tentant d’être apaisante ou je ne suis quoi mais je voulais lui retirer ce fardeau. Comment ? J’en doutais tellement sur le comment ou que sais-je mais j’avais besoin de me sentir bien plus utile qu’une pauvre chaussette et surtout ce que j’allais mettre carte sur table en lui annonçant sous peu. J’avais peur. Alors qu’il disait me suivre, je riais nerveusement en me disant que je connaissais le chemin par cœur en fait. Je connaissais l’hôpital par cœur. « Ne t’en fais pas ! », disais-je en haussant une épaule et ressentant mes muscles toujours si moue alors que nous sortions de la chambre et qu’il tomba sur cet enfant. Tellement effrayant pour moi. Comme s’il n’était pas déjà assez cabossé qu’il devait se prendre un ballon sur le visage. Mon premier réflex était surtout de m’inquiéter pour lui plus vite que le gamin mais étais-je égoïste de penser cela ? Je ne savais pas vraiment mais il était néanmoins en pitre état. Je ne me sentais pas de bon droit et pourtant je regardais son visage alors qu’il se baissait pour donner à l’enfant de l’argent et lui parler comme… un homme bien qui aime les enfants. Comme un bon futur père. C’était tellement agréable à voir pour moi, un peu trop rêveuse à mes yeux. Je le regardais se redresser alors que le gamin s’éloignait et je souriais doucement en l’entendant, secouant légèrement la tête en riant nerveusement. « Non, non… ne t’en fais pas ! », disais-je alors en me plantant devant lui et le regardant dans les yeux. « Un homme virile qui ne ressente aucunes peines et aucunes douleurs dans ta situation serait un salopard et je ne suis jamais tombée amoureuse d’un salopard. », disais-je en étant sérieuse, le regard planté dans le sien alors que j’inspirais. Bon d’accord, je n’étais pas sûre que cela soit une bonne chose de lui rappeler à cet instant que j’étais amoureuse de lui et même si je masquais la déclaration mais il fallait avouer que j’avais besoin de mettre toutes les chances de mon côté. Je devrais peut-être même boire du lait pour en avoir la moustache et lui donner l’envie de m’engloutir quand il apprendra la vérité ? L’idée était tentante mine de rien car j’avais une appréhension aussi grande qu’une île des tropiques donc plus grande qu’une maison. Sisi. Je me remettais alors à côté de lui, prenant sa main tout naturellement en tournant le regard vers lui. « Il est bien loin le jour où tu dansais la salsa dans le salon. », disais-je d’un ton taquin par ce qu’il fallait avouer que je le voyais mal se mettre à danser dans son état et je crois même que je ne lui conseillerais pas. Je me mis alors à marcher en prenant attention aux enfants, vieux, singes et même aux fous avec des mitaines qui pourraient nous bousculer car on ne sait jamais sur quoi tomber. J’arpentais alors les couloirs en le regardant, arrivant alors à l’étage que je désirais arpenter avec lui. M’apprêtant à arriver aux enfers. Je ne détournais pas notre chemin car il était sur celui de la cafétéria mais bon. J’aurais préféré un muffin plus vite que ce qui allait arriver et même si j’avais besoin de la voir. J’avais réellement besoin de savoir ce qu’avait dit le docteur. « Avant d’être à la cafétéria… j’ai… », j’inspirais doucement en me coupant légèrement, continuant un peu à marcher. « Une chose à t’avouer ! », disais-je d’une voix un peu étouffée en sentant ma gorge se nouer à nouveau alors que je refusais tellement qu’elle ne me fasse encore défaut. Je le regardais en tournant mon visage vers lui alors que nous étions à trois mètres de cette pièce qui contenaient les couveuses. « Le soir où tu refusais de partir en pensant que j’étais enceinte, je t’ai menti ! », disais-je en m’arrêtant de marcher. « Je savais que tu ne partirais pas et que tu serais devrait continuer avec ce besoin vital d’y retourner. Je ne voulais pas que cela te détruise… et… », j’inspirais à nouveau, soupirant même aussitôt en désirant calmer les émotions. « Les derniers mois ont étés pénibles pour moi aussi car j’avais peur, tellement pour toi, pour Luke pour moi mais aussi pour elle ! », disais-je en le regardant toujours attentivement et tournant le regard dans le vide. C’était comme un déchirement à mes yeux, devoir lui dire ça était comme… horrible. Tellement. J’avais redoutée son retour et cette conversation. Je savais que lui cacher était mal, très mal. J’en ressentais la culpabilité encore maintenant mais cela m’avait semblé comme l’option évidente. « Je suis désolée, je n’ai pas assurée ! », disais-je alors en retenant toujours les larmes qui n’étaient que fuyante depuis 3 semaines mais je voulais me montrer forte car je l’avais bien sentie, il n’était pas fort en ce moment. Je voulais être forte pour trois.

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Sans dire un mot, regardant à droite et à gauche, me disant qu'il y a un temps je travaillais dans cet même hôpital. C'est effrayant de se dire qu'on a tout oublié. En fait, je n,ai pas tout oublié je l,ai seulement caché dans un recoin de ma tête en espérant tout oublié comme j'aimerais oublié aussi ces jours sombres. Mes pieds me guident par instinct et une chaleur m'enveloppe à croire que je me retrouve à un rendez-vous galant. Je n'ai jamais su l'oublier et cela même dans ses moment noir où comme un enfant j'essayais de me couvrir de ma couverture en espérant me créer un bouclier assez fort pour ne plus craindre rien. Elle est la seule et l'unique et même si je porte un secret à mon coup je sais que lui ne me dira jamais non. C'est dure de savoir ce qu'elle aurait pu me répondre, mais le simple fait qu'elle refuse ma demande m'aurait à ce moment là complètement anéanti. Je la suis elle étant ma carotte et moi l'âne un peu nunuche qui la désir sans un mot salivant en ... Je crois que la morphine me fait complètement délirer. « Je n'ai peut-être pas de cocoon comme dans le film oùtout le monde guérit en se baignant dans cette eau, mais je suis quand même encore capable de danser. » Seulement, je ne tente aucun mouvement, la pire des chose serait bien de me prendre le pied dans mon intraveineuse et de m'étaler de tout mon long dans le couloir. Toutefois, un sourire plutôt moqueur apparaît à la commissure de mes lèvres.

Arrêtant mes pas, je me met à la regarder. Elle me fait peur, je dois bien me l'avouer. Et pourtant en un instant j'ai mis mes craintes de coté pour être de nouveau avec elle. Je la laisse parler. « Tu m'as menti ? » dis-je en la regardant fronçant mes sourcils dans un mouvement peu naturel. Je n'ai pas fait de boxe, il ne me manque aucune cellule au cerveau. Alors pourquoi je n'arrives pas à bien saisir la chose. Mon visage s'assombrit, je comprend enfin sa tentative. Le choc. Ma respiration s'accélère puis ralentit en un instant. La nouvelle n'a rien d'une limonade, elle est plutôt sur comme un citron. « Tu me dis que pendant sept mois, jamais personne ne m'a dit que tu étais enceinte ! » ma voix hausse le ton. Cette remarque où elle disait être amoureuse de moi et qui venait de me faire sourire s'est aussitôt envolé. Je reste sans voix devant elle. Fureux et tout de même heureux. À moins que je ne sois pas le père ? Non c'est impossible. Elle m'aurait caché son ventre durant deux mois ? J'essai en vain de comprendre, puis ma voix s'échappe de ma gorge. « Tu m'as laissé pour mon bien ! » Voilà quelque chose que mon cerveau à analyser tout seul. « Tu pensais quand me laissant tout irait pour le mieux ! Je ne sais combien de fois je t'ai écrit des lettres que je n'ai jamais eu le courage de t'envoyer de peur que tu ne les jette. Luke me voyait tout les jours entrain de t'écrire de regarder ta photo. Je me disais que c'était impossible que tu me quitte ainsi et tout cela parce que tu étais enceinte. Tu n'as jamais penser que j'aurais été plus qu'heureux d'être père ! J'aurais fait mon service par devoir, mais chaque instant possible je l'aurais passer sur skype a te regarder. » ma voix s'éteint. Puis d'un coup j'ouvre grand les yeux et lui empoigne les épaules. « Où elle est ne me dis pas ... » ma voix cette fois s'étrangle et je la regarde ampli de terreur.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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Ma vie ne pouvait pas être aussi horrible qu’en ce moment et ça commençait à s’amplifier à cet instant. Quelques minutes avant, je déambulais avec une perfusion attachée à une sorte de portique. Les infirmières nous avaient même regardées passer en sachant très bien ou j’allais, elles m’avaient toutes laissées un regard compatissant. C’était comme s’ils savaient tous ce que je m’apprêtais à faire et pourtant cela ne rendait pas la chose plus simple. Et dis que nous plaisantions avant. Je savais pourtant que nous ne plaisanterions pas longtemps alors que fut venu le moment où je devais me confier. Au début, il répétait cette question en se demandant en quoi j’avais menti. Mon cœur se serrait à ce moment-là. Je me sentais encore plus incapable de parler. Etais-je une peau de vache pour avoir osée lui mentir ? Je ne me sentais que comme une boite de conserve que personne ne veut manger mais on le fait par ce qu’il le faut. Oui, j’étais de la macédoine en conserve que je n’oserais jamais manger avec le bon rôti de Joan. Je le regardais alors qu’il disait ce que j’avais prétendue sans vraiment le dire et je me sentais encore plus mais encore plus minable à ce moment-là. Mais bon dieu, pourquoi avais-je fais ça ? Je me forçais à retourner mon regard vers lui, l’écoutant alors qu’il avait haussé le ton. Je me retenais de lui dire de se calmer car des enfants dormaient à cet étage mais rien ne voulait sortir alors que je rêvais de me cacher derrière des lunettes et partir en courant car je me sentais vraiment mal. L’écoutant alors dire que je l’avais laissé pour son bien avant qu’il ne se laisse aller dans un monologue que j’écoutais tellement attentivement. Je plantais mon regard sur lui comme si une vie en dépendait. Il avait raison, vraiment mais j’étais persuadée au plus profond de moi qu’il serait resté, il ne serait jamais parti. Je le sentais. Je baissais le regard au fil de ses mots tout de même, pourquoi ? Je me sentais réellement honteuse mais vraiment. C’était comme si je n’avais plus droit au plaisir à mes yeux. Je n’avais plus droit à grand-chose. J’inspirais doucement quand il eut fini mais sursautant légèrement alors qu’il mettait les mains sur mes épaules. Le regardant attentivement alors qu’il semblait terrifié. Je ne savais pas quoi dire car j’étais perdue. J’avais l’impression que cela se passait bien mieux que je ne l’aie imaginée. J’étais rassurée, oui mais pas moins terrifiée. Alors qu’il me regardait et venait de me demander si elle était née. Je le regardais, les larmes aux yeux qui commençaient à arriver. Je ne savais pas comment je pouvais expliquer au mieux ce qui se passait derrière cette vitre. « Aiden…. Calmes-toi ! », lui disais-je alors en remontant mes mains à ses joues, les posant sur celle-ci en le regardant dans les yeux, voulant captiver son regard. « Tout va bien… », soufflais-je doucement en inspirant. « Elle est née… bien trop tôt, j’étais enceinte depuis très peu de temps quand j’ai fait le test, c’était vraiment les premiers jours, il y a trois semaines. », je souriais doucement. « C’est une fille d’ailleurs ! », disais-je en tentant de donner plus de bonnes nouvelles avec les mauvaises nouvelles. « J’avais fait le test… enfin j’ai fait la prise de sang aussi, elle était positive. J’ai eu une grossesse difficile, il s’est passé un accident au boulot, ça a été éprouvant par après, j’ai dû rester à la maison… et puis quand j’ai appris pour Luke, je ne l’ai pas supporté. Ce fut comme le bouton on ! », murmurais-je en sentant ma voix essoufflée, presque étouffée par l’émotion de ces souvenirs que je n’osais pas vraiment remémorer car je me sentais tellement horrible. J’avais l’impression d’avoir menée à cette naissance prématurée. C’était de ma faute, oui. J’inspirais doucement. « Je suis désolée ! J’aurais dû te le dire depuis longtemps ! Je le sais… », disais-je en le regardant. « Elle est en couveuse, ici, derrière cette porte. », disais-je en le regardant. « Tu n’as rien raté, j’ai tout filmé, j’ai tout pris en photo… Je ne t’ai jamais vraiment quitté, tu étais avec moi en quelques sortes. », disais-je en retirant mes mains de ses joues. Je reculais alors légèrement en détournant mon regard et le levant au plafond. « Je ne les aurais pas jetée, tes lettres… », disais-je en souriant doucement, un demi-sourire que je ne pensais pas mériter faire. Je relevais le regard vers lui. « Je lui aurais lue ! », disais-je alors en penchant la tête, le regardant attentivement afin de percevoir comment il allait ou même, n’importe. J’avais besoin de savoir que ça allait pour lui. Je voulais me tenir à carreau pour ne pas sombrer dans une sorte de désespoir et l’implorer pour qu’il ne me pardonne. J’étais prête à le faire.

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En un instant je venais d'avoir ma première monté de lait, est-ce que toute les femmes en subissent ? C'est vraiment horrible ! Ma respiration ralentit en la regardant, je crains le pire et je ne peux m'empêcher de chercher la vérité dans son regard. Tant de fois je me suis imaginer revenir avec elle sortir la bague et montré à son père quel homme je suis ! La foudre de son père pourrait s'abattre sur moi qu'en cet instant je n'aurai que faire. Tout ce que je désir savoir si l'enfant est de ce monde. Je m'obstine à la regarder, je vois ses lèvres bouger, j'en capte les mots et ce n'est que lorsque'elle m'affirme qu'elle est vivante que je parais soulagé. Un poids de mes épaules vient de se retiré.
Je ne cesse de me répété dans ma tête que j'ai une fille. Nul besoin d'un parapluie pour chanter Sing in the rain, je crois que je ne peux être plus heureux. Je n'ai qu'une envie l'embrasser, la prendre dans mes bras la demander en mariage, mais en un instant tout s'effondre.

Elle se trouve dans une couveuse. Je me prend le front. J'essai de réfléchir au mieux. « Il t'est arrivé un accident ! » Encore un déclic. Je l'observe, la regardant sous tout ses angles comme une chatte qui observerait ses petits. Je suis tout ce qui a de plus sobre, mais mon cerveau se doit d'absorbé trop d'information en ce moment et il déraille. Tout ce passe trop vite, pour moi et sûrement pour elle. J'oublis totalement le soluté et je pars en courant direction la pouponnière. J'ignore si elle a entendu ma voix disant que j'étais fier ou elle fut entéré par les cris d'une infirmière. « On ne cours pas dans les couloirs de l'hôpital monsieur ! » Je m'empourpre dans les tubes accroché à ma main, un bruit sourd se fait entendre et j'arrive finalement dans la vitrine. Des couverte rose et bleu décore les petits nids. « Je suis papa ! » dis-je en prenant la chemise de l'infirmière près de moi. Son regard noir me fait ravaler ma salive et réalisant que j'avais fait trop d'effort je me crispe en sentant la douleur déchiré mon être. Si ça continue ainsi Lullaby devra me photoshopé sur les photos de notre fille. Je grimace comme la fois où j'avais entendu mon frère jouer de la guitare. L'horreur. Je m'écroule au sol la main toujours appuyer sur la vitre qui me sépare de mon enfant. « J'ai mal ! »
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Cela peut nettement être étrange la sensation qu’on a quand on doit dire à cet homme qui est le père de notre enfant mais bien plus à nos yeux que son bébé est vivant alors que l’on a tellement peur qu’il arrive une chose affreuse car c’était encore possible pour elle. C’était totalement possible que le seigneur ne soit pas clément avec nous et nous la retires. Je ne voulais cependant pas l’inquiéter. J’inspirais légèrement quand il répétait un peu ce que je venais de dire. Je comprenais que cela ne devait pas être simplement autant d’informations d’un coup et surtout dans son état mais dans le fond, je ne savais pas vraiment si je devais l’aider à sauter au plafond ou l’empêcher de repousser cet enfant. Toutes les options étaient possibles. Je le regardais alors partir en courant, je n’entendais pratiquement rien sauf la voix crispante de l’infirmière. Ce n’était plus celle que j’avais croisée plutôt mais celle qui était froide, rude avec moi. J’avais l’impression qu’elle me reprochait sans cesse ce que j’avais fait ce qui ne m’aidait pas. Alors quelle gueulait sur lui, je soupirais doucement mais encore plus en voyant ce qui se passait. Il attrapait la jeune femme en lui disant qu’il était papa ce qui aurait pu me faire rire mais le pauvre ne semblait pas aller si bien que ça. Les tuyaux qui s’emmêlait mais aussi la douleur qu’il semblait avoir alors que je me rapprochais tandis que l’infirmière ne semblait nettement pas d’humeur à jouer les baby sitter. Inspirait doucement en approchant alors qu’elle reculait en levant les yeux. Elle devait avoir l’habitude ? Je n’en savais rien, je m’en fichais. Je ne pouvais pas la voir en peinture. Alors qu’il disait avoir mal, je le regardais s’écrouler, allant à genoux devant lui et posant une main sur son épaule alors que je rapprochais la perfusion pour défaire ce qu’il avait emmêlé. « Fais attention ! », soufflais-je en souriant doucement et le regardant attentivement alors que je prenant ma perfusion à moi pour la retirer. Je savais que je n’en avais plus besoin. Ce n’était que pour me nourrir un peu et puis même si on voulait me dire de ne pas le faire, je m’en fichais totalement. « Aiden ? », disais-je en l’appelant un peu et lui souriant alors que je finissant par retirer ce bazar qui me gênait vraiment à être un indépendante de tout geste. Je me sentais encore plus incapable avec ça à la main. J’en avais déjà eu un pendant l’accouchement et après aussi que je n’en voulais clairement plus maintenant. Je posais alors ma main sur son épaule blessée en le regardant. « Tu veux que je demande de la morphine en plus ? », lui demandais-je alors en le regardant attentivement. « Qu’est ce qui s’est passé ? », finissais-je par demandée, tout de même inquiète même si une petite chose en moi me disait que je ne voulais pas savoir mais aussi qu’il ne voulait peut-être pas en parler maintenant. Attendrie, je me penchais tout de même pour déposer un fin baiser sur son front. « Elle est si petite, tellement que je n’ai pas vraiment beaucoup le droit de la sortir de sa couveuse, elle est fragile, sa peau est tellement fine mais on a 10 minutes par jour ou l’on peut être avec elle, dans nos bras, la toucher et même si c’est effrayant car elle a encore du mal à… », je lui souriais mais c’était un peu forcé sur le coup car oui, mon bébé était fragile et à cause de moi. « Elle est aidée pour grandir ! », disais-je tout simplement pour résumer. « Je vais aller chercher de la morphine et de quoi manger… je… », j’inspirais doucement. « Tu peux rentrer, je crois que tu as plus besoin que personne de ce temps ! », je lui souriais doucement. Je ne pouvais pas faire autrement en ce moment qu’être celle qui s’occupait de lui car c’était là que je voulais être. Je me sentais comme un arlequin de milles et une couleur… à la fois triste, apeurée, attendrie, en colère contre moi-même. J’étais affolée. Je ne savais pas comment l’aider ou le calmer même l’empêcher de faire des bêtises comme il venait d’en faire. « Ils vont finir par appeler les fous si tu continues ! », murmurais-je en souriant. « Tes câbles ne sont pas élastiques ! », rappelais-je à celui-ci en le regardant dans les yeux pendant quelques instants, les yeux pétillants mais légèrement triste à la fois. J’étais triste de le voir être comme ça, c’était plus fort que moi. J’avais l’impression que j’aurais dû l’empêcher d’y aller. A mon humble avis, j’aurais dû le faire mais qui aurais-je été pour le faire rester juste pour moi et pas pour lui ? J’aurais été très mal. « Reviens à la maison ! », lui demandais-je alors en le suppliant du regard. Ce regard qui dit : je t’en prie. Je serais même prête à ramener la neige pour lui ou même lui préparer des baguettes grillées au petit matin ou même lui donner un bavoir pour manger car j’étais en manque de maternité mais encore lui préparer un bon gigot car je n’aime pas mais je dois placer le mot. Et canaris, vas !

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Assis sur le sol froid, je ne peux m'empêcher de laisser glisser ma main sur la vitrine allant jusqu'à prendre mon épaule. Qu'est-ce qui vient de me passer par la tête ? Franchement, je n'en ai pas la moindre idée. La découverte d'un enfant est tout à fait surprenant. Certain réagisse mal, d'autre très mal et parfois il arrive que d'autre en son tout à fait ému. Pour ma par je suis étonné d'avoir réagis ainsi. Je m'aurais cru plus froid, avoir laisser au passé ce qu'est le passé. Et pourtant je suis fou de joie en apprenant que je suis père et cela sans même savoir si elle veut toujours de moi. Un moi rempli de traumatisme. Cette faiblesse que j'ai eu en la voyant, elle m'arrive souvent ces temps-ci. Tout ceci n'est qu'un vulgaire cercle vicieux. On oubli toujours un moment en le remplaçant par quelque chose de bien pire. Seulement ça nous hante toujours. La première fois que tu tus un être humain ton âme se déchire en millier de morceaux. Mais à chaque fois tu dois e remettre en selle. On a même pas le droit à la sucette, si au moins on pouvait oublier aussi vite qu'un enfant. Les dentiste on le beau travaille, il martyrise nos enfants et au final le môme est plus qu'heureux en ayant sa sucrerie. Et au bout de la ligne tu reviens parce qu'il est accro à ce bonbon. Jamais je laisserai passé ça ! Je ferai manger du fromage à ma fille ou sinon des patacitrouilles ! Quoi y'a pas qu'Harry Potter et compagnie qui on le droit à un plateau de friandises farfelues. Je pose mon regard sur elle, son parfum me rend toute chose. J'ai presque oublié la sensation du toucher d'une femme sur ma peau. Ma blessure me fait souffrir, mais pas autant que son regard. J'ai mal, mal de l'avoir laissé affronter ses démons. Comment ai-je pu choisir son frère à elle ?  

Àsa demande de revenir à la maison je ne sais pas trop quoi penser. Est-ce que je trouverai une chambre décoré pour un nourrisson ? Toute les couleur d'un arc-en-ciel répandu dans une pièce minuscule. Je me dis que je suis un de ces pères qui ne fume pas le cigare en apprenant la bonne nouvelle. Je n'ai pas donner ce coup de pinceau sur le mur en me disant qu'elle nom donner à ma fille. Penser à la moindre petite chose comme de changer le sofa au ressort un peu trop dure... Non, je ne crois pas que je suis près à revoir cette maison désormais si différente. J'avale ma salive. « Je ne sais pas si je devrais revenir, Loki m'as offert de me loger un certain temps. Enfin le temps de me trouver un appartement. » Lui dire cela me fait aussi mal que de devoir lui raconter ce qui nous est arrivé à Luke et à moi. C'est quelque de trop pénible à évoquer. Je sais que ce n'est pas ce qu'elle désir entendre, mais je ne veux pas faire des promesse que je ne tiendrai peut-être pas, je sais que je suis trop instable. Je pose ma main sur sa joue et j'approche mon visage du sien. J'ai laisser la douleur de mon épaule de coté pour souffrir de l'abandonner cette fois encore. Puis je pose mes lèvres sur les siennes, lui volant un baiser. « Tu m'as manquer, mais je ne veux pas te faire vivre des choses qui risque de te rendre triste. Je ne suis plus le même que lorsque je suis partie. » Ma voix tremble après avoir rompu notre baiser.  
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Paige A. B. S. Baudelaire
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Je me livrais à lui en lui demandant alors s’il allait bien enfin j’étais comme si j’offrais mon écoute à la science des Aiden. Je m’offrais à lui en gros. Comme un cadeau mais il ignorait la question, je le sentais. Cela ne me surprenait guère dans le fond mais je me tentais tout de même à lui demander de revenir à la maison car c’était à mes yeux notre maison donc là qu’il avait sa place. C’était étrange car rien n’avait changé depuis son départ sauf 3 gros cartons au milieu de la chambre d’amis et un lit que j’avais à moitié monté. Oui, bah je le montais avant de décrocher le téléphone. J’inspirais doucement en caressant légèrement sa joue. Nous étions quoi ? Dans l’après-midi ? Au milieu d’un couloir rempli de personnes curieuses qui nous regardaient assis devant une vitre ? Sa réponse me laissait une sorte de pincement au cœur mais il n’en était pas vraiment la faute. Mes yeux de leur couleur émeraude s’humidifiaient légèrement, je sentais une pointe de tristesse en moi mais dans le fond, je l’avais cherchée en l’éloignant de moi, de ma vie, de notre vie. Etais-je coupable ? Je me sentais tellement coupable. J’étais comme le dragon qui avait été méchant au lieu de se transformer en princesse. A la place de l’embrasser, j’avais crachée du feu afin qu’il partait en guerre. Un vrai petit diablotin cette Lullaby. « Aiden… », soufflais-je presque comme si j’étais sur le point de lui dire de rentrer et je m’en fichais de Loki, clairement. Je m’en foutais et même malgré notre passé. Je voulais juste que celui que j’aime rentre chez nous. C’était tellement stupide à mes yeux de le vouloir à ce point mais j’étais comme ça. Je me sentais seule sans ce bébé qui n’était même pas là où il devrait être. Il n’était plus non plus dans mon ventre. Trouver une maison vide me fendait le cœur. J’inspirais doucement, le laissant poser ce baiser qui était pour moi comme un cadeau empoisonné car j’en voulais plus. Je l’écoutais alors me dire qu’il avait changé et le regardant dans les yeux, je secouais doucement la tête. « Ton âme est cabossée, ton corps aussi, peut-être même que j’ai cabossée ton cœur mais tu restes le même à mes yeux ! », lui disais-je d’une voix tremblante aussi alors que j’entendis une sorte de toussotement, une personne était à nos pieds et semblait attendre. « Mademoiselle Jones ? », disait-il en nous regardant alors que je levais le regard vers lui, détournant mon attention d’Aiden en me redressant. « Je vous attendais… », je souriais doucement. « Je suis là ! », disais-je au docteur qui était en fait mon pédiatre. Enfin le mien… à peu prés. « Vous êtes le père ? », demandait-il à Aiden en lui souriant sympathiquement et lui tendant aussi une poignée pour l’aider à se relever. « Docteur Andrews, le pédiatre ! », se présentait-il. C’était le genre de type un peu baraqué qui faisait une pause pour soulever des poids un peu trop souvent à mon avis. « Votre fille semble stabilisée ! Elle a pris du poids, un peu plus que prévu même. Si tout se passe bien d’ici 7 jours… elle pourra rentrer à la maison mais il va falloir un environnement stable et surtout prêt. La peinture ne devra pas être trop fraiche et aérée pour faire partir les produits toxiques. La température devra être stable et la lumière tamisée au début. Je pense que l’on avait déjà rapporté ça à votre père mais je crois que c’est mieux de vous le dire. La pièce devra être humidifiée et la poussière régulièrement prise. », disait-il en me souriant. Il pensait peut-être me rassurer mais en fait, pas du tout car rien n’était prêt et même pas la peinture. Même pas le lit et rien de rose en plus. Je n’avais pas préparée tout pour que ce bébé soit la bienvenue. « Je pense sincèrement que vous ne devriez plus avoir peur de lui trouver un prénom et maintenant que vous n’êtes plus seule ! », il souriait en regardant alors Aiden. « Votre femme… », disait-il sans vouloir dire que nous étions mariés mais simplement qu’il avait cette habitude avec les parents qui l’étaient. « … me refuse de l’aider à lui donner un prénom sous prétexte qu’elle a peur de trouver ça trop réelle, votre fille a eue trois semaines difficiles. Une hypothermie et un problème de prise de poids la première semaine. Elle était effrayée mais c’était une lionne ! Et quand on lui disait qu’elle allait avoir trop de photo ou de vidéo, elle me disait avoir un stock de CD assez nombreux pour tout stocker afin que le père n’en rate pas un sous. », disait-il en riant nerveusement. « Elle n’a pas hésité à m’engueuler à plusieurs reprises car j’étais incompétent ! », rajoutait-il en haussant les épaules alors que je riais légèrement. « Désolée… », disais-je en inspirant. Je sentais cette situation étrange mais j’avais surtout peur qu’il ne prenne la fuite. Pas le docteur bien sûr mais lui, Aiden. Je le regardais légèrement en souriant. « Vous voulez la voir ? Je pense que l’on va pouvoir lui retirer ce qui l’aide à respirer dans une heure. Avez chance, les infirmières vous laisseront lui donner un premier bain ou utiliser la technique du kangourou ! », proposait-il en souriant. Cette technique permettant aux bébés prématurés de se rapprocher des parents en étant peau contre peau dans une intimité. Je regardais alors Aiden, l’interrogeant du regard. J’avais les yeux d’une femme qui regarde un cupcake sur place par ce qu’elle est heureuse d’apprendre tellement de bonne nouvelle. J’étais dans la cité du bonheur, là mais l’était-il ? On apprenait jamais cette situation dans les livres.

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Ma main reste sur sa joue, elle désir tout autant que moi la toucher. Sept mois que je ne l'ai pas effleuré du bout de mes doigts de mes lèvres. Elle est comme ma nouvelle drogue, ma nouvelle addiction. Un simple touché et voilà que je la désir autant que j'ai pu à un moment aimé la drogue. J'ai beau vouloir me le cacher, au bout de la ligne je sais très bien que sans elle je ne suis rien. Elle est ma tendre moitié et cela je le pense depuis bien longtemps sinon cette alliance que j'ai au cou n'y serait sûrement pas. Je dois être complètement idiot ou avoir la cervelle entièrement bousillé par la guerre pour ne pas vouloir retourner avec elle à la maison qu'on avait choisit ensemble pour y vivre et y être heureux. Toujours assis, je la regarde et un petit son me fait sortir de ma rêverie. Je ne peux m'empêcher de me mordre la lèvre inférieur en voyant des souliers lustrés tout près de nous. Je prend, toutefois, la main qu'on me tend et me redresse. Je n'aime pas avoir l'air faible et encore moins devant un homme qui a l'air aussi fier de nous déranger. Je ne dis pas un mot l'écoutant parler à ma.... Devrais-je dire copine ? Je ne sais plus. Elle me laisse croire que je suis toujours le même, mais je suis encore plus terrible que mon premier retour d'Irak. Mais il est certain que je ne laisserai pas au main d'un type comme lui. Je croise mes doigts avec les siens. Je sens la jalousie m'envahir. J'ai le goût de jouer le gamin de lui dire que mon père à un plus gros pénis que le sien et qu'il n'a aucune chance parce que c'est génétique. Seulement, je sais très pertinemment que ça ne serait bien perçu. Sauf peut-être dans un magasine people hebdomadaire. De ma main libre je me passe la main sur ma barbe de quelque jours en l'écoutant. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'il connait trop de chose que moi-même j'ignore. Donc la chambre ne semble pas être fini et notre fille ne semble pas plus avoir de prénom. Je ne cache pas mon demi-sourire. Seulement.

L'offre qu'il me fit d'aller la voir et de la prendre me fait reculer d'un pas. Je sens leur regard sur moi et c'est trop. Je ravale, je suis toucher par tout ce que j'apprend, mais je ne peux pas l'exprimé comme je le souhaiterais. Elle semble si délicate et moi je n'aurais l'air que d'un gros mammouth à coté d'elle et cela avec quatre papattes gauches. Je relâche sa main et me prend le visage. Il y a trop de yeux qui me regarde, je sens un poids trop lourd sur mes épaules. Je fais un pas de recule, puis je me tourne et regarde la vitre qui me garde éloigner de tout ces bébés. Parmi eux se trouve ma fille dépourvu de prénom qui malgré ma joie, je crois ne connaîtra pas son père. Je vois quelque couveuse, il y en a peu. Elle est plus forte que moi, un moineau qui prend son envole pendant que moi je fais une chute libre vers le sol. Je pose mon regard sur un frigo qui doit contenir des médicaments. Ma vision devient flou, je redoute les larmes qui monte au balcon. « Je suis désolé Lullaby. Je suis vraiment heureux d'apprendre que j'ai une fille en ce monde, mais... » mes paroles refuse de sortir, je dépose ma main contre le verre. J'ignore qui est ma fille, je perçois la silhouette du docteur dans la vitrine. Je vois son regard. Il me juge. Il doit penser que je ne suis pas apte à prendre soin de cette enfant et il n'a pas tord. « Je t'aime Lullaby depuis toujours, mais j'ai trop peur de lui faire du mal, de vous faire du mal. Je ne suis pas partie de la base militaire parce que j'ai eu droit à un congé. Je ne suis plus apte à combattre, mon épaule est complètement détruite, j'ai vu tout mes amis mourir sous mes yeux, même Luke que j'ai essayer des sauvé est mort dans mes bras. J'ai des cauchemars qui me hante nuit et jour. J'ai des crises de colère et de violence qui peuvent éclater à tout moment quand j'entend des bruits qui me rappel ce jour. Et te mettre toute cette souffrance en plus de ce que tu as vécu je ne peux pas me résigner à te la donner. Puis j'ai peur de lui faire mal, elle doit être si petite. Fragile. » Je ferme le poing et continue de regarder les couveuses me sentant terriblement faible.
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le petit mot doux de Paige A. B. S. Baudelaire qui mange un cookie le Mar 11 Mar - 13:25 ► réponds-lui !


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Ce flot d’annonces positives était pour le moins perturbante pour moi, son retour ou le fait qu’il ne veuille pas rentrer mais aussi le fait que 7 jours, c’était prédestiné à passer vite. C’était 1 tiers de ce que j’avais déjà fait. Je m’en sentais capable. Je devais avouer que le fait qu’il soit là aidait réellement. Je sentais que ça allait mal se passer alors qu’il semblait un peu choqué en ce moment-même. Je sentais aussi que la rencontre avec ce médecin ne passait pas ce qui ne m’étonnait guère mais je n’allais tout de même pas lui dire qu’il m’avait dragué pendant trois semaines en vain mais qu’il ne stoppait pas vraiment. Je crois qu’en connaissant Aiden, c’était une très mauvaise idée même. J’inspirais doucement en le regardant alors qu’il semblait ne pas tenir le choc. Je ne savais pas quoi faire. Je l’écoutais alors et ce mais me glaça sur place. C’était comme si… enfin j’étais perdue, j’avais besoin de savoir qu’il allait bien car je n’allais pas vraiment bien non plus. Nous n’allions pas bien à deux. Une équipe de bras cassés. Je l’écoutais alors que cet homme le regardait. Il semblait heureux de ce qu’il entendait ou même. « Pourriez-vous nous laisser ? », disais-je d’un ton froid et sec au docteur alors qu’il était un peu trop satisfait de la situation. Je pouvais rapidement reconnaitre ce genre de regard qu’il avait posé. C’était comme celui qui venait de mettre le feu volontairement à un bâtiment. Il avait le même regard. C’était comme quand Aiden me regardait avec une sorte d’amour avant quand je me contentais simplement d’être moi, normal. C’était la satisfaction. Je n’aimais pas ça de la part d’un inconnu à mes yeux. Je trouvais ça déplacée, il avait réveillé en moi une sorte de colère envers lui et pourtant je me reposais sur Aiden à nouveau, le regardant alors dos à moi et approchant pour déposer une main dans le bas de son dos et un baiser sur son épaule blessée. « Aiden ? », disais-je alors en lui souriant. « S’il y a une chose dont je suis persuadée c’est que même si tu vas mal, tu ne me feras jamais de mal… jamais et à cet enfant non plus, je te l’assure… Et tu n'es pas coupable pour Luke. Je ne t'en veux pas, il ne faut pas t'en vouloir. », disais-je en lui prenant la main qu’il semblait aimer vouloir serrer dans le vide comme pour être prêt à frapper dans la vitre. Je lui caressais celle-ci. « Détends-toi ! », disais-je en montant sa main à mes lèvres et y déposant un baiser assez tendre. Bon, ouais, j’ai besoin de materner mais j’avais deux gros bébés là. Un petit et un gros mais ensemble ils faisaient la paire. Je ne pouvais m’occuper que d’un seul et je ne comptais pas du tout me sentir inutile même si j’ignorais quoi faire tellement ça tournait à l’envers dans ma tête. « Tu crois que je n’ai pas l’impression d’avoir fait mal à notre fille ? », lui demandais-je d’une question qui ne nécessitait pas de réponses dans le fond. « J’avais tellement peur d’arrêter mon boulot que j’ai été trop loin, allant braver ce feu pour sauver Wyatt ! », un des collègues à la caserne. « Une poutre m’est tombée dessus, je suis restée coincée avec ce bébé qui pouvait naitre à tout moment. Si elle est là, c’est ma faute, Aiden. Elle aurait pu finir ses 9 mois dans mon ventre, en sécurité. », j’inspirais doucement. « Tu ne peux pas lui faire de mal, non, je le sais et je t’assure que si je pensais une seule seconde que tu ne pourrais pas être délicat avec ta fille. Je ne te laisserais même pas approcher cette vitre car je m’en veux tellement, je me sens horrible, ignoble. Je ne souhaite ça à personne… je ne souhaite pas que tu ressentes la même chose. J’ai confiance en toi. », je lui souriais doucement et pourtant ce sourire semblait mêlé aux larmes qui c’était mise à ruisseler sur mes joues alors que la culpabilité avec agie parmi mon murmure car oui, tout était dit de murmures car je ne voulais pas que les autres entendent mes lamentations. J’avais l’impression qu’il serait un agneau avec lui et non un éléphant car j’avais confiance en lui. J’avais toujours été la pessimiste mais là, non. Je lui prenais alors la main, desserrant ses doigts après ce fail qu’il avait littéralement fait en pétant un plomb. « Ne donnes pas raison à cet homme qui doit bien être heureux, je sais que tu es bien meilleur que lui pour moi ! », disais-je en souriant doucement. Ce qui était certain ce que même s’il devait être un bon parti pour ovuler en sa compagnie et faire de beaux bébés, le pédiatre ne m’intéressait pas. Je l’attirais vers la porte, l’invitant à mon voyage et prenant attention à trimballer son chariot avec lui. Je ne voulais pas faire de gestes bourrasque et lui faire peur. Je me sentais comme une herboriste qui soigne ses plantes avec douceurs pour ne pas les casser ou qu’elle ne s’effrite pas. Mes jambes semblaient encore un peu en coton, j’avais faim. Ce n’était point parti en fumée mais je m’en fichais. Je lui souriais doucement en le rapprochant de la couveuse. Il y en avait 3 en couveuse, la nôtre était entre les deux. « Ne fais pas un malaise, hein ? », lui disais-je en souriant. « Mais même si tu ne te sens pas prêt à la prendre dans tes bras, tu peux au moins la rencontrer ? Lui laisser l’occasion de te montrer qu’elle aussi à de la force en lui donnant ton doigt. Je te jure, elle tient sa virilité de petite fille de toi ou de sa maman aussi ! », disais-je pour tenter de le rassurer car c’était ce que m’avait dit mon père et ça avait marché. « J’étais comme toi au début, j’avais peur mais je me sentais coupable, c’était encore plus difficile. J’ai confiance en toi, Aiden. Vraiment. », disais-je en penchant la tête et le regardant. « Tu peux y aller par étape si tu veux ! », disais-je en mettant la main dans le hublot de la couveuse, caressant alors la petite main du bébé juste devant lui. Oui, je laissais tenter la tentation.

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Une vitre me tien éloigner de mon futur, du fruit de mes entrailles si je puis dire. Je sens mes doigts trembler contre la parois de verre. Je n'ai pas la dignité des pharaons, je ne pourrai pas être un bon dirigent de famille. Je n'arrive pas à croire en cette instant que j'ai été nommer caporal. Seulement la preuve a été démontrer et même si Lulla essai de me convaincre du contraire. Je l'écoute, je la laisse me toucher. Tel une poupée de chiffon je suis chacun de ses gestes. L'adrénaline semble s'être envolé, je ne sens plus de force en moi. Les larmes n'ont plus envie de sortir. Je suis toujours chambouler de l'avoir laisser seule et encore plus d'apprendre ce qui s'est passé. Et si j'avais été là ? Inutile de faire des supposition, car je risque encore plus de m'enfoncer dans la nuit.

Silencieux, je la suis jusque dans la pouponnière. J'ai encore la sensation de ses larmes que mes mains on réussit à essuyer avant d'entré. Cette touche d'humidité qui semble nous envahir aujourd'hui. J'écoute le son de mes pas sur le carrelage, un bourdonnement des petite roues de la patère qui supporte mon intraveineuse. Devant l'enclos de verre, j'ouvre la bouche. Cette chose est si délicate. Elle est minuscule.This is my angel ! Voici la penser qui me vien en tête en la regardant. Et pourtant je ne me sens pas prêt à l'approche plus que cela. Je sens mes cils battre contre mes joues. Ce petit trésor vient de nous. D'une certaine façon il n'existe plus bel amour. Elle fait entré sa main dans la couveuse et je ne peux m'empêcher de reculer. C'est plus fort que moi. J'ai vu des enfants mal en point, mais on dirait que me dire que la mienne est ainsi et par chance elle est en vie. Ça me terrifie encore plus que de savoir que c'est mon bébé. Dire que mon arbre généalogique vent de gagner une nouvelle branche. « Je veux rentré à la maison... » Sur ces mots, je ferme les yeux avant de les ouvrir pour la regarder. Voir cette douceur et cette fragilité me rend un peu plus fort. J'aimerais les protéger, je ne veux pas finir comme un cochon sale en me disant que dans un moment de faiblesse je les ai abandonner. Je passe ma main sur ma bouche essayant de comprendre le moindre de mes paroles et sur tout la moindre de mes idées. « Je veux vous rendre heureuse. Je veux connaître ma fille et ... » Je tend le bras et l'emprisonne contre moi appuyant mes lèvres contre son front. « Et je veux devenir fort pour te voir me sourire comme avant et prendre soin de toi comme d'elle. Laisse moi seulement le temps pour le devenir. Tu as eu trois semaines pour t'habitué à elle et c'est peut-être un peu trop pour moi en une journée ! » Mes lèvres se dépose sur son front, puis je regarde le bébé dans la couveuse et je souris. « Maintenant que je suis là, il faudrait bien lui trouver un prénom. »
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Par moment, j’avais l’impression que ma vie était crasseuse, infestée de cafards par millier et pleines de toiles d’araignées car je n’arrivais plus vraiment à voir le bout de la route à prendre. La bonne route. Je caressais la petite main de ce bébé sagement endormie dans une couveuse qui n’était pas vraiment facile à voir. Je comprenais bien que cela bloque même. J’avais eue du mal au début. Je n’étais pas de ces femmes qui étaient trop émotive pour tout et rien. Pas du tout même cependant cette situation y menait même si cela n’allait pas durer, je le savais. Je craignais même un peu beaucoup la suite. Je ne savais pas ce qu’il pensait, je me disais même que je le brusquais sûrement. Le pauvre, il venait à peine de découvrir qu’il était père et que je lui avais menti. Je me doutais que cela ne devait pas être simple. Pas du tout. J’avais réellement peur de trop lui en demander alors que je m’effaçais pendant quelques instants avant qu’il ne reprenne la parole. Je lui souriais doucement en relevant le regard vers lui, l’écoutant mais j’avais peur d’avoir menée à ça, l’avoir un peu brusqué avec tout ça avec toute mes émotions et avec. Enfin je craignais qu’il ne se sente pas prêt. Cette sensation augmentait au fil de ses mots. Même si j’étais heureuse de les entendre, j’avais cette appréhension qui me disait qu’il allait peut-être trop vite, pour moi. Je me disais que ça pourrait être le paradis de pouvoir simplement le ramener à la maison comme le ferait toutes les femmes sur cette terre quand leur… copain ou je ne sais pas quoi revient d’Irak mais c’était plus compliqué que ça dans toutes les réalités. Les histoires de contes de fées avec les papillons roses qui font caca pailletés, je n’y croyais pas vraiment. J’étais persuadée que cela ne serait jamais ainsi dans la vie. L’amour n’était pas tout rose et de bijoux. C’était une chose que l’on devait conserver dans un coffre afin de ne pas le perdre dans les méandres de la vie, ne pas le rayer. Car c’était tellement fragile et bien plus que dans les films. Celui que je ressentais pour lui était bien plus qu’une flamme de bougie, c’était un feu. Le seul feu que je ne voulais pas éteindre. Il me prenait dans ses bras, une sensation tant attendue, tant désirée mais dont j’avais réellement eue besoin au fil des semaines, je me laissais surprendre à m’y installer, m’y blottir en passant mes bras autour de lui. C’était un bien-être qu’aucunes femmes ne devraient détester. Ses lèvres sur mon front, sur ma peau ne me laissait pas non plus de marbre. C’était comme un soulagement. Dans le fond, il n’avait pas besoin d’une carte routière pour retrouver la maison mais était-il prêt ? Je déglutis doucement quand il parlait de choisir un prénom. Etais-je rassurée ? Je n’en savais rien mais cette question était tellement en suspens depuis un moment que j’étais perdue à l’idée d’entamer le sujet. Je tournais mon regard vers lui, j’aurais pu fondre en larme à ce moment-même. L’avait-il ? J’étais à deux doigts, j’avais comme toujours ce petit tic qui montrait que je me retenais à craquer. Les lèvres qui tremblaient légèrement et la gorge qui se nouait. « Crois-moi, je ne suis pas totalement habituée à elle, je me sens si loin d’elle comparée aux 6 derniers mois ! », disais-je en haussant les épaules, le regardant attentivement. « Alors que j’étais loin de toi ! », soufflais-je doucement en le regardant attentivement, fermant aussitôt les yeux et laissant échapper une légère larme. C’était déjà mieux que des sanglots. Oui, je m’en contentais vraiment. « Je n’ai aucune idées de prénoms… », disais-je alors en rouvrant les yeux. « C’est stupide, non ? », lui demandais-je en riant nerveusement. « Je n’y ai pas pensée… », rajoutais-je en inspirant doucement. « Ne te forces pas pour moi, Aiden ou pour nous, on sera toujours là quand tu seras prêt à revenir. Je ne veux pas te forcer. Je t’assure ! », lui disais-je en reposant mes yeux dans les siens. « Je te comprends, c’est difficile de se faire à l’idée… ça n’aurait pas dû se passer comme ça, c’est de ma faute… », soufflais-je en levant les yeux et le regardant aussitôt à nouveau. « Rendre quand tu te sens prêt, je suis forte pour deux ! », disais-je d’un ton rassurant mais je savais que ce n'était pas vraiment vrai.

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Enlacé l'un contre l'autre, je la tiens contre moi de craindre de la perdre. Et malgré tout mes espoirs je la sens prendre de la distance. Je ne saurais l'expliquer, mais blotti ainsi je ressens chacun de ses gestes infime soit-il. J'ai cette perpétuelle impression que notre histoire est loin d'avoir un happy end. Pourtant nous sommes réunis et ce n'est peut-être que maintenant que je comprends tout ceci, une fois que je la tiens entre mes bras. J'aurais pu mourir sur le champs de bataille et là je comprends chacun de ses mots lorsqu'elle me dit être heureuse que je sois toujours vivant. Il y a encore un instant j'étais pris avec mes démons d'angoisses. Après tout avant que je ne partes, il y a sept mois, on pouvait dire que j'étais le sosie d'Adam Levine le chanteur de Maroon 5. Aujourd'hui, je ne suis qu'une vulgaire copie fade. Ce sourire que nous avions c'est envolé de mon visage. Il gagne en popularité et moi je persiste à rester dans l'ombre de moi-même. Sa voix résonne et je pose mon regard sur elle. Comment fait-elle pour me regarder alors que même si j'essai de me convaincre de plusieurs choses, je n'arrives pas à me regarder dans le miroir. Avec mon index je vais récolté la larme qui coule de ses yeux. C'est lorsque je la vois ainsi, la larme à l'oeil que je comprends tout ce qui nous a conduis jusqu'à ce moment de peine et de misère. J'aimerais lui dire que tout va bien maintenant, mais aussitôt qu'elle me dit qu'elle ne désire pas me forcer à revenir aussi vite, je dois admettre que tout bascule en moi. Je ne sais plus quoi penser ! Veut-elle de moi encore ou es-ce simplement pour faire bonne figure ? Je recule. Aujourd'hui je ne vais vraiment pas de l'avant... La tentation de l'avoir pour moi me brouille totalement l'esprit. Pourquoi ne suis-je pas un cartoon, un simple scanner montrerai mon coeur entrain battre de façon exagéré, traversant les os de ma cage thoracique. Seulement, je reste de marbre devant elle.

La porte s'ouvre et je me retourne pour voir le pédiatre entré. Andrews si je me souviens bien. Son petit sourire ne me plait pas, je le regarde et tout ce dont j'ai envie c'est de lui mettre mon poing dans la figure, lui faire sentir que le courant passe entre nous. Il s'approche silencieusement. C'est dans ces moments là qu'on dirait que l'on désire crier les désires de notre coeur. Je fais un unième pas de recule, laissant ma main descendre le longs de son corps. Je fronce mes sourcils en le regardant puis porte mon regard sur elle. Quand on y pense qui a-t-il entre eux ? J'ai peut-être un peu trop aduler notre amour pour voir la vérité en face. Je délire. Elle m'aime ! Mais maintenant je doute. La morphine fait de moins en moins effet, j'ai ce picotement dans mon épaule qui se propage bien plus bas. Je pose mon regard sur elle, me mordant la lèvre inférieur. « Il y a eu quelque chose entre vous deux ? » je dis en sachant que c'est plus fort que moi. Je ne pouvais retenir cette penser ? Pourquoi elle change d'idée, elle me veux avec elle, mais pas tout de suite !Je ne comprendrai jamais les femmes ! Mon regard devient alors triste, je sens une déchirure se former en moi. Réalisant finalement que je suis bien plus perdu que je le crois. « Je crois que je ferai mieux de rentré Haley doit me chercher pour me ramener à la maison. » Je C'est plus fort que moi je capitule à mes idées sombres.
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Paige A. B. S. Baudelaire
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Parfois, j’aimerais vraiment une guitare électrique pour taper sur la tête des gens. Genre comme ça, ça fait rock. Oui, je voulais taper sur la tête de ce docteur qui avait osé rentrer au mauvais moment. On peut dire que j’étais un peu en rage contre cet homme qui n’était pas moins que celui qui était satisfait qu’Aiden n’aille pas bien. Crétin. Je ne posais pas vraiment un regard des plus sympathiques vers lui mais tout en restant polie d’un sourire forcé en regardant alors Aiden et l’entendant poser cette question. Là, c’était sur lui que je voulais frapper avec une guitare ou même qu’il se fasse frapper par le tonnerre comme Adam Levine dans son clip Misery. Je voulais le frapper avec tout ce qui trainait même si j’étais incapable de lui faire ça. Comment osait-il penser ça ? J’inspirais doucement en l’entendant continuer, lui lançant alors un regard noir. « On va y aller tous les deux car j’ai deux mots à te dire ! », disais-je en le pointant du doigt et je n’étais pas aussi douce qu’une fleur en ce moment-même. « Je n’ai pas vraiment envie de faire ça devant notre fille ! », disais-je en arquant un sourcil, ignorant même mémorablement le docteur pendant ce temps mais finissant par le regarder. « Je viendrais demain pour la méthode kangourou ! », disais-je en forçant un sourire sympathique et ne lui laissant pas le temps de répondre que je regardais déjà le bébé attentivement, souriant doucement en allant passer la main par le hublot et caressant sa joue avec un léger sourire. Je reprenais un peu de tendresse et moins de rages pendant ce tendre moment qui fut rapidement alors que je sortais déjà ma main. « Plus que 7 jours et tu retourneras à la maison, je te le promets. Tu vas être forte et prendre tes petits kilos. Je reviens demain, Bonne nuit ! », disais-je d’une voix douce en me retournant alors vers Aiden et lui prenant la main ainsi que le chariot en inspirant. « Toi, j’ai deux mots à te dire… », disais-je en le sortant de la pièce sans autres choix pour lui. Une fois dehors, je le regardais dans les yeux, pas contente. Je ne savais pas ce qu’il lui prenait pour penser que j’étais sortie avec ce crétin de médecin. J’inspirais doucement en lui frappant un peu l’épaule qui n’était pas blessée car je ne voulais tout de même pas lui faire mal. « Comment oses-tu penser que je serais capable d’avoir une relation… avec le médecin de notre fille et même une relation tout court ? », disais-je en arquant les sourcils et secouant la tête, le regard noir. Je me retournais en mettant la main sur mon front et grognant légèrement en tentant de me calmer un peu. « Retournes aux urgences, manges et fais ce que tu veux… », disais-je en soupirant. J’étais vexée, blessée aussi même si j’en avais l’habitude en fait car ce n’était quand même pas la première fois que nous entrions dans la jalousie et c’était même récurrent mais j’avais appris à m’y faire sauf que là ce n’était pas pareille, j’étais la mère de sa fille. C’était d’un cran au-dessus et ce type. Je n’en voulais pas. Je me retournais pour le regarder rapidement. « En fait tu sais quoi, penses-le. Penses même que je me suis tapée tous les mecs de la maternité, même les pères et je dois te dire, c’était excellent. Tous des bons coups ! Je venais dans cette robe sexy que tu adores tant, la robe rouge moulante, tu vois laquelle ? Alors que je ne me sens pas aussi sexy qu’avant en plus. », disais-je en secouant la tête, exaspérée. « Je m’en fous… », disais-je en écartant les bras et les laissant retombant le long de mon flan. Je reculais doucement en détournant les talons. Je devais m’en aller avant de commettre des meurtres. Assez de souffrances, assez de gouffres, je ne voulais pas en rajouter. Je ne voulais même pas entendre ses excuses à ce moment précis. J’étais incapable d’imaginer qu’il pourrait réellement me penser capable d’être sorti avec cet homme ou même de m’avoir posé la question.
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Je le regard, lui et non le pédiatre qu'il est. L'homme devant moi connait des choses que j'ignores sur elles. Tout cela me rend furieux, je suis jaloux de n'avoir pas été là pendant ces six mois de grossesse. Ça devrait être moi qui sait tout ce qu'il y a à savoir sur la femme que j'aime et notre fille et au lieu de cela je démontre ma jalousie en disant une chose que je ne pense pas. Je ne doute pas d'elle, mais je le redoute lui. Quel penser il a eu à son sujet. Je ne réalise que trop tard que j'ai parler trop vite et qu'elle est toute aussi furieuse que moi. Seulement c'est pour deux choses différentes, mais un point les lies : le docteur. Lorsqu'elle me tire par le bras, je la suis en pressant le pas. Tout le temps où elle a parler à notre fille, je n'ai pas trouver d'autre à chose à faire qu'à l'observer. Sait-il au moins qui je suis ? Mais rien ne peut être changer, elle m'attire dans le couloir et devant un publique large elle m'engueule comme du poisson pourri. Elle couvre les bruits d'une télévision au loin, je sens les regard du monde qui nous juge. Rien à faire, c'est elle que je regarde. Je regrette ce que j'ai osé demander. Trop tard. Je la regarde partir et je n'ai même pas le courage de la retenir. Ses paroles me hante. Elle est dure avec moi, mais en même temps je la comprend. Un pincement de rire me fait tourné la tête. Je le vois là debout à coté de moi entrain de regarder dans la direction où Lullaby est partie. Je serre le poings et en un instant il atterrit sur la mâchoire de cet homme que je ne porte pas dans mon coeur. J'attends mon prénom résonner autour de nous. On me retient et je ne peux m'empêcher de me débattre. « Il a poser ses yeux sur ma femme se salaud !! Lâchez-moi ! » cris-je, puis blackout.
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40 heures avaient défilées depuis que je savais qu’il était de retour au pays. C’était un soulagement montre pour moi, le savait-il ? J’en doutais mais c’était le cas. Alors que nous étions ensembles dans cet hôpital, devant la couveuse, tout ce qui semblait bien aller avait totalement merdé pour une stupide question. Dans le fond, je n’étais plus tellement remontée pour ça mais surtout pour le poing qu’un docteur avait gagné. Le docteur de notre fille qui n’était pas vraiment content quand il m’avait téléphoné pour me prévenir. C’était peut-être en quelques sortes un point de gagné car il l’avait mérité enfin le point comme dans les fêtes foraines. J’étais sceptique à l’idée de le revoir car je savais que je ne pourrais pas me retenir de l’engueuler pour ce qu’il avait fait à ce médecin qui même s’il le méritait était un docteur enfin c’était compliqué dans ma tête. Vraiment. Ma matinée avait été longue, j’avais donnée deux heures de mon temps pour une remise en forme, jogging, petites courses pour la chambre et d’autres petits achats pour dire de me sentir un peu mieux dans mon corps. Ensuite, j’avais été à l’hôpital pendant toute la journée alors qu’elle n’était plus branchée à des aides pour respirer ou d’autres objets. C’était bien plus libre, j’avais pu passer une journée pendant meilleure en sa compagnie avant de rentrer sagement quand l’heure des visites furent terminées. Rhiannon qui était là pour quelques jours dormait sûrement déjà ou n’était pas là car je ne l’avais pas croisée. Je n’aimais pas rentrer seule à la maison en ce moment, elle me semblait tellement vide, je me sentais tellement vide et seule depuis 3 semaines. C’était le plus difficile à chaque fois. Devoir rentrer sans un bébé qui devrait être là. Je fis un passage rapide par la chambre du bébé, regardant autour de moi, cela me semblait tellement vide. Ce meuble trainait à moitié terminé. J’inspirais doucement avant d’en sortir. Cela me rappelait l’état du grenier de la maison des parents, c’était vraiment pitoyable. J’inspirais doucement en regardant la lampe d’une couleur bleu ciel qui m’avait coutée deux dollars, c’était peu mais elle était très mignonne pour son prix. C’était sûrement tout ce qui était prêt. Il fallait que tout soit prêt avant qu’elle ne puisse rentrer et j’étais à bout de forces. Affamée, je sentais le besoin de manger. Je n’étais réellement pas friandes de grands choses. Cela venait et partait. J’étais allée me préparer un sandwich et une salade avant d’aller me caler dans mon lit devant un film. Un film romantique qui me rappelait notre escapade au Texas ou nous avions fait l’amour dans une grange. C’était une aventure stupide mais tellement gravée dans ma mémoire. Pourquoi avais-je mis Footloose aussi ? C’était toujours le film parfait pour me rappeler ce moment juste du lieu de tournage. J’inspirais doucement. Serrant l’ourson que je ramenais toujours de l’hôpital tous les soirs, je m’étais calée correctement. Il devait être environ 22 heures alors que j’avais réussie à fermer les yeux. C’était presque impossible que j’y arrive aussitôt. Je dormais depuis maintenant 4 heures comme un gros bébé, ou presque enfin l’ourson faisait beaucoup au côté gros bébé. C’est alors qu’un bruit me tire de mon sommeil tout doucement, un tic agaçant. Parfois un léger boum. Les bruits semblaient tous frapper différemment. J’inspirais doucement avant de m’étirer, sentant l’odeur du sandwich à moitié terminé qui n’était pas loin. J’ouvrais les yeux en les frottant. J’avais cet air de la fille réveillée alors qu’elle faisait de beaux rêves et prêtes à sauter au coup du gamin de merde qui voulait se jouer d’elle. Je me redressais en grognant doucement, prenant alors mon oreiller pour le balancer sur la fenêtre dont le rideau n’était pas fermé mais cela ne stoppait rien. Le lycée était-il en panne de cours d’éducation ? Je me le demandais sincèrement alors que je me levais en laissant trainer les pieds et regardant à la fenêtre pour finir par le voir, je soupirais doucement, fermant les rideaux face à lui. Oh la vilaine.

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Tu ignores le vide devant toi, les vertiges et la peur tu connais pas... Seule au milieu des loups, tu t'enfonces au bord des précipices. Dans la cité perdue, au travers de la nuit, toi tu vas bien. En travers la douleur et la mélancolie, tout ira bien. Pseudo & Pseudo

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Rien. Le noir total. Je n'ouvris les yeux que bien plus tard en réalisant que je ne me trouvais plus à l'hôpital. Assise tout près de moi il y avait une personne endormie. D'une main faible je vais glisser mes doigts dans ses cheveux bruns. Elle remue, chigne, sans pour autant se réveiller. Je n'ai plus de perfusion, mon épaule sans moins douloureuse et un bref coup d'oeil m'indique que je suis en bonne voie de guérison. Je masse mes tempe de manière nonchalante. J'essai du mieux que je peux à retrouver les souvenirs des dernière heures. Un flash et je grimace. J'ai vraiment tout fait merder, mais depuis combien de temps je dors ainsi dans un lit inconnu. Bon pas si inconnu que cela puisque je connais ma soeur entrain de dormir la tête première sur le lit. Je trouve deux cachets sur la table de nuit ainsi qu'un verre d'eau. Je prend le tout et décide de me lever. Marcher n'a jamais fait de mal à personne. J'entend mes os craquer, mon corps est enlourdi. J'enfile le haut et la paire de jeans que je trouve au pied du lit. Puis je me met à déambuler dans la maison qui semble vide. J'entend des voix, j'écoute au porte... Mon frère et sa copine. Un soupire avant de tourné les talons. En marchant je réalise que depuis je ne sais combien d'heure maintenant, je n,ai pas tenté de me réconcilier avec Lullaby. D'habitude je reviens vite et je fais tout en mon pouvoir pour qu'elle me pardonne de mes erreurs. Après tout l'erreur est humaine. Mais cette fois est-ce qu'elle me pardonnera ? Je dois admettre que j'ai bien peur que non. Je pince mes lèvres ensembles et j'ouvre une porte qui me conduit jusqu'au bureau de ce cher Lance. A-t-il toujours des réserves ? Je fouille pour finalement tomber sur une bouteille à la robe d'ambre. Un verre me semble inutile et je bois à même le goulot. Quand on a rien dans le ventre, l'alcool ça tape fort ! J'ai une étrange sensation dans la tête. Toutefois, ça me donne le courage que j'avais perdu. Ivre je me crois désormais invincible et surtout près à affronté le monde et la belle Lullaby.

Un cailloux, deux, puis trois... Je les prend sur l'herbe et les lance à ce que je crois être la fenêtre de sa chambre. Je suis un peu trop bourrer pour bien savoir si je suis bel et bien à notre maison. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me rendre jusqu'ici sans la moindre égratignure, mais me voilà comme un adolescent qui tente de voir sa copine en douce. Seulement, moi ce n'est pas que pour la voir. Je lance un autre caillou qui arrive à ma cible et retombe par terre. Je crois que ça bouge derrière les rideaux. J'aperçois son visage et en un éclair elle disparaît. La magie c'est mal ! Pourquoi ce n'est jamais simple ! Franchement un rideaux ne peut-il pas rester ouvert ! Fichu tissus de pacotille. Là c'est sure je suis complètement bourrer. Je regarde encore la fenêtre espérant que la magie opère, mais rien nada ! Fronçant le nez, je regard autour de moi. Il n'y a pas grand chose et bordel qui fait chaud. Je retire donc mon t-shirt Je déteste la canicule. La magie, la canicule, mais j,aime bien les igloo c'est froid ! Oh oui le froid. J'ai envie d'une glace. Je me frotte la nuque, une brise chaude vient caresser mon torse désormais nu. Pour seul habit mes plaque de militaire et la bague que je voulais lui offrir avant mon départ. Bon allez un peu de courage j'ai pas vider une bouteille pour au final passer mon chemin. Autant faire dans le classique des comédies romantiques pour les jeunes adolescentes. Le seul problème je n,ai pas de radio avec moi ni de tondeuse à gazon électrique... Tout ce que j'ai c'est ma voix qui je l'espère n'est pas trop rouillé. Un raclement de gorge et c'est partie. Je chante la première chose qui me vient en tête Never Gonna Leave This Bed. Étrange, mais bon c'est l'effet de l'alcool. On a dire. Pour rajouter du charme un peu de air guitare. Une vieille femme me crie le désagrément que je lui procure, mais j'en ai rien à faire c'est elle qui m'intéresse. Au premier refrain je m'attend à la voir arrivé, mais rien. J'avance jusqu'à la fenêtre et par chance est est déverrouillé. J'ouvre et je tente de me hissé à l'intérieur. Chose peu conseillé sous les joies de l'alcool, car voyez vous la motricité du corps ne vaut pas grand chose et je m'étale de tout mon long sur le sol dans un bruit fracassant.
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Grognon ? Moi ? Mais pas du tout. S’il y a une chose qui était presque horrible pour la personne qui le faisait était à faire ? C’était me réveiller en pleine nuit enfin surtout quand je suis épuisée. C’était une mauvaise mais très mauvaise idée. J’avais besoin de mon sommeil pour retrouver un beau sourire et la pêche. Au moins 7 heures, voir 8 heures. Autant en profiter, nan ? Il ne me réveillait pas en frappant des casseroles mais en frappant des cailloux. Sur le coup, mon réflexe était de fermer les rideaux et sans nul doute par ce qu’il était censé avoir les clés d’après moi donc il semblait un peu fou sur le coup. J’étais surtout trop fatiguée pour réfléchir. J’inspirais doucement, retournant dans mon lit. Je l’entendais alors chanter, je prenais l’oreiller restant en le mettant sur ma tête. Oh mon dieu, nan, il n’était pas sérieux ? J’inspirais doucement en secouant la tête, désirant clairement qu’il arrête. Je ne fus que soulagée quand la voisine se fit entendre en gueulant mais cela ne semblait pas l’arrêter. Il avait pris quoi ? Je soupirais légèrement en fermant mes mieux, là, un calme se fit entendre. Plus aucunes musiques. Le silence absolu. Pourrais-je retrouver la galaxie du sommeil ? Oui, pourquoi pas. Je fermais les yeux en profitant du calme mais c’était à court terme alors que badaboum, catastrophe. Pas aussi brouillant qu’une explosion nucléaire mais ça n’était tout de même pas loin. Je retirais alors le coussin sur ma tête. « Aiden… », disais-je dans un grognement de mécontentement alors que je me redressais avec une moue de chien battu en le regardant alors étendu sur le sol. « La nuit, on dort, tu sais ? », demandais-je alors en retirant le drap de mes jambes nues. Je ne portais que des sous-vêtements et sa chemise qui avait perdu son odeur mais qui pourtant me rattachait à lui. C’était devenu mon pyjama favori à vrai dire. Je me levais à nouveau du lit en me rapprochant, contournant la chaise et sentant déjà l’odeur de l’alcool. « Tu as pris de l’idromel ? », lui demandais-je en soupirant légèrement. Je me doutais que c’était le cas et je n’avais pas besoin de la réponse pour le savoir. Peut-être d’un vaporisateur pour l’odeur qui me gênait mais bon, autant faire avec. Je lui tendis alors ma main pour l’aider à se relever, un geste qui en soit est assez simple mais pour moi, c’était compliqué. J’étais surtout partagée à le laisser au sol. D’ailleurs c’est ce que je finie par faire en rétractant aussitôt ma main et le regardant. « Tu sais quoi ? Débrouilles-toi ! », disais-je avec un sourire moqueur sur le visage. Je remarquais alors sa tenue, il était torse nu ? Même si j’étais brouillée et que j’avais la tête dans le cul en le voyant devant la vitre, je ne me rappelais pas qu’il était torse nu. « Tu faisais un striptease à la voisine ? Il y a un truc entre vous deux ? », demandais-je non sans intention de le dire avec une pointe de sarcasme, détournant les talons pour aller dans la salle de bain, prenant alors un flacon de cachets pour la migraine au bord de la baignoire. Je les avais pris là-bas le jour avant. Je soupirais en revenant et en prenant un. J’avais toujours la migraine quand j’étais grognon au réveil. Je le regardais attentivement. Le temps n’était pas vraiment facile. Il faisait chaud, très chaud mais il aurait pu mettre un t-shirt quand même. J’étais incapable de lui résister, c’était le pire, je crois. Je finissais toujours par succomber à ses charmes. Par chance, il sentait trop l’alcool. Je riais nerveusement. « T’as manqué le docteur ! », disais-je en me moquant ouvertement de lui mais rajoutant une couche. J’étais ainsi, sarcastique quand j’étais en colère et ce n’était pas bien mais pas bien du tout, je lui en voulais.

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ayons l'air fou jusqu'au bout xD


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